Numéro 3 [avril 2005] - dossier "concentrés et recharges"
 



Buzzez, buzzons, il en restera toujours quelque chose !

Un article du Monde ( " Jouer de la rumeur pour mieux vendre un produit", 5 mars 2005) évoquait récemment une nouvelle pratique qui semble se développer aux Etats Unis : le "buzzmarketing". Il s'agit d'une technique de marketing par le bouche à oreille, qui consiste à "engager" des "bénévoles" pour vanter les avantages d'un produit auprès de leur famille, connaissances et amis.

Ces bénévoles reçoivent des gratifications diverses, sur base de rapports de mission, mais pas de rémunération. On peut parler de "commercialisation du bavardage" et plus encore d'intrusion d'intérêts commerciaux dans toutes les sphères de la vie privée. Cette capacité des entreprises à utiliser le "bénévolat" donne quelque peu la chair de poule, et va à l'évidence contre tous les principes d'une consommation " durable" ou responsable. Celle-ci repose au contraire sur l'autonomie de choix des consommateurs et sur leur "résistance" aux différentes formes de la publicité.

Pourtant, qu'avons nous comme arme de résistance, si ce n'est justement une autre forme de "bouche à oreille", ou de "buzzmarketing", reposant sur des principes de responsabilité et de précaution, et poursuivant ce qui s'appelle l’intérêt général" ? La campagne " Ça passe par moi" tente de diffuser les principes et les pratiques d'une consommation durable et équitable... à travers les rencontres informelles, les animations de rue, les magasins du Monde, les écoles,.. et bien sûr la toile de l'Internet.

Ne craignons donc pas d'envahir notre vie privée avec des messages d'engagement pour la planète et la solidarité. Si nous ne le faisons pas, d'autres s'en chargent et avec de moins nobles visées.

Thérèse Snoy

 
 
 


 



Un geste par mois… un geste pour moi !

Jeter c'est démodé !

Aujourd’hui, on utilise des lingettes pour tout et rien. Or elles sont fort polluantes. D’une part parce qu’elles génèrent beaucoup de déchets, qui ne sont pas recyclables. D’autre part parce qu’elles peuvent être imprégnées d'un produit dangereux. Ces petits tissus sont donc une ruine pour l’environnement… et pour notre portefeuille !

L’Observatoire bruxellois de la Consommation durable a pris l’exemple d’une famille qui entretient une maison de 100m2 avec 12m2 de vitrage, une salle de bains, une cuisine et un WC. Il a comparé le coût et les déchets produits par cette famille avec un nettoyage traditionnel (balai, serpillière, eau et détergent) et un nettoyage à l’aide de lingettes. Un an de ménage avec les lingettes lui aura coûté 16 fois plus cher et aura généré 23 fois plus de déchets !

Vous êtes décidé à laisser les lingettes au placard ? Vous le faisiez déjà ? Dites-le au Réseau Eco-consommation sur www.ecoconso.be ou au 071 300 301 et revenez en fin de mois découvrir les résultats.

Le mois passé, le bon geste c’était de faire ses petits trajets à pied ou à vélo. Les participants se sont engagés à éviter 372 kg de CO2. A votre tour, relevez le défi du mois d’avril !

Encodez votre geste ici !

 

 

 

 




Salon de l'eau et de l'écologie à la maison !

Les 23 et 24 avril à Namur Expo : eau de pluie, épuration individuelle, jardin naturel, économies d'énergie... Temps forts :
- le samedi 23 à 14h, débat sur le thème « Décroissance ou développement durable ? »
- le samedi 23 à 19h, concert du groupe musical folk "Cré Tonnerre" !
- le dimanche 24 à 14h, table ronde politico-aquatique organisée par « Entraide et Fraternité » et « Justice et Paix ». Infos : Les Amis de la Terre Belgique, http://www.amisdelaterre.be


 
     



Ça passe par moi : ça continue !

Retrouvez la campagne "ça passe par moi" sur le campus de l'UCL ! Exposition-débat, le commerce équitable, questionnements et mise en pratique. Du 11 avril au 22 avril, au Forum des Halles, de 10 à 17h (sauf le WE). Nombreux débats "casse-croûte" durant les deux semaines et repas équitable le 22 avril. Avec la Commission de l'environnement et du développement durable de l'UCL.

Infos : installe@inma.ucl.ac.be

 
 
 



De recharges en concentrés : les enquêtes !

La quantité de déchets générée par nos sociétés "modernes" ne cesse d'augmenter. En effet, l'évolution des modes de vie, l'évolution des structures familiales et commerciales, l'individualisme de la consommation et le matraquage publicitaire font que le renouvellement des biens de consommation est de plus en plus fréquent. De même, l'offre de produits s'est accrue et les emballages se sont complexifiés et multipliés... pas étonnant donc que 50% du volume et 25% du poids de notre poubelle est constitué d'emballages !

Quelle importance me direz-vous, nous trions la plupart de ces emballages en vue de leur recyclage via les sacs bleus (et les jaunes en région bruxelloise) ou les parcs à conteneurs. Ce n'est pourtant pas la panacée. Outre le fait que tous les emballages ne sont pas recyclés (c'est à dire qu'ils se retrouvent enterrés dans des centres d'enfouissement techniques ou incinérés), le recyclage en lui-même nécessite collectes et traitements qui ne sont pas sans incidences sur l'environnement (pollution des sols, de l'air, de l'eau, gaspillage d'énergie, production de gaz à effet de serre, incidence sur la santé, coût pour la collectivité…).

La seule solution durable reste la prévention des déchets. On ne le répétera jamais assez, mais le meilleur déchet est celui qui n'existe pas !La prévention des déchets est un domaine très vaste. Nous avons d'ailleurs réalisé une série de sept fiches différentes sur ce thème, que vous pouvez retrouver ici : http://www.ecoconso.be/page.php?ID=1076.

Nous nous focaliserons ce mois-ci sur l'achat et l'utilisation de produits concentrés et/ou en recharge, qui est un exemple de prévention. En principe, les recharges permettent d'économiser un emballage complexe et les concentrés permettent d'économiser un emballage volumineux, puisque l'on doit utiliser moins de produit. D'autre part les concentrés permettent de limiter la pollution des eaux, de réduire la pollution due au transport et ils sont faciles à manipuler.

Mais qu'en est-il concrètement de tous ces avantages ? Les économies d'emballage sont-elles significatives ? S'accompagnent-elles d'économies financières ? Si tous les Wallons adoptaient des produits concentrés et/ou en recharge, quelle serait la quantité d'emballage économisée?

Des chiffres !
Prenons trois catégories de produits issues des enquêtes réalisées par le Crioc sur le sujet.

Si l'on part sur l'hypothèse qu'un ménage de quatre personnes fait 228 lessives par an (un ménage de 2,4 personnes fait donc 136,8 lessives/an) et en répartissant la consommation en fonction du marché (c'est à dire 50% de poudres non concentrées, 45% de liquides, le reste étant constitué des tablettes et capsules), on constate que les Wallons produisent 377 tonnes de déchets d'emballages par an rien que pour le lessives.

Ces quantités sont estimées à partir d'une analyse détaillée du poids des différents constituants des emballages.

377 tonnes, c'est une chose, mais ce qui est vraiment intéressant, c'est que si tous les Wallons optaient pour des produits concentrés, on ne produirait plus que 50 tonnes de déchets d'emballage/an, soit plus de 85% de réduction !

Le scénario est grosso-modo le même pour les assouplissants, mais il faut tenir compte du fait que les assoupissants sont moins utilisés que les lessives elles-mêmes (95% pour ces dernières dans la population, 63% pour les assoupissants). Actuellement la quantité de déchets produite est de 115 tonnes au lieu de 42 si tout le monde utilisait des produits concentrés.

Même les cotons-tiges sont concernés. L'hypothèse est la suivante : deux cotons-tiges/j/pers : 730 cotons-tiges/pers/an : 4,5 boîtes. Sur l'ensemble de la Wallonie, cela fait une production de déchets de 151 tonnes d'emballage si on achète les cotons-tiges en boîte. On tombe par contre à 14 tonnes si l'on préfère des cotons-tiges emballés dans un simple sachet. 90% de réduction !

L'air de rien, préférer des recharges ou des concentrés permettrait de gagner facilement des tonnes et tonnes de déchets par an. Retrouvez toutes les catégories et tous les chiffres dans l'enquête complète : http://www.ecoconso.be/page.php?ID=1104

Qu'en pense le consommateur ?

Les chiffres sont là : utiliser des produits concentrés et des recharges nous permet d'éviter de remplir nos poubelles d'emballages “inutiles”. Malheureusement, les consommateurs ne semblent pas près à franchir le pas. Explications.

La deuxième enquête du Crioc réalisée sur les concentrés et recharges concerne directement ce que pense le consommateur de ces produits (dans ce cas-ci, on a exploré trois domaines différents : les lessives, les assouplissants et les savons liquides pour les mains).

En effet, les concentrés connaissent peu de succès dans ces trois domaines. Les lessives concentrées sont rejetées par les consommateurs car ils les considèrent comme trop agressives pour la peau et le linge. Notons cependant une difficulté d'identification des produits concentrés (la lessive liquide concentrée n'est pas identifiée comme concentrée par les personnes interrogées).

Certains consommateurs achètent même des assouplissants concentrés (en petits bidons) pour des raisons de place et non parce que ces produits sont concentrés. Ces deux raisons (mauvaise identification et achat pour gain de place) font que les dosages ne sont pas respectés : comme on ne fait pas attention au fait que le produit est concentré, on met la même quantité de produit que de produit non concentré, alors qu'il faut en mettre moins !

Les recharges sont également rejetées par les personnes interrogées. Elles les jugent trop compliquées à manipuler (perte de temps, risque de renverser, il faut avoir des ciseaux à portée de mains). Là aussi, les recharges ne sont pas achetées pour l'aspect “environnement”, mais bien pour d'autres raisons (parce qu'on n'a pas besoin de la pompe par exemple, on achète directement la recharge et non le flacon complet).

Réapprendre à lessiver, à nettoyer !
En conclusion, on trouve relativement peu de recharges dans le commerce. Mais lorsqu'elles existent, elles permettent toujours des économies d'emballage substantielles. Le gain financier associé à l'utilisation des recharges varie très fort d'une catégorie de produit à l'autre mais il est bel et bien là.

En ce qui concerne les produits concentrés, la situation est plus facile : ils sont plus nombreux que ceux avec recharges mais sont souvent difficilement identifiables, ce qui est sûrement à l'origine de problèmes de surdosage. Les produits concentrés permettent toujours des économies d'emballage et parfois des économies financières.

Il n'en reste pas moins que le plus gros problème des concentrés et recharges est leur mauvaise utilisation. On ne le répétera jamais assez : apprenons à doser les concentrés !

Article rédigé par Renaud De Bruyn, sur base de deux enquêtes réalisées par le Crioc.

- Attitudes et comportements de consommation vis-à-vis des recharges et concentrés
(étude qualitative), par Christian Bontinckx et Muriel Piazza. Crioc, novembre 2004
- Concentrés et recharges, étude produit par Muriel Piazza, Crioc, novembre 2004.
Retrouvez ces enquêtes ici : http://www.ecoconso.be/page.php?ID=1104


Des questions ?
Contactez-nous sur info@ecoconso.be ou téléphonez-nous au 071 300 301 !

 
 
 



Les assises du développement durable du cdH. Prochaine rencontre : le jeudi 21 avril de 19h30 à 21h30 sur "la biodiversité : maintenant ou jamais plus ?" Concilier maintien de la faune et de la flore et activités humaines: un des grands enjeux du programme Natura 2000. Comment y impliquer les pouvoirs locaux et les différents secteurs? Lieu: Roisin - Salle "Les Tourelles", rue du Château de Roisin, 12 à 7387 Roisin.
Infos : http://www.lecdh.be/event/pa314.htm

Journée de la Terre. A l’occasion de la Journée de la Terre, les Centres régionaux d’Initiation à l’environnement (CRIE) de la Région wallonne organiseront le dimanche 24 avril prochain, de 10 à 17 heures, une grande journée de découverte de la nature, de sensibilisation à l’environnement et au développement durable aux quatre coins de Wallonie. Au programme : : ateliers créatifs, cuisine de plantes sauvages ou du Monde, création d’instruments de «musique verte», contes et poésie, activités de découverte de l’eau, de la forêt...
Infos : www.crie.be

Les jardins partagés à la croisée des chemins de la cohésion sociale, de l’aménagement urbain et de l’environnement. Le 26 avril à Charleroi à la Géode.
Infos : http://www.espace-environnement.be

La Fête du vélo le dimanche 1er mai au Cinquantenaire de 10h à 18h. Un moment convivial, familial, où il fait bon vivre, où les meilleures conditions sont réunies pour se (re)mettre en selle. Au programme : vélotours, contrôle technique, gravure antivol, bourse au vélo, véloparade... Retrouvez également le stand du Réseau au village d'économie positive !
Infos : www.provelo.org

Les énergies renouvelables en fête. Du 9 au 22 mai 2005, 70 évènements en Nord-Pas de Calais : visites d'installations chez des particuliers, conférences-débats, expositions, animations... Programme et inscriptions pour les visites de sites sur : http://www.zenith-internet.com/ademe/index.htm

Gérer sa forêt aujourd'hui : les propriétaires ont la parole. Le mercredi 25 mai 2005 de 13h45 à 17h45 à Gembloux à l'Espace Senghor. Infos et inscriptions : FUSAGx, tél : 081/ 62.22.28, gestecofor@fsagx.ac.be

Installations électriques sans nuisances. Formation organisée le 28 mai par Pirenne & Ooms SPRL. Infos : http://www.pso.be/html/fr_form.htm

 
   
 



Pour des villes et communes plus accessibles et plus sûres à vélo, le GRACQ promeut les SUL !
Réglementairement obligatoire depuis le 1er juillet 2004, la généralisation des rues en SUL (sens uniques limités, accessibles dans les deux sens aux cyclistes) n’a pas encore abouti à des réalisations concrètes dans bon nombre de communes. Plus d'infos sur les activités du GRACQ : http://www.gracq.org

Avec Phyt'Attitude, signalez tout symptôme suspect ! [FRANCE]
Les produits phytosanitaires sont responsables de nombreux troubles de la santé : irritations de la peau, problèmes respiratoires, vomissements, maux de tête… En 1999, une enquête MSA (organisme de protection sociale du monde Agricole et Rural) a mis en évidence qu’un utilisateur de produits phytosanitaires sur cinq a ressenti des troubles au moins une fois dans l’année écoulée. Même s’il est difficile d’évaluer le lien de cause à effet entre ces troubles et les produits phytosanitaires, il est patent que toutes les victimes n’ont pas le réflexe de signaler leurs symptômes. Depuis 2004, la MSA met à disposition des utilisateurs de produits phytosanitaires un numéro vert qui leur permet de signaler leurs symptômes, gratuitement et de manière anonyme. Infos : www.msa.fr

Energie et environnement
Depuis 1950, la demande d’énergie a été multipliée par six sous l’effet du doublement de la population mondiale et du triplement de la consommation individuelle moyenne d’énergie. Les experts s’accordent pour annoncer une multiplication par deux ou trois, voire quatre, de la demande énergétique à l’horizon 2050 avec des risques majeurs à la clef ! Comment les politiques environnementales, qui s’intéressent à des effets de long terme, doivent-elles être conduites dans un tel contexte ? En bref, quels sont les enjeux environnementaux liés à l'énergie ? 236 pages accessibles directement sur :
http://www.ifen.fr/publications/DonEco/doneco2003/energie.htm

Candide ou l'Optimisme
Candide édite le Medium électronique, "lieu consacré à une information générale et pratique sur le défi bio-climatico-énergétique posé à l'humanité entière". Derrière Candide se trouve un Ixellois licencié en sciences politiques. A découvrir sur http://candide.be

Ecotaxes et écobonis : qu'en est-il réellement ?
On entend beaucoup parler des écotaxes depuis... 1993. Elles sont revenues sur le devant de la scène avec les écobonis. De modifications en reports, on ne sait parfois plus trop bien ce qu'il en est. En réalité et depuis avril 2004, les écobonis ont diminué de 21 à 6% le taux de TVA applicable aux emballages pour boissons non alcoolisées. En plus de cela, les emballages jetables sont frappés d'un taxe de 9,85 centime au litre. Pour des raisons essentiellement financières, cette cotisation de 9,85 centimes est passée à 14,5 centimes depuis le mois de janvier. Acheter des boissons en bouteilles consignées devient maintenant franchement intéressant ! On constate d'ailleurs la (ré) apparition de bouteilles consignées dans les rayons de certaines grandes surfaces. A quand le retour des bouteilles consignées en plastique ?
[Source : Bruxelles en mouvements n°138 - www.ieb.be]

Collecte de pneus usagés
Depuis le mois d’avril, il existe deux possibilités pour se défaire gratuitement des pneus usagés. Il est possible de les remettre au détaillant - garagiste ou spécialiste de pneus - à l'achat de pneus neufs ou de les porter au parc à conteneur. Les pneus concernés sont ceux provenant de voitures de tourisme, 4X4, remorques et caravanes, camionnettes et utilitaires légers, camions et autobus. Ce système de collecte gratuit instaurée par Recytyre offre la garantie que les pneus collectés sont traités dans le respect de l’environnement et n’ aboutissent pas dans la nature. Ceci se traduit par la facturation d’une contribution environnementale forfaitaire de 2,40 EUR (TVA incl.) à l’achat de nouveaux pneus. Pour les pneus de camions et autobus (catégorie 2), la contribution est de 10,30 EUR (TVA incl.).
Infos : www.recytyre.be

Le catalogue des produits recyclés
L’IRGT (Institut Royal pour la Gestion durable des Ressources naturelles et la Promotion des Technologies propres) a lancé récemment un nouveau projet : le catalogue des produits recyclés, avec le soutien des trois Régions et de partenaires privés, dont FOST Plus et Val-I-Pac. Ce catalogue est destiné en priorité aux acheteurs (responsables de services d’achats des entreprises et des administrations). Ceux-ci pourront, à l’avenir obtenir une information concrète et objective sur les produits disponibles sur le marché et, pourquoi pas, préférer l’achat de produits composés à partir de matériaux secondaires, contribuant ainsi à économiser les ressources naturelles. Infos : www.produitrecycle.info

Energie grise !
On appelle "énergie grise" l'énergie nécessaire à la fabrication d'un appareil. C'est une sorte d'énergie cachée : si on fait de plus en plus attention à la consommation (souvent d'électricité) d'un appareil, on oublie encore trop souvent qu'il a fallu le construire et que cela a "coûté" de l'énergie. Saviez-vous que la fabrication d'un frigo nécessite 835 kWh ? Soit plusieurs années de consommation du frigo en lui-même ! Nous aurons l'occasion d'y revenir plus en détails dans de prochaines publications.

Plus d'informations sur le sujet : http://www.michelsaugy.com/expo2/pages/frame.htm

Avions : votre avis les intéresse !
L'Europe souhaiterait connaître notre avis et nos observations quant aux contributions du transport aérien au changement climatique et aux solutions possibles pour le réduire. Ces réactions seront utilisées pour la préparation d'une Communication sur le sujet que la Commission envisage d'adopter en Juillet 2005. Cette Communication indiquera les orientations politiques retenues ainsi que des recommandations à suivre pour réduire l'impact du transport aérien sur le changement climatique.

Consultation ici : http://europa.eu.int/yourvoice/forms/dispatch?form=394&lang=FR

Candidats à l'éco-bâti ?
De plus en plus de maîtres d’ouvrage veulent construire des bâtiments économes en énergie, respectueux de la santé et de l’environnement. Les fabricants font également évoluer leurs matériaux pour réduire les effets nocifs de ceux-ci sur l’environnement et la santé. Vous voulez donner votre avis en tant que candidat-bâtisseur ?
Infos : http://www.eco-habitat.be/index.cfm?cat=et_vous



 
       
 

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Permanence téléphonique : 071 300 301 / Fax : 071 654 879
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Dessins : Gérard Thèves - corrosive@swing.be