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Le
confort sans climatisation !
Pourquoi
pas une clim’ ?
La climatisation est une solution de facilité, utile dans certains
cas, mais à laquelle on recourt parfois trop facilement, ce qui
consomme pas mal d’énergie. Car tout le problème*
de la clim est là : la consommation d’électricité.
Si tous les ménages bruxellois voulaient rafraîchir une seule
pièce de leur maison en même temps à l’aide
d’un climatiseur, la centrale au gaz de Drogenbos devrait fonctionner
à plein rendement uniquement pour cet usage ! Méfions-nous
de nous habituer à la climatisation et de la considérer
comme un avantage acquis dont il serait bien difficile de nous passer
par après.
*
ou presque, car elle contient également des gaz à effet
de serre dont la fuite dans l’atmosphère se révèle
problématique : 1 g de gaz réfrigérant a le même
impact sur le réchauffement climatique que 1300 g de CO2, soit
10km faits avec une petite voiture
Qu’entend-on
par climatisation ?
Si l’on se réfère au dictionnaire, climatiser signifie
« Au moyen d'une circulation d'air traité, maintenir à
des conditions déterminées, de température et d'humidité
notamment, et régénérer l'air, l'atmosphère
d'une enceinte; réaliser l'installation le permettant ».
En pratique et pour le particulier, cela signifie bien souvent acheter
un appareil permettant de refroidir l’air de sa maison (ou de sa
voiture) en été.
Comment
ça marche ?
Une climatisation telle qu’on l’entend habituellement fonctionne
sur le même principe que celui des frigos ou des pompes à
chaleur : un compresseur fonctionnant à l’électricité
fait varier la pression d’un gaz dans un circuit fermé afin
de refroidir ou réchauffer de l’air. Dans le cas du frigo,
l’appareil « prend » des calories (de la chaleur) aux
aliments (enfin, des calories de chaleur, pas des calories de régime
!) pour les évacuer via son radiateur externe. La climatisation
c’est la même chose, sauf que là on vit dans le frigo
en question (la chaleur étant évacuée à l’extérieur).
Est-ce
obligatoire ?
Ces dernières années nous avons connu des périodes
chaudes voire très chaudes en été. Il n’est
plus rare d’avoir des températures supérieures à
30°C pendant plusieurs jours. Les fabricants de climatisation l’ont
bien compris et on ne peut plus échapper aux spots publicitaires
tapageurs et aux promos à-ne-pas-rater sur la climatisation
dès le printemps. S’équiper d’une telle installation
n’a pourtant rien de vital. Il convient bien entendu de nuancer
cette affirmation. Certains publics plus fragiles sont particulièrement
sensibles aux « coups de chaud » et doivent donc prendre toutes
les mesures nécessaires pour éviter de fâcheuses conséquences
pour leur santé. C’est notamment le cas des personnes âgées
et de certains enfants. De même, si vous habitez dans un studio
sous toiture et que cette toiture n’est pas protégée
du soleil (par exemple par un immeuble qui serait plus haut que le votre),
il vous sera très difficile d’avoir une atmosphère
vivable lorsque la température extérieure dépassera
les 28-30°C en été. Mais rappelons-nous qu’en
Belgique, les périodes de canicule ou même tout simplement
de températures élevées ne durent pas très
longtemps. Après quelques jours, l’orage arrive et rafraîchit
l’atmosphère.
Comment
faire sans ?
A la longue, on finirait par croire que la climatisation est inévitable,
une sorte de mal nécessaire ou de confort moderne que l’on
se doit d’avoir actuellement. On peut pourtant s’en passer
grâce à quelques astuces pratiques et peu coûteuses…
Premièrement,
il faut limiter le plus possible les apports de chaleur extérieure
et ce avant que cette chaleur ne pénètre dans l’habitation.
On utilisera donc des volets, des auvents, des stores extérieurs…
tout ce qui permet de limiter l’entrée des rayons du soleil.
A défaut, il faut limiter les apports par l’intérieur
en utilisant des tentures et de préférence des tentures
claires ! En effet, la couleur influence également la façon
dont sera plus ou moins réfléchie la lumière. Tous
ceux qui sont déjà rentrés dans une voiture sombre
laissée en plein soleil comprendront… Bien sûr ces
actions seront encore plus efficaces si on les prend dès la construction
de la maison. L’orientation des ouvertures, les stores extérieurs,
les couleurs des façades, etc. sont autant d’éléments
déterminants. Si vous construisez, faites-y très attention,
car ce sont des choix que l’on « paie » tout au long
de la vie de la maison.
La
deuxième façon de prévenir une élévation
trop importante de la température intérieure, c’est
réduire les apports intérieurs de chaleur. Ceux-ci proviendront
essentiellement de la cuisine (four, eau mise à bouillir…),
de l’éclairage (surtout si on utilise des lampes non économiques
qui chauffent beaucoup) ou encore des appareils électriques comme
la télévision ou l’ordinateur. Ces apports sont tellement
importants qu’ils sont comptabilisés précisément
lorsque l’on veut climatiser des bureaux. Les salles informatiques
sont d’ailleurs climatisées non pas à cause de la
chaleur venant du soleil mais à cause de celle dégagée
par le fonctionnement des ordinateurs. Comme nous, les ordinateurs ne
supportent pas d’avoir trop chaud ! Raison de plus pour faire attention
à bien couper ces appareils lorsque l’on ne s’en sert
pas. A quoi bon payer de l’électricité pour garder
un ordinateur allumé, si c’est pour en plus devoir évacuer
la chaleur produite à l’aide d’un climatiseur, fonctionnant
lui aussi à l’électricité ?
Et
s’il fait chaud malgré tout ?
Si ces actions ne suffisent pas ou si tout simplement on ne peut pas les
mettre en œuvre, il reste à évacuer l’air chaud
qui sera arrivé jusque dans votre habitation. Le plus simple est
d’évacuer cette chaleur la nuit. La température descend
alors facilement 10°C en dessous de la température maxima atteinte
en journée. Une ventilation efficace permet de refroidir les pièces
la nuit. Ce refroidissement nocturne associé à une protection
solaire efficace la journée permet de lisser de manière
importante les pics de chaleur. En effet, si l’air est facile à
chauffer ou à refroidir, ce sont les éléments «
lourds » qui posent le plus de problèmes. Une fois les murs
et les meubles de votre habitation chauds, il devient plus difficile de
refroidir la pièce. L’inverse est vrai aussi, c’est
ce qui fait le charme des (vieilles) maisons aux murs épais : chaudes
en hiver et fraîches en été !
Se
refroidir
Tout cela ne suffit cependant toujours pas. Outre l’air de la maison,
on peut se refroidir soi-même. Se rafraîchir le corps à
l’eau, tremper ses pieds dans une bassine d’eau… sont
quelques-uns des gestes que l’on peut entreprendre pour avoir moins
chaud. Sans oublier bien sûr le traditionnel ventilateur. N’hésitez
pas à choisir un grand modèle sur pied et à écouter
le bruit de fonctionnement avant de l’acheter (les grands modèles
qui tournent moins vite sont souvent moins bruyants). N’oublions
pas non plus de nous hydrater régulièrement, c’est
très important quand il fait chaud !
Le
refroidissement « mécanique »
Si tout cela ne suffisait pas, il existe d’autres systèmes
de refroidissement qui ont le même rôle que la climatisation.
On appelle ça les puits provençaux (ou canadiens, ou encore
d’autres noms en fonction de l’origine). C’est un système
extrêmement simple. Il est constitué de tuyaux amenant de
l’air extérieur vers l’intérieur de l’habitation
en passant par le sol. Ce passage souterrain refroidit l’air, ce
qui permet à l’habitation de bénéficier d’un
apport d’air doublement frais : il est non seulement plus sain mais
également plus froid, en été, de quelques degrés
(5-8 °C) que l’air ambiant. L’air circule au moyen de
ventilateurs. Les tuyaux doivent se situer à une profondeur de
70 cm à 5 m. Disons que sous nos latitudes et nos canicules temporaires,
une profondeur pratique de 90 cm est une bonne base. A partir de 7m de
profondeur, le sol a une température stable tout au long de l’année.
Les avantages de ce système sont nombreux : la partie mécanique
est très limitée et peu compliquée, la consommation
d’électricité réduite, il n’utilise pas
de fluides frigorigènes, etc. Mis à part un peu d’attention
dans les régions dont le sol contient du radon, où il faut
bien s’assurer de l’étanchéité des tuyaux,
ce système est plein d’avantages. Evidemment, il est plus
facile à mettre en oeuvre lors d'une nouvelle construction ou d'une
grosse rénovation.
Le coût de la climatisation
Difficile de dire quelle serait la consommation d’un appareil de
climatisation chez vous. Tout dépend de la fréquence d’utilisation,
de la température finale demandée, du rendement de l’appareil,
du climat… Ceci dit, on considère souvent qu’un appareil
de climatisation à usage domestique (utilisé modérément,
quand il fait trop chaud) augmente la facture d’électricité
du ménage de 25 à 30%. Cela revient, si on parle en kWh,
à +/- 500 kWh par an et par ménage, ou encore 85 euros par
an. D’autres estimations donnent une consommation revenant à
+/- 4 euros par m² et par an (en utilisant la clim’ pendant
l’été). Pour une pièce de 20 m² cela revient
à 80 euros… faites le compte pour plusieurs pièces
!
Quoi
qu’il en soit, si vous craquez pour un système de climatisation,
achetez le modèle le plus économe en énergie possible.
Les appareils de climatisation sont soumis au même affichage énergétique
que les frigos, congélateurs et autres lave-vaisselle. Choisissez
donc de préférence un modèle de classe A. La consommation
annuelle estimée de l’appareil est également indiquée.
Enfin, outre le choix d’un modèle économique, utilisez-le
de manière modérée. Inutile d’essayer de descendre
la température de 10 °C : on conseille 5 à 7 °C
de moins que la température initiale, sous peine d’attraper
un rhume. Enfin, même quand on utilise une climatisation, les conseils
de limitation des apports de chaleur extérieure restent valables.
Climatiser une pièce dont les fenêtres sont ouvertes ou dont
les rideaux ne sont pas tirés n’est pas très efficace
et fort coûteux…
Article
rédigé par Renaud
De Bruyn
Bibliographie & pour en savoir plus :
>>
La conception bioclimatique, Jean-Pierre Oliva, 2006 aux éditions
Terre Vivante | www.terrevivante.org
>> Climatiser sa maison,
Office de l'efficacité énergétique de Ressources
naturelles Canada | http://oee.nrcan.gc.ca
>> Le confort d'été,
Ademe | www.ademe.fr
>> Les puits canadiens
et provençaux : www.batirbio.org
>> Conception et rénovation
énergétique des bâtiments tertiaires / cd-rom de la
Région wallonne en ligne : http://energie.wallonie.be
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L'agenda
reprend les activités dont le Réseau Eco-consommation a
connaissance.
Tous ces événements se déroulent en Belgique, sauf
indication contraire.
Ces événements sont classés par ordre chronologique.
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Pluie
de stages chez Environnement et Découvertes.
Nombreux stages disponibles en juillet et août. Insectes
sociaux, le cycle de l'eau, la forêt, la ferme... autant de thèmes
développés cet été ! Lieu des stages : Mons
ou Tournai. Infos et réservation : 065 84 02 80 | edasbl@tvcablenet.be
| http://www.environnement-et-decouvertes.org
Balade
« Minute(s) papillons »
les dimanches 16 juillet et 6 août. Natagora propose des
balades à la découverte de nos papillons. Où ? Rendez-vous
à l’entrée du Domaine des Silex, Chemin des Silex
(grille verte) à Watermael-Boitsfort. Quand ? De 11 à 13h.
Par temps défavorable (pluie), ces visites seront remplacées
par une balade nature à la découverte du Domaine. Gratuit.
Infos : www.natagora.be
L'écoteau.
Festival alliant spectacles, rencontres, animations, démonstration,
cinéma, alimentation bio-locale, concerts, promenades, jonglerie,
balade à vélo, théâtre ... le tout axé
sur le défi environnemental. Le 19 août à la
ferme fabry dans les coteaux de la citadelle de Liège. De 14 à
01h. Infos et organisation :
La CITE s'invente asbl | lacitesinvente@yahoo.fr
Nuit
Européenne des Chauves-Souris le samedi 26 août.
Activités de découverte des chauves-souris dans 45 sites
à Bruxelles et en Wallonie. Au programme : présentation
d’un film inédit sur la vie d’une jeune chauve-souris,
exposé sur l’écologie des chauves-souris, balades
nocturnes sur le terrain à la découverte des ces animaux
aussi étranges que mystérieux…
Infos : www.chauves-souris.be
Les
Rencontres Ecologiques d'Eté à
Borzée (La Roche en Ardenne) du 23 au 27 août 2006.
Au programme, 14 formations résidentielles pour comprendre et agir,
4 conférences , 20 ateliers et débats, des stands créatifs,
des balades, des concerts, de la fête... le tout sur l'environnement
bien entendu.
Programme : www.etopia.be/ree.
Inscription avant le 1er août 2006.
Les
prochaines formations d'Education-Environnement
L'eau dans notre vie quotidienne.
Contenu : l'eau du robinet : son goût, sa potabilité,
son prix ; l'eau du ruisseau et calcul de manière simplifiée
de l'état de santé d'un ruisseau (indice biotique) ; initiatives
régionales et mondiales en faveur de l'eau ; nos rôles et
nos implications en tant que citoyen dans la problématique de l'eau.
Quand ? Le vendredi 15 et le samedi 16 septembre 2006
de 9h00 à 17h00.
Où ? Dans les bâtiments du CRIE de Liège
(Jardin Botanique - rue Fusch , 3).
Pour qui ? Associations, animateurs, formateurs, guides nature,
etc.
Tarif : 30 euros.
L'énergie et les changements climatiques. Les 22, 29 &
30 septembre 2006. Comment communiquer activement les enjeux du développement
durable autour de ce thème ? Cette thématique sera abordée
sous les aspects classiques : technologie - économie - environnement
; mais également sous une vision culturelle, sociale et politique...
Horaires : 22/09 de 10h à 17h ; 29/09 de 13h à
19h ; 30/09 de 10h à 17h.
Pour qui ? animateurs d'associations et institutions en lien
avec le développement durable, Guides-énergies, enseignants,
journalistes...
Tarif : 45 euros pour les trois jours (ce prix comprend les repas)
Mobilité,
collectivité, soutenabilité les 28, 29 et 30 août
2006 de 9h30 à 17h.
Objectif de la formation : acquérir des outils et techniques
de sensibilisation à la mobilité, apprendre à animer
en se déplaçant, se déplacer en animant, envisager
ensemble la mobilité au quotidien en fonction de soi, des autres,
de l'espace et du temps, expérimenter des activités éducatives
tenant compte des liens entre mobilité, santé, environnement,
économie, culture, société, aménagement du
territoire...
Pour qui ? Acteurs de l’Education relative à l’Environnement
et des ONG, animateurs socioculturels et de mouvements associatifs, enseignants,
conseillers…
Tarif : 50 euros pour les 3 jours (avec repas).
Infos
et inscription : 04 250 75 00 | crie.liege@education-environnement.be
| www.education-environnement.be
Les
randonnées en Ardenne de Sens Inverse.
Programme de randonnées pédestres ou comment découvrir
de très beaux coins, près de chez soi sans dépenser
des fortunes et sans nuire à l'environnement ! Programme
: www.sensinverse.com
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Vous
souhaitez annoncer un événement ?
Envoyez-nous vos informations sur rdebruyn@ecoconso.be,
de préférence sous une forme résumée. La rédaction
se réserve le droit de publier les annonces qui lui parviennent.
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la qualité
de l'air intérieur avec le kit de Test-Achats
Test-Achats
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membres et de 65 € pour les non-membres. Les résultats sont
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Infos : http://www.sami.be/sami_be.htm
Quatre
saisons sans pesticides
(petit rappel)
Nous
en avons déjà parlé récemment, mais la saison
des fruits et légumes battant son plein, il est important de rappeler
la campagne «
Quatre saisons sans pesticides » de l’asbl ADALIA.
Elle a pour objectif la réduction de l’utilisation des pesticides
au profit de matériel et de produits de jardinage plus naturels.
Il existe en effet de nombreuses solutions sans pesticides, bien moins
dangereuses pour la santé humaine, l’environnement et la
biodiversité. Toutes les infos, dont les moyens de lutte alternatifs
:
www.coccinelles.be
| info@coccinelles.be
Encore
et toujours des résidus de pesticides sur nos fruits et légumes...
Qu'il
y ait des résidus de pesticides sur nos fruits et légumes
est ""normal"", à partir du moment où
ceux issus de l'agriculture dite conventionnelle (non bio) sont traités,
parfois de très nombreuses fois (les pommes subissent presque 20
traitements). Malheureusement ces pesticides ne sont pas sans conséquences
sur notre environnement et notre santé. On finit par en retrouver
un peu partout, jusque dans l'eau de pluie ou dans notre propre sang.
Ce qui devient franchement déprimant, c'est que des données
non encore publiées de la Commission Européenne montrent
que la contamination des aliments végétaux par les résidus
de pesticides a atteint un niveau record avec 47% des fruits et légumes
contaminés. Pire, les échantillons présentant plusieurs
résidus différents représentaient 23,4 % du total
! Au total, ce sont pas moins de 197 pesticides différents qui
ont été retrouvés.
Source : www.mdrgf.org
/ Die Welt - www.welt.de
...
et parfois au-dessus de la norme légale
Toujours
à ce sujet, l'Afsca (l'Agence fédérale - belge-
de la sécurité de la chaîne alimentaire) a contrôlé
en 2005 plus de 1200 échantillons de fruits et légumes.
Résultat : dans 7,3 % des cas, la teneur résiduelle maximale
légale en pesticides était dépassée. En 2004
ce chiffre n'était "que" de 4,8 %. En 2004 toujours et
pour faire le lien avec la brève précédente, 40%
des échantillons présentaient des résidus, mais en
dessous de la norme. D'après l'Afsca, ces dépassements ne
représentent pas un danger immédiat pour la santé.
N'empêche, ça coupe un peu l'appétit... Rapport 2004
disponible sur www.afsca.be
(PDF)
Inter-Environnement
Wallonie distingue huit communes Kyotodynamiques
Inter-Environnement
Wallonie a décerné une série de prix distinguant
des communes wallonnes remarquables par leur politique de maîtrise
de l'énergie (communes kyotodynamiques). IEW procède
à l'inventaire des pratiques communales en matière de maîtrise
de l'énergie depuis 2003. Exemple de pratiques : formation pour
les agents communaux, logiciel de comptabilité énergétique,
conseil dans l'élaboration d'un cadastre énergétique,
subventions diverses - guidance sociale, éclairage public, audits,
investissements en économie d'énergie et/ou en énergies
renouvelables, etc.
Une fois ces informations collectées et traitées, elles
sont transmises aux communes afin d'être éventuellement complétées
par les actions qui auraient été entreprises en dehors des
cadres de soutien régional. L'analyse de l'évolution du
classement depuis 2003 démontre que si les communes engagées
dans un processus Kyotodynamique poursuivent et accentuent leur démarche,
celles peu sensibles au départ n'ont que rarement inversé
la tendance. Il apparaît par ailleurs clairement que les aides du
Programme d'Action Locale pour la Maîtrise de l'Energie (PALME)
de la Région wallonne ont eu un effet bénéfique :
15 des 20 communes classées les plus Kyotodynamiques ont bénéficié
de ces aides.
Pour
en savoir plus : www.kyotocommunes.be
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