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Les mystérieux dessous de nos
produits...
Lorsque l'on achète un produit quelconque ou lorsque l'on utilise
un service, notre choix se fait sur base de multiples paramètres.
Ces paramètres sont de natures diverses : économiques, émotionnelles,
environnementales, esthétiques...
Bien sûr, ces critères ont des importances diverses selon
le bien ou le service envisagé. Les critères d'achat d'une
voiture ne sont pas les mêmes que celui d'un produit d'entretien...
Par contre, ce qui est certain, c'est que l'environnement fait rarement
partie des paramètres les plus importants.
Après, c'est bien...
mais avant, c'est mieux !
Quoi qu'il en soit, si l'on désire faire attention aux aspects
environnementaux de notre consommation, on s'intéresse généralement
à la consommation en énergie, en eau, à la composition,
à la quantité de déchets produits, aux possibilités
de recyclage... et c'est très bien. Mais on oublie pourtant presque
systématiquement ce qui se passe AVANT. Eh oui ! Prenons l'exemple
d'une voiture. Avant de se retrouver dans la vitrine du garage, et donc
bien avant que vous ayez consommé le moindre litre de carburant
à son volant, cette voiture a déjà nécessité
l'utilisation de quantités de matériaux et d'énergie.
Dé-ma-té-ri-a-li-ser !
La question de l'utilisation des ressources naturelles se pose donc également
à la fabrication. Dit comme ça cela semble évident...
mais pas peut-être pas tant que ça finalement. Qui se pose
la question de savoir quelles ont été les répercussions
environnementales de tel ou tel bien de consommation ?
Cette notion est pourtant primordiale. Plus précisément,
cela a donné naissance au concept de “dématérialisation”,
qui, malgré un nom un peu futuriste, n'a rien à voir avec
la téléportation ou avec une quelconque guerre intergalactique.
En réalité, cette dématérialisation représente
l'avenir de notre environnement. En effet, dématérialiser
c'est non seulement augmenter l'efficacité de l'utilisation des
ressources naturelles (faire plus avec moins) mais c'est également
dissocier l'utilisation des ressources de la croissance économique
(alors que trop souvent la croissance est liée à la production
de biens matériels). Ce dernier point passe par la location de
services, les systèmes de consignes...
Le Wupperthal Institute en Allemagne a ainsi montré que l'on pouvait
produire autant de richesses qu'actuellement en consommant quatre fois
moins de matières premières et d'énergie, c'est le
fameux Facteur 4. Sans cela, nous risquons de rentrer dans un chaos environnemental
et économique majeur dans les années à venir si nous
voulons subvenir – notamment - aux besoins des pays émergents
(Chine...). Nous ne parlerons cependant ici que de l'aspect “utilisation
des ressources naturelles” de la dématérialisation.
Les théories du passif écologique
Plus concrètement, on quantifie « l'utilisation des
ressources naturelles / passif écologique » à
l'aide de deux concepts. D'une part, « l'énergie grise »,
qui, comme son nom le laisse supposer, indique la quantité d'énergie
utilisée pour produire tel ou tel bien de consommation ou mettre
au point tel ou tel service et ce, avant tout usage. D'autre part, le
“sac à dos écologique” (rucksack en allemand,
backpack en anglais...) ou “mips” (material intensity per
unit of service), qui quantifie la quantité de matériaux,
en masse, qui a été nécessaire pour produire, utiliser,
jeter un bien de consommation ou un service. Dans cette théorie,
l'énergie est comptabilisée sous forme de masse. Cette notion
est donc plus complète.
Ces concepts sont intéressants à plus d'un titre. Ils nous
permettent en effet d'objectiver encore plus les impacts environnementaux
de notre consommation en nous montrant les impacts “cachés”.
Ces impacts cachés sont bien entendu d'autant plus critiques que
le produit a une durée de vie
limitée. Malheureusement, notre société de consommation
moderne se base de plus en plus sur la consommation à outrance
de biens matériels dont la durée de vie se réduit
toujours plus. Un bon exemple de cette consommation à outrance
se trouve du côté des télécommunications. Le
GSM, bien sûr, remplacé bien avant qu'il ne soit abîmé.
Facteur aggravant, le GSM fait partie de ces biens de consommation dispendieux
en matériaux à la production : on estime que le kilo de
GSM nécessite 134 kilos de matériaux divers. Une paille
!
A noter que « l'empreinte écologique »,
concept dont on parle de plus en plus, rejoint ces deux notions de pression
écologique. Vous désirez connaître votre empreinte
et le nombre de planètes qu'il faudrait à l'humanité
pour couvrir ses besoins si tout le monde consommait comme vous ? Faites
le test ici : http://www.ibgebim.be/
(test proposé par l'IBGE, l'administration bruxelloise de l'environnement).
Des exemples ?
Revenons dans le concret et passons en revue quelques produits et leur
passif écologique respectif.
Si compte en « énergie grise »...
Savez-vous
qu'il faut 0,9 kWh pour produire une canette en aluminium, soit l'énergie
nécessaire pour faire fonctionner une lampe économique de
15W pendant 60 heures ? (plus de deux jours !).
Et qu'il faut 835 kWh pour fabriquer un frigo, soit quatre ans de consommation
d'un modèle A+?
Que la fabrication d'une voiture compacte produit 3500 kg de CO2, ce qui
correspond, si on prend la moyenne de production de CO2 des voitures vendues
en Belgique, à plus de 20.000 km ?
Si on compte en « sac à
dos »...
Si l'on reprend l'exemple de la voiture citée en introduction,
on constate qu'il faut à peu près 70 tonnes de matériaux
par tonne de voiture (et actuellement, une tonne, c'est peu pour une voiture).
Et pour un produit en or ? 500 tonnes par kilo de produit. Une montre
? 20 kg par kilo de montre. Un ordinateur portable de 3 kg ? 133 kg par
kilo (c'est à dire près de 400 kg pour le portable en entier).
600 g de jeans ? 32 kg de matières et 8000 litres d'eau...
Les exemples sont nombreux, mais nous n'irons pas plus loin ici. En effet,
ces chiffres ne sont pas à prendre au pied de la lettre. Ils sont
et resteront des estimations sur base d'une consommation globale ramenée
à l'unité. Il n'en reste pas moins que la production de
biens et de services demande une quantité de matières et
d'énergie très importante, qui représente parfois
des années de consommation de matière ou d'énergie
du bien de consommation proprement dit ! Cette raison est amplement suffisante
pour faire (encore plus) attention à notre consommation.
Alléger le sac
à dos ?
Nous pouvons difficilement, en tant que consommateur, agir sur les processus
de fabrication des biens de consommation qui nous sont proposés.
Nous pouvons cependant orienter nos choix vers des produits moins consommateurs
de ressources naturelles, soit parce qu'ils sont produits de manière
respectueuse, soit parce que nous choisissons des produits de manière
responsable (pas d'achats inutiles, notamment). Ci-dessous quelques conseils
pratiques pour alléger nos « sacs à dos »
!
- Consommer des fruits et légumes
de saison. En effet, cela réduit les consommations
de ressources naturelles, essentiellement d'énergie. Rappelons-nous
qu'il faut plus de 8 kWh pour produire des tomates en serre alors que
moins de 3 kWh sont nécessaires en saison... Certes, avoir des
tomates toute l'année est pratique... mais polluant et, finalement,
profondément ennuyeux. En plus, les fruits et légumes
de saison sont moins chers et meilleurs ;
- Consommer des aliments produits localement. Importer 1 kg
d'agneau de Nouvelle-Zélande nécessite trois litres de
kérosène... Quelle consommation de carburant pour un seul
kilo !
- Acheter des biens de consommation de manière responsable,
c'est-à-dire éviter les appareils inutiles. Qui n'a pas
acheté une machine à café révolutionnaire
une veille de Noël comme cadeau de la dernière chance pour,
finalement, se rendre compte que l'on ne boit pas tant de café
que ça et que les dosettes sont chères à l'achat
?
- Choisir des biens de consommation durables. Ce n'est pas
le conseil le plus facile à appliquer. En effet, la plupart des
appareils un peu technologiques (électroménager, hi-fi...)
sont devenus très abordables. Résultat des courses, réparer
ce genre d'appareil n'est pas très intéressant quand on
compare le prix de la réparation au prix du neuf, garanti deux
ans, qui plus est ! Néanmoins, investir dans du matériel
de bonne qualité peut se révéler payant ;
- Choisir des biens de consommation réparables. Si
vous êtes un peu bricoleur, vous pouvez prolonger la vie de vos
appareils à moindre frais. Réparer une machine à
laver ou un frigo n'est pas nécessairement très compliqué,
si vous avez un peu de temps et de patience devant vous. Choisissez
autant que possible des appareils réparables, c'est-à-dire
que l'on peut encore démonter sans tout casser ;
- Entretenons nos appareils, ils dureront plus longtemps.
Cela semble évident, mais combien de moteurs (et pas seulement
de voitures) aurait-on épargné si on les avait huilés
régulièrement ? Combien de résistances électriques
sauvées du court-circuit si on les avait décalcarisées
?
- Evitons tout emballage inutile. Non seulement ça nous
évitera de devoir gérer des montagnes de détritus,
mais en plus, on évitera quantités de dépenses
d'énergie et de matériaux en amont ;
- Etc.
Et si je veux acheter un appareil plus économique
?
D'une manière générale, prolonger la vie des appareils
peut se révéler très intéressant. Il arrive
néanmoins un moment où il faut changer. Mais quand est-ce
que les bénéfices d'une nouvelle technologie nous “autorisent”
à re-consommer un sac à dos ? Tout dépend de ces
fameux bénéfices... d'autant qu'ils ne se mesurent pas nécessairement
en énergie gagnée, mais aussi en moindre pollution. Changer
une vieille voiture sans catalyseur par un nouveau modèle consommant
moins et muni de tous les dispositifs anti-pollution actuels peut se révéler
très bénéfique.
Si l'on reprend le frigo nécessitant 835 kWh pour être produit,
on constate que comparé à une consommation de frigo moderne
de classe A+, cela représente quatre ans de fonctionnement. Mais
ces 835 kWh seront plus rapidement rentabilisés si vous comparez
ce montant à la consommation d'un frigo plus ancien. Un frigo de
quelques années consomme facilement plus d'un kWh/jour, ce qui
donne l'avantage au nouveau frigo après moins de deux ans. Cela
devient intéressant !
Une pression centrée sur les ressources
?
Un malheur ne venant jamais seul – dit-on -, cette utilisation
démesurée de ressources naturelles provoque non seulement
un épuisement de plus en plus rapide de celles-ci, mais provoque
également une pollution de l'environnement non négligeable.
Pour ne reprendre que l'exemple du kilo d'agneau nécessitant trois
litres de kérosène, non seulement ça fait trois litres
de moins qui pourraient être utilisés pour des applications
plus utiles (chauffage, production de biens de consommation nécessaires...),
mais en plus cela augmente la quantité de CO2 dans l'atmosphère
(en a-t-on besoin ?).
Consommer moins !
On pourrait dire que mieux consommer, c'est bien, mais que moins consommer,
c'est encore mieux. Nous sommes pourtant encore et toujours dans une logique
de développement soucieux de l'environnement, mais de préférence
sans changer le modèle économique actuel qui passe par une
croissance économique (que d'aucuns considèrent comme infinie)
liée à une consommation de biens de plus en plus forte.
Nous ne pourrons cependant plus ignorer très longtemps la notion
de décroissance soutenable ou, plus simplement, de moindre consommation.
Notion qui ne s'oppose d'ailleurs pas au bien-être ou à la
croissance économique... mais ce n'est pas l'objet de ce dossier.
Dossier rédigé par Renaud
De Bruyn
Documents et sites utilisés pour rédiger
cet article :
- The environmental impacts of mobile computing / A case study with
Hewlett Packard. Summary.
Wuppertal Institute, March 2003 By Justus von Geibler, Michael Kuhndt,
Volker Türk.
www.wupperinst.org
- Visualisation of consumptive behaviour on the basis of Material Intensity.
Andreas Niederl and Roman Mesicek. Presented at the FRONTIERS 2 Conference,
European Application in Ecological Economics, Tenerife, Canary Islands,
Spain, 12-15 February 2003
- L'énergie grise : http://www.michelsaugy.com/expo2/
- The environmentally optimised lifetime: a crucial concept in life
cycle engineering, Wim Dewulf, Joost R. Duflo, Katholieke Universiteit
Leuven, Mechanical Engineering Department.
Des questions ?
Contactez-nous sur info@ecoconso.be
ou téléphonez-nous au 071 300 301 !
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fête, la première voiture solaire belge en démonstration
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La fête se clôturera par un concert surprise!

Home sitting
: une autre façon de voyager.
Voyager en rencontrant des gens chez eux, accueillir gratuitement des
voyageurs: les échanges non monétaires naviguent à
contre-courant des standards de notre société. Et pourtant,
ça marche! Au-delà d’une image d'Epinal, comment pratiquer
de tels échanges avec bonheur? TOURèS Tourisme Responsable
asbl organise une rencontre à ce sujet le jeudi
9 juin 2005 à 20h, au « Cercle des Voyageurs »,
salle au sous-sol
rue des Grands Carmes 18 à 1000 Bruxelles (près du Manneken
Pis).
Informations : http://www.toures2002.be/
A vélo dans le trafic : apprenez
les bons réflexes et roulez en toute sécurité ! Le
GRACQ organise des formations à destination des adolescents et
des adultes. Un samedi après-midi
par mois, de mars à novembre, au Cinquantenaire (Bruxelles).
Informations pratiques : http://www.gracq.org/formation/index.html
Rues libres
! Pour la deuxième année consécutive, l'association
Jeunesse et Ecologie met sur pied
l'événement "Rues Libres": une semaine de mobilisation
et de sensibilisation des adolescents à la mobilité urbaine.
L'essayer c'est l'adopter (vélo,
rollers, skate, trottinette, ...), Vis ma
vie (handcycling, tandem pour aveugles, parcours en chaises roulantes...),
la Sécu c'est pour la vie (voiture
tonneau, parcours avec les lunettes troubles simulant la prise d'alcool,
bus Bob...) et Vis ta ville (stands
des associations locales, bus Nicolas Hulot, essai du vélo-énergie
de l'ULB...) représentent les 4 axes proposés lors de ces
journées à Philippeville, Arlon, Herve, Enghien et Gembloux
du 20 au 24 juin 2005. Infos complémentaires
: http://www.jeunesse-et-ecologie.be/rueslibres.htm
Plongez...
pour des rivières de qualité ! Appel à projets
! Vous désirez organiser un événement festif autour
de la baignade ou d'un sport nautique ? Le but : que tout le monde se
baigne à 14h le 17 juillet
dans toutes les rivières d'Europe, afin de réconcilier l'homme
et la rivière. Aide aux projets : Bruxelles, Greenbelgium, 02 219
16 30 ; Wallonie : IEW, 081 25 52 80.
Informations générales : http://www.rivernet.org/bigjump/welcome.htm
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Il est équitable, mon coton !
Café,
riz, miel, banane ou sucre… : jusque-là, les produits certifiés
Max Havelaar avaient pour point commun d’être alimentaires.
Le coton est la première marchandise en dehors de ce secteur !
Cette certification prend tout son sens quand on sait que le prix mondial
du coton est très bas, le marché étant inondé
par du coton à bas prix venant de gros producteurs, ce qui empêche
les petits producteurs du sud de vivre de leur production. De plus, la
culture du coton est une grande consommatrice d'eau et d'herbicides. Grâce
à ce label, on pourra dorénavant choisir du coton respectant
les trois piliers du développement durable: l'économique
(prix garanti), le social (conditions de travail et de vie correctes)
et l'environnemental (protection de la nature). La Belgique est le 2ème
pays, après la France, a lancer le coton équitable sur son
marché. Quelques marques ayant développé des vêtements
à base de coton équitable en Belgique : La Redoute, Kindy
et Influx/Cora. Plus d'informations : http://www.maxhavelaar.com/
Ecobonis : encore du changement
!
Nous faisions le point sur les écobonis dans notre précédent
numéro... et nous devons déjà repréciser les
choses ! En effet, le dernier conclave budgétaire de notre gouvernement
fédéral a diminué l'impact des écobonis en
supprimant l'augmentation de prix des emballages jetables intervenue au
1er janvier de cette année. Concrètement, les dispositions
fiscales reviennent à la situation antérieure, soit une
taxe de 9,85 centimes d'euro du litre au lieu de 14,5. Cela dit il est
dommage d'évaluer cette mesure après seulement quatre mois
d'application ! L'argument avancé ? Les consommateurs allaient
acheter leur eau en France (l'eau, vu son prix, était proportionnellement
la boisson la plus touchée par la taxe). Notre conseil : buvez
de l'eau du robinet, elle est excellente et ne coûte que 0,25 centimes
(0,0025 euros !) du litre. A votre santé !
Auto moins polluante = réduction d'impôts
Le ministre fédéral de l'environnement Bruno Tobback estime
à 18.150 le nombre de véhicules qui bénéficieront
en 2005 de la diminution d'impôt pour émission réduite
de CO2. Les voitures qui émettent moins de 105 grammes de CO2 au
km bénéficient d'une réduction d'impôt équivalente
à 15% de la valeur d'achat du véhicule avec un maximum de
4.000 EUR. Pour celles qui émettent entre 105 et 115 grammes CO2
/ km, la diminution est de 3% avec un maximum de 750 EUR. Gros bémol
toutefois : les voitures produisant le moins de CO2/km sont principalement
des modèles diesel dont les particules ne sont toujours pas filtrées,
à de rares exceptions près. A quand une obligation ou un
minimum de promotion du système ?
La liste des voitures émettant moins de 115g de CO2 : http://www.health.fgov.be/
Performances environnementales
Comme en 2002, des scientifiques des universités de Yale et de
Columbia ont réalisé un classement des performances environnementales
d'une série de pays. Le "2005 Environmental Sustainability
Index (ESI)" présenté au Forum économique mondial,
à Davos (Suisse), classe 146 pays en fonction de différents
critères comme les pollutions présentes et passées,
les efforts en matière de management environnemental, la production
de déchets et de gaz à effet de serre, les ressources naturelles,
etc. Comme en 2002 et malgré les protestations que cela avait suscité,
la Belgique occupe une très mauvaise place dans le classement:
elle vient en dernière position des pays européens, à
la 112ème place, entre le Togo et la République Démocratique
du Congo. La Finlande arrive en tête du classement, suivie de la
Norvège, de l'Uruguay, de la Suède et de l'Islande. Infos
: http://www.yale.edu/esi/
[A lire] Eco-communication : vers une
communication plus éco-responsable
L'ADEME, l'Agence française de l'environnement et de la maîtrise
de l'énergie, vient de publier son Guide sur l'éco-communication.
Ce guide traite autant d'édition que d'organisation de manifestations
ou de communication. Par exemple, pour l'édition, le guide aborde
toutes les questions liées au support lui-même, mais aussi
à la mise en page, au choix de l'imprimeur, du papier, des encres,
et même aux choix technologiques et environnementaux... Guide disponible
ici : http://www.ademe.fr/
Trafic routier IDD
Saviez-vous que... Les émissions de CO2
- principal gaz responsable du réchauffement climatique - liées
au trafic routier ont augmenté d'environ 150% depuis 1970 et de
plus de 25% depuis 1990 ? Que le belge consacre en moyenne 1 mois et demi
de revenus pour s'acheter et faire rouler son auto ? Et que malgré
la hausse des prix des carburants routiers depuis 1970 (+ 450% - donnée
pour mars 2005), le Belge peut aujourd'hui s'acheter beaucoup plus de
carburants routiers parce que le revenu disponible moyen à augmenté
plus encore ? (au total, tenant compte des prix observés en mars
2005, le Belge "moyen" peut s'acheter aujourd'hui environ 40%
de carburants routiers en plus qu'en 1970 !). D'autres indicateurs très
intéressants sur le site de l'Institut pour un Développement
Durable : http://users.skynet.be/idd/
Réagissez
à la campagne pro-pesticides !
Depuis le 10 février, les industriels français de la «
protection » des plantes (UIPP) ont lancé une campagne grand
public à destination des mères et pères de famille
publiée dans Elle, Télérama, Paris Match, Avantage,
Marie Claire, Marie France... qui doit durer 6 mois. Cette campagne voudrait
nous faire croire que les pesticides sont nos amis... Vous souhaitez réagir
à cette campagne ? Signez la pétition des Cyberacteurs !
http://www.cyberacteurs.org/
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