Numéro 44 [janvier 2009] - dossier < mobilité durable >  
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« Le manifeste du bonnet de nuit »

C’est vrai, il fait froid ces jours-ci… très froid. Les chaudières sont plus utiles que jamais. Pour nous, cela peut sembler une évidence d’ouvrir les vannes dans les chambres à coucher. Pourtant, une fois passés les frémissements de l’entrée dans le lit froid, quel bonheur de dormir dans une atmosphère fraîche !

J’en profite pour partager avec vous une expérience personnelle : j’ai testé pour vous le bonnet de nuit en remplacement du préchauffage de la chambre à coucher ! Cela marche ! Une fois sous la couette, le confort est absolu : tête et pieds bien au chaud, épaules détendues, air frais et sain… et 10°C dans la chambre. Je pense avoir amorti mon investissement en moins de 4 jours ! Une belle économie d’énergie en perspective.

Je vous souhaite une année 2009 créative.

 

Jean-François Rixen,
Secrétaire général

 
   
 

 
   


Les deux nouvelles fiches-conseils du Réseau Eco-consommation !

Deux nouvelles fiches-conseils viennent de paraître :

Fiche conseil n°154 :
Le confort thermique : encore mieux que la chaleur !

Alors que le froid sévit, on pousse les chaudières. Mais avez-vous déjà pensé à améliorer votre confort thermique ? Celui-ci est pourtant fondamental et permet de voir comment notre ressenti de la température est influencé par l'humidité, la vitesse de l'air, la température des murs... Pour avoir chaud sans exploser sa facture de chauffage !

Fiche conseil n°155 :
L’énergie grise des matériaux de construction

On parle beaucoup de diminutions de consommation d’énergie dans le bâtiment... une fois celui-ci construit. Pourtant, l'énergie grise (celle consommée par la production, le transport et l'élimination) des matériaux est conséquente ! Le savoir permet de faire des choix plus judicieux.

N’hésitez pas à télécharger ces nouvelles fiches-conseils, elles sont disponibles dès à présent !

 
   




Pour une mobilité... tout en douceur !

2009 est là ! Et avec elle toutes ses bonnes résolutions. Peut-être parmi elles la décision de diminuer son empreinte écologique. Par ailleurs dans quelques jours, le Salon de l’auto ouvrira à nouveau ses portes. Il sera consacré aux "utilitaires légers, véhicules de loisirs et motos ". Mais quels loisirs ? Ceux nécessitant un 4x4 ou une décapotable ?

En marge du salon, nous vous proposons dans ce dossier une réflexion sur la mobilité douce. Comment l’appliquer à nos modes de vie ? Que font les pouvoirs publics pour l’encourager ? Comment la pratiquons-nous au quotidien ? Des questions essentielles à l’heure où le transport représente le premier facteur d’accroissement de la consommation d’énergie, et ne semble subir aucun obstacle.

5 millions de voitures : et moi et moi et moi…

Source: Direction générale Statistique et Information économique et SPF Mobilité et Transports (DIV).

Le nombre de véhicules particuliers est en constante augmentation et avec lui les embouteillages, les nuisances sonores, l’occupation grandissante de l’espace, la destruction des paysages, le coût gigantesque des infrastructures, etc. Auxquels s’ajoute désormais la participation aux changements climatiques. Car même si le parc automobile belge est de meilleure qualité du point de vue de ses émissions de CO2 et autres particules, le nombre croissant de véhicules en circulation réduit à néant cet effort et les gaz à effet de serre (GES) émis par le transport ne cessent d’augmenter. Ce qui n’est bon ni pour le climat ni pour notre santé, sachant que la pollution de l’air tue deux fois plus que les accidents de la route.

L’augmentation du nombre de voitures n’est pas le seul facteur responsable, les distances parcourues pour effectuer les tâches de la vie quotidienne (faire les courses, emmener les enfants à l’école, se rendre au travail ou à une activité de loisirs…) augmentent également. En cause principalement, l’exode rural et la périurbanisation grandissante.

En effet, nous habitons de plus en plus loin des villes et des lieux de travail alors que plus de 59% de la population utilise la voiture pour s’y rendre. Pour les citadins c’est, entre autres, l’essor des grandes surfaces commerciales situées en dehors des villes qui appelle les déplacements en voiture, car souvent peu ou pas desservies par les transports en commun, et merveilleusement bien « pensées » pour l’accueil des voitures.

On comprend dès lors que le problème de la voiture ne se résume pas à la substitution du pétrole et que la norme EURO5 (1) ne peut représenter qu’une petite partie de solution. Le problème de mobilité appelle une réelle réflexion sur l’organisation urbaine et la qualité de vie qui en découle.

Pour tenter de trouver des pistes de solution(s) à cette impasse, la notion de relocalisation est de mise. Que ce soit au niveau des services, du lieu de travail, des magasins, il serait intéressant de voir dans quelle mesure ceux-ci pourraient se rapprocher les uns des autres et de notre lieu d’habitation. A Bruxelles par exemple, où tout est proche et où l’offre de transport public est de qualité, l’utilisation de la voiture privée diminue de 13% par rapport au reste de la Belgique. Autre exemple : au SPF Mobilité, ce ne sont pas moins de 91% des employés qui utilisent les transports en commun pour se rendre au travail grâce à une centralisation de ses services autour d’un nœud de transports en commun. Même en tenant compte de la sensibilisation préalable des employés, cela reste éloquent. Dans certaines villes, comme à Gand, la voiture est bannie d’une grande partie du centre historique. La part belle est laissée aux piétons, cyclistes et jeux d’enfants, permettant au cœur de la cité de battre à un rythme humain.

Même si ce n’est pas suffisant, l’aménagement du territoire a donc également un grand rôle à jouer. Mais notons qu’aucune transformation ne sera soutenable sans la participation des premiers intéressés, les habitants.

Quel mode de transport adopter ?

D’après une étude de 2006 réalisée la FEBIAC (2) et TML (3), la demande de mobilité globale ira en s’accroissant. En réponse à ce constat, privilégions, autant que possible, les modes de déplacement doux, tels que la marche, le vélo... On peut retrouver le plaisir d’aller chercher le pain en famille, profiter d’aller poster une lettre pour faire un peu d’exercice… La vie rurale invite d’autant plus à se remettre en selle, les sentiers reprennent leurs droits petit à petit et les petites rues des communes représentent un beau potentiel en termes de mobilité douce.

Si l’on vit en ville, il ne faut pas négliger le caractère « aventureux » du vélo. Inutile de nier qu’il n’est pas inné de se déplacer en toute sécurité en pleine ville aux heures de pointe. Il est néanmoins donné à tout le monde de s’y essayer et de l’adopter ! Pouvoir doubler les voitures lors des embouteillages et rentrer chez soi en deux fois moins de temps qu’en voiture, ça motive !

Pour les trajets plus longs et réguliers, pensons transports en commun. Si l’arrêt le plus proche est à plus de 300m, on peut envisager de s’y rendre à vélo. Si des aménagements sont prévus on pourra l’y laisser, ou bien on l’emporte avec soi s’il nous est utile pour rejoindre la destination finale. La plupart des transports les acceptent moyennant un supplément, voire sans supplément s’il s’agit d’un vélo pliable ou selon les heures de la journée.

En fait, il n’existe pas un mode de déplacement idéal, la meilleure solution résulte souvent d’une combinaison. A nous d’organiser celle qui nous convient le mieux en exploitant au maximum ce qui est à notre disposition. Il est essentiel d’avoir une vue globale de l’offre afin de créer sa propre combinaison, il devient utile de pouvoir jongler avec les différents modes de transport proposés, les horaires, une bonne connaissance du territoire, un minimum de sens de l’orientation… Des cartes des réseaux sont disponibles, on peut même simuler son trajet sur les sites des transports en commun afin de trouver la combinaison la plus efficace. Ces habitudes sont d’autant plus faciles à prendre qu’on les a expérimentées tôt dans la vie !

Si le confort de la voiture reste malgré tout un argument de poids, les transports en commun offrent d’autres avantages non négligeables, surtout pour nos trajets réguliers comme le déplacement domicile-travail.

Le premier, qui n’est plus à démontrer, est le coût. Un autre élément que l’on oublie souvent c’est le stress. Une fois assis dans le train ou le bus, on n’a plus à se soucier du trafic, on peut consacrer ce temps à la lecture, aux bavardages ou au travail pour les plus motivés ! Souvent, ce moment de la journée représente une occasion de se détendre avant ou après une journée de travail, n’ayant pas dû subir les embouteillages ou autres incivilités des conducteurs. La qualité de vie peut réellement s’en voir améliorée !

Ces conditions sont évidemment idéales, ne tenant pas compte des retards, conditions météo difficiles etc. Ces derniers jours en ont été la preuve. Au final, sont à mettre dans la balance : le temps réellement gagné, le stress, le coût et le geste pour la planète. L’amélioration de l’offre fait cependant partie des préoccupations premières des transports en commun.

Le meilleur de chaque monde

Aux transports en commun peut venir se greffer la solution de voiture partagée, qui s’avèrera utile et pratique pour se rendre dans un endroit non desservi par les transports en commun ou pour transporter des objets encombrants. Une solution qui reste la plupart du temps bien plus économe que de conserver sa voiture particulière, d’autant plus lorsqu’on sait qu’une voiture particulière est utilisée en moyenne 4,5% de son temps.
Vous pouvez de vous même constituer un groupe de partage ou vous abonner à un service existant.

Deux sites proposent de calculer les économies réalisées en fonction de vos utilisations :

Envisagez aussi de partager votre voiture avec vos collègues ou voisins qui se rendent au même endroit que vous. Grâce au covoiturage, on peut améliorer le taux moyen d’occupation des voitures, qui est de seulement 1,4 personnes et diminuer ainsi le nombre de voitures sur la route et par la même occasion les émissions de CO2 et les embouteillages…

Avant de prendre la voiture, il n’est pas négligeable de se poser une question : ce déplacement est-il vraiment indispensable ? Ne peut-on pas le combiner avec un ou plusieurs autres trajets ? La notion de besoin apparaît ici : pouvoir faire la différence entre ce dont nous avons réellement besoin, ce dont nous pensons avoir besoin et ce dont nous avons envie. Il ne s’agit cependant pas de renoncer à toutes nos envies, mais peut-être de les envisager autrement.

Des initiatives d’entreprises

Le Plan de Déplacement d’Entreprise (PDE)
Au niveau fédéral, une loi (AR 8/4/2003) oblige les entreprises, tant publiques que privées, de plus de 100 personnes à transmettre des données relatives aux déplacements domicile-travail des travailleurs.
Voir à ce sujet le site de la Cellule mobilité de l’Union Wallonne des Entreprises : www.uwe.be

Le « Friday bikeday »
Initié en 2007, ce concept propose, dans la mesure du possible, d’abandonner sa voiture le vendredi au profit du vélo pour se rendre au travail. Pour inciter les travailleurs, la société peut offrir à ses « cyclistes » un kit complet comprenant le gilet fluo, le casque et un cadenas. Evidemment, ce concept peut s’étendre aux autres jours de la semaine. En collaboration avec la société de transports en commun, on peut envisager un mois d’abonnement gratuit pour tester la multimodalité (vélo+bus).

Le « railease »
Une entreprise a demandé à sa société de leasing d’imaginer une solution qui combine la voiture de leasing et le train. D’une collaboration avec la SNCB est né le concept « railease » qui comprend un package pour la voiture de leasing et un budget pour des billets de train. Ce sont les utilisateurs qui déterminent eux-mêmes quand ils prennent la voiture ou le train pour se rendre au bureau.

Proposer des vélos de société
Surtout pour les citadins, la voiture de société ne représente pas toujours un avantage. Le choix d’un vélo de qualité peut alors se profiler comme meilleure solution. Combiné à un abonnement aux transports en commun et assorti de tous ses accessoires, le vélo donne naissance à un concept qui semble répondre aux critères de mobilité durable. La société peut envisager d’installer des abris à vélos, situés plus près des entrées que les places de parking.

Et l’éco-conduite ?
Tenant compte du postulat que la voiture fera encore partie de notre quotidien pendant longtemps, il est toujours possible de modifier aussi notre manière de conduire. Si nous ne sommes pas prêts à abandonner la voiture, alors autant la conduire de la manière la plus respectueuse, de l'environnement, d'elle-même et des autres. Nous parlons ici d'éco-conduite. Proche de la conduite défensive, elle s'appuie sur différents conseils allant de la technique de conduite à l'entretien de la voiture, en passant par l'utilisation des instruments de bord.

Elle permet d’économiser du carburant et donc du CO2, de limiter les nuisances sonores, d’alléger les frais d’entretien, d’améliorer la sécurité routière, etc. Vous pouvez retrouver en détail tous ces conseils en cliquant sur le lien suivant : http://www.ecoconso.be/spip.php?article490

Nous vous souhaitons bonne route pour 2009 ! Et surtout, qu’elle soit douce…

Quelques liens utiles :

(1) EURO5 : les normes d'émission Euro fixent les limites maximales de rejets polluants pour les véhicules roulants.
(2) FEBIAC : Fédération Belge de l'Automobile et du Cycle
(3) Transport & Mobility Leuven

Article rédigé par Perrine Thiry
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L'agenda reprend les activités dont le Réseau Eco-consommation a connaissance.
Tous ces événements se déroulent en
Belgique, sauf indication contraire.
Ils sont classés par ordre chronologique (sauf si dates multiples).

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Cycle de formations « jeu de la ficelle ». Quinoa, ITECO et Rencontre des Continents, en partenariat avec le Réseau Idée, le Crié de Liège et la Maison de l'Ecologie, proposent aux acteurs éducatifs un cycle de formations basé sur l'approche systémique, pour mieux comprendre les enjeux du monde actuel, valoriser les alternatives et dynamiques de changement et développer ces réflexions dans des activités de formation. Formation en 3 modules entre janvier et mars 2009. Infos complètes : www.reseau-idee.be

Cycle de conférences dans le cadre du projet "Défi pour la Terre"
- Comment ventiler pour ma santé ? Le mercredi 14 janvier à 20h
- Comment isoler durablement ma maison ? Le jeudi 22 janvier à 20h
- Comment chauffer mon bâtiment ? Le jeudi 5 février à 20h
Lieu : Quartier des Vennes - Entrée gratuite
Infos : Eco'Hom | 04 388 42 11 | www.ecohom.be | info@ecohom.be

Les économies d'énergie de la cave au grenier. Conférence présentée par le Guichet de l'Energie d'Ottignies. Au menu, toutes les informations sur les primes "énergie" de la Région wallonne. Le samedi 17 janvier à 14h30 à la Maison de la Citoyenneté, rue des deux Ponts, 15 à Ottignies. PAF : 2,5 €.
Infos : Nature et Progrès locale du Brabant ouest | 010 61 36 68 | brabantouest@natpro.be

Nourrir les oiseaux en hiver ? Journée de sensibilisation et d'information sur le nourrissage des oiseaux le dimanche 18 janvier de 10h à 15h à Auderghem. L’occasion de trouver conseils, astuces et matériel pour dresser une table accueillante pour les oiseaux du jardin. Entrée libre. Rendez-vous de 10h à 15h, au Jardin Jean Massart, Chaussée de Wavre, 1850 à 1160 Auderghem.
Infos : Natagora - Opération « Nature au Jardin » | 02 245 55 00 | www.natureaujardin.be | natureaujardin@natagora.be

Devine qui vient manger chez nous aujourd’hui ? Comptez les oiseaux de votre jardin les 7 et 8 février. Recensement national des oiseaux des jardins. Chacun est invité à observer et à compter mésanges, rouge-gorge, moineaux, pinsons et autres volatiles… qui visitent nos mangeoires. Une manière aussi utile qu’agréable de mieux les connaître mais aussi de les aider à passer l’hiver sans encombre.
Infos : Natagora | 081 830 570 | www.natagora.be

Convergences pour une sortie de crise. Tables rondes organisées par le Réseau pour la Justice Fiscale le samedi 14 février de 9h à 13h à la FGTB – 42, rue Haute à 1000 Bruxelles (salle A – 6° étage). Table ronde n° 1 : la crise financière : réguler : oui, mais comment ? Table ronde n° 2 : en finir avec un modèle de développement inégalitaire et destructeur. Infos et inscriptions : Daniel Puissant | 04 254 88 96 | puissantd@gmail.com

À la découverte des fossiles et roches. Formation en région liégeoise le vendredi 6 février (en salle) suivi de trois demi-journées d’excursion les week-ends suivants (les 8, 14 et 15 février). PAF pour l’ensemble de la formation : 25 € (30 € non membres).
Infos et réservations : Vincent Louwette | 04 250 95 96 | vincent.louwette@natagora.be

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Vous souhaitez annoncer un événement ?
Envoyez-nous vos informations à agenda@ecoconso.be, de préférence sous une forme résumée. Attention : l'Art d'éco-consommer paraît au début de chaque mois, tenez-en compte lors de l'envoi de vos annonces ! La rédaction se réserve le droit de publier les annonces qui lui parviennent.

 
 
 

L'objet inutile du mois : le porte-oranges !
Vous aussi, vous pouvez désormais acquérir ce magnifique objet… ou l’offrir ! Tout d'abord, il doit être fabriqué. On ne sait justement plus quoi faire de toute cette énergie surabondante qu'il y a sur Terre. Et puis ça ne prend pas du tout de place ! C'est surtout super utile : on peut, outre des oranges, y mettre des bananes, des poires, des prunes, des cerises, des noix, des framboises, du raisin... Ah non, excusez-nous, certains de ces fruits tomberaient à travers le grillage… (soyons sport : on peut y mettre également des pommes, voire des pêches si vous les aimez dures et inmangeables).

Enfin, c'est également extrêmement pratique : avec un peu de chance, vous aurez la chance suprême de sortir toutes les oranges du machin pour sortir celle du milieu, celle qui justement était un peu plus mûre que les autres et qui a commencé à moisir au milieu de ses congénères, prisonnières comme elle.

Vous avez vu récemment un bel exemple d'objet inutile ?

Ecrivez-nous !

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Yéti livre
Vous êtes fan de montagne et vous vous demandez si le matériel que vous utilisez est socialement et environnementalement responsable ? Mountain Riders a pensé à vous ! Cette association a évalué 12 actions concrètes (d'un point de vue social, environnemental et d'éco conception) en interrogeant plus de 200 marques de matériel de montagne. 21 ont fourni les informations demandées. Attention, si une marque est présente dans ce guide c’est simplement parce qu’elle a répondu à l’enquête de Mountain Riders, il ne s’agit pas d'un classement de marques, mais bien d'un constat d’avancement de la prise en compte des contraintes du développement durable chez les fabricants.

Le guide en ligne : www.mountain-riders.org
(retrouvez-y également l'éco-guide des stations de montagne et l'éco-guide de l'événement).

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Pour des vêtements et un Disney plus propre
Plusieurs multinationales sont régulièrement épinglées par des associations pour ce qui concerne les conditions de travail de leurs travailleurs en usine. Et si les interpellations de Disney ont permis des améliorations dans certaines usines, dans d’autres, la situation reste inchangée.
D'après la campagne "Vêtements Propres", des centaines d’ouvriers chinois, majoritairement des femmes, fabriquent encore pour Disney des peluches et autres jouets à l’effigie des personnages de la marque, dans des conditions extrêmement dures et dangereuses.

Vous souhaitez en savoir plus, réagir en écrivant à Disney?
Retrouvez toutes les informations nécessaires sur : www.vetementspropres.be

C'est aussi l'occasion de dire que la campagne "Vêtements propres" vient de sortir une brochure "Nous voulons des vêtements propres". Elle est disponible ici : www.vetementspropres.be

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Un Premier prix pour une construction meilleure pour l'homme et l'environnement
Le magazine "Tu bâtis je rénove" a décidé, depuis l'année dernière, de récompenser une association, une personnalité, un site Internet qui s'est distingué dans l'un des trois domaines suivants :

  • la construction durable (construire dans le respect de l'homme et de l'environnement),
  • la construction abordable (sans épargner sur le confort, la qualité ou les performances énergétiques),
  • la protection du maître d'ouvrage (en tant que "laïque" par rapport aux professionnels, tels que les entreprises de construction, architectes, promoteurs, notaires... et avec lesquels des conflits surgissent parfois).

En lice, pour ce concours "Premier Prix", 10 candidats : Belgian Woodforum, le portail www.constructiondurable.be, le ministre Paul Magnette, le climatologue Jean-Pascal Van Ypersele , la Plateforme Maison passive, Test-Achats, le salon Energie & Habitat, la ministre Evelyne Huytebroeck , les Passeurs d'énergie, l'asbl Bâtir en sécurité.

Envie de voter pour une association "construction durable" comme la plateforme maison passive ou les Passeurs d'énergie ?

Pour cela, vous devez envoyer le nom de votre favori parmi les dix nominés à l'adresse mbl@produpress.be avant le 31 janvier 2009. Le gagnant sera connu au cours du prochain salon Batibouw.

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Le Grand Ménage... Le livre !
Vous connaissez déjà probablement le blog de Raffa. Son livret "le Grand Ménage", que l'on ne présente plus, vient d'être édité aux éditions Soliflor. C'est une version légèrement augmentée du livret.

Toutes les infos et les lieux de vente en France et en Belgique sur : http://raffa.grandmenage.info

Le livret reste quant à lui toujours téléchargeable et gratuit à la même adresse !

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Des Tailleurs d'énergie pour réduire votre empreinte écologique
De petits travaux permettent de réduire l'impact de votre bâtiment sur l'environnement : isoler les conduites d'eau chaude, placer des panneaux isolants derrière les radiateurs, stopper les courants d'air en bouchant les fuites ou en plaçant des tentures, remplacer vos ampoules classiques par des ampoules à basse consommation, placer une petite citerne d'eau de pluie sous les descentes d'eau, équiper les WC et robinets de systèmes économiseurs d'eau, aménager un compost dans votre jardin...

Si vous n'avez pas le temps de faire ces travaux ou si vous n'êtes pas bricoleur pour un sou, les « Tailleurs d'énergie » vous proposent de réaliser ces petits travaux pour 15 euros de l'heure (HTVA et hors matériaux).

Cette initiative est développée par l'asbl Racynes (www.racynes.be), partenaire de Cynorhodon (www.cynorhodon.be) et Soleil Vert (www.soleil-vert.be), grâce au soutien du Ministre Marcourt, ministre des affaires économiques et de l'économie sociale de la Région wallonne. Elle vise à proposer des emplois à des personnes habituellement exclues du marché de l'emploi.

Infos : Tailleurs d'énergie, Racynes asbl | www.racynes.be | 0478 73 18 23 | racynes@live.be

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Lancement d'un programme éducatif national - Classe Zéro Emission
A l'heure de la deuxième phase de construction de la station Princess Elisabeth en Antarctique, l'International Polar Foundation lance un nouveau projet éducatif avec le soutien des communautés flamande et française : Classe Zéro Emission (CZE).

La Classe Zéro Emission est un atelier éducatif composé de 4 espaces thématiques (changements climatiques, régions polaires, sciences & expéditions polaires et développement durable) et qui s'adresse aux élèves de 10 à 18 ans.

Les ateliers, gratuits, peuvent déjà être réservés (le programme ne commençant qu'en mars 2009).

Plus d'infos : www.antarcticstation.org

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energie.wallonie.be fait peau neuve !
Le site de l'administration wallonne de l'énergie a changé ! On y retrouve cependant toujours autant d'informations utiles sur, notamment, les économies d'énergie.

L'adresse n'a pas changé : http://energie.wallonie.be

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Deux documentaires à voir !
« Réservoirs pleins, assiettes vides »
(Monique Munting, Belgique 2008, 55 min)
Pour lutter contre le réchauffement climatique, l’Union européenne veut imposer l’usage de carburants produits par l’agriculture. Le film, réalisé par une ancienne fonctionnaire à la Commission européenne, interroge, au-delà d’un modèle agricole, un modèle de développement et de rapports Nord-Sud. Elle dénonce tant les effets sur la biodiversité de notre planète que les conditions de vie des paysans dépossédés.

« L’Assiette sale, des OMI aux AMAP » (Denys Piningre, France 2007, 80 min)
Traitant de la condition des travailleurs saisonniers marocains dans de grandes exploitations agricoles intensives des Bouches-du-Rhône, le documentaire démarre sur une grève organisée par ces derniers pour dénoncer leurs mauvaises conditions de travail et de logement. Dans un décor marseillais ou marocain, on peut y voir des témoignages d’individus exploités et totalement dépendants de leurs employeurs.

L'éditeur, Libération Films, vous propose d’acquérir ces documentaires sous format DVD comme outils d’information et de sensibilisation dans le cadre scolaire, institutionnel, associatif… avec notamment des prix intéressants concernant les droits de diffusion.

Infos : 02 217 48 47 | liberationfilms@skynet.be | www.liberationfilms.be

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Spectacle de marionnettes "Déchets sans frontières"
La Compagnie du Funambule présente son nouveau spectacle "Déchets sans frontières", comédie musicale de marionnettes déchets. Le spectacle est accessible aux enfants dès 3 ans et a déjà été joué à plusieurs occasions.

Infos : www.lefunambule.org | 0476 71 44 68

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Planète en jeu, jeunes en mouvement
Vous avez envie de lancer une action « jeunes & environnement » ? Vous vous demandez ce qui existe déjà ? Vous cherchez des idées sur l’eau, les déchets, la nature ou l’énergie ? La brochure « Planète en jeu, jeunes en mouvement » est faite pour vous ! Thématique par thématique, elle présente des projets menés avec des jeunes, propose des pistes pour évaluer l’impact de l’action et pointe les groupes actifs en Région wallonne. Au total, 57 expériences sont présentées.

Cette brochure a été rédigée par GREEN asbl.
Elle est disponible auprès de la Région wallonne : DGARNE (cellule sensibilisation),
081 33 50 50, publication.dgrne@mrw.wallonie.be.

Elle est également téléchargeable sur le site www.assembleedesjeunes.be

 
       
 



 

Réseau Eco-consommation, avenue Cardinal Mercier 59 à 5000 Namur
Permanence téléphonique : 081 730 730 | Fax 081 409 509
Web : www.ecoconso.be / E-mail : info@ecoconso.be
n° de compte : 068-2168210-93
Dessins : Gérard Thèves - corrosive@swing.be

Editeur responsable : Jean-François Rixen - jfrixen@ecoconso.be
Secrétaire de rédaction : Renaud De Bruyn - rdebruyn@ecoconso.be


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