Numéro 45 [février 2009] - dossier < pouvoir du consommateur >  
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« C’est moi qui choisis ! »

« Economique, chic ou éthique : c’est moi qui choisis ! ». C’est ainsi que le groupe Carrefour mène campagne actuellement. C’est vrai ! Les consommateurs ont bel et bien un choix dans les rayons du supermarché. …mais… Carrefour l’a compris :

  1. Le pouvoir du consommateur se limite aux mètres carrés des rayons des supermarchés. Quelle liberté !
  2. La publicité manipule le consommateur, crée la demande, oriente le marché. Paradoxalement, c'est tout le contraire d'un libre choix du consommateur !
  3. Faire peser la responsabilité sur les choix des consommateurs condamne le développement d’une économie durable à une niche marginale.
  4. Présenter le choix entre éthique et économique montre à quel point la grande distribution est incapable aujourd’hui de proposer des produits à la fois éthiques, durables, de qualité et accessibles à tous.

L’essor d’une éco-consommation de masse repose à la fois sur la responsabilité des entreprises, sur un cadre légal fort dans lequel celles-ci travaillent et bien sûr aussi sur la volonté des citoyens.

Nous avons en effet un rôle très important à jouer. C'est le thème de notre dossier du mois.

 

Jean-François Rixen,
Secrétaire général

 
   
 

Trucs et recettes pour produits d'entretien sur notre forum !

Suite aux formations "Produits d'entretien", que nous donnons à l'initiative du réseau des CRIE, nous venons d'ouvrir sur notre forum une section consacrée aux trucs et recettes sur le sujet.

Retrouvez le sujet sur www.ecoconso.be/forum !

La prochaine formation aura lieu le 21 février à Villers-la-Ville.

 
   




Consommateurs en crise… de conscience ?

Contribuer à un monde meilleur en consommant mieux, est-ce possible ?
Le seul fait de poser la question dans le contexte de crise actuel, où chacun essaie de faire au mieux pour son budget, peut paraître déplacé.
Au contraire, ce peut être le moment de nous interroger sur le rôle de la consommation dans nos vies.

Souhaiter concilier ses aspirations citoyennes et ses pratiques de consommateur, n’est pas si saugrenu. Pourtant, que ce soit en matière d’écologie, d’emploi, de droits sociaux ou autres, rien n’est simple.

Alors, quel(s) rôle(s) le consommateur peut-il jouer dans le monde social, économique et environnemental actuel ? A-t-il les moyens de soutenir une autre forme de consommation dite « responsable » ?
C’est sur ces questions que nous avons voulu nous pencher ce mois-ci.

De la société qui consomme à la société qui consume…

Revenons à nos besoins !
A la troisième place des préoccupations des belges danse la dernière étude du CRIOC, on trouve la baisse du pouvoir d’achat, citée dans 42% des cas (derrière le chomage 48% et l’éclatement de la Belgique 45%.). Cette notion de pouvoir d’achat est très à la mode, employée par tous et dans tous les sens.
Philippe Defeyt propose une autre notion. Prenons l’exemple d’une salade. Aujourd’hui, on peut l’acheter simplement coupée ou bien préparée (lavée, découpée et parfois même accompagnée d’un petit sachet de sauce). Cette dernière est 3 à 4 fois plus chère que la première. L’évolution de nos choix de produits n’entre plus dans le calcul du pouvoir d’achat, c’est qu’on appelle le « vouloir d’achat ».

Le consommateur « veut » tout à la fois : le prix le plus bas, la qualité, la facilité, l’accessibilité et la nouveauté. C’est la promesse implicite de la société de consommation actuelle. Et le marketing et la publicité se chargent de nous faire croire qu’on peut tout réconcilier (prix, environnement et social). Or, la recherche du prix toujours plus bas s’est faite au détriment de l’environnement et des conditions des travailleurs au Nord comme au Sud. C’est le « coût caché » de notre consommation.

Le consommateur agit au mieux de ses intérêts. Ce faisant, les exigences qu’il pose, les arbitrages qu’il effectue laissent de moins en moins de place à la citoyenneté.

Que signifie être « consommateur citoyen » ?
« Consommateur-citoyen », le mot est dit ! Cela sonne comme un oxymore, tant il résulte de l’association de deux termes qui semblent contradictoires. En effet, comment peut-on à la fois être un « bon » consommateur en consommant toujours plus, et un « bon » citoyen en faisant des choix respectueux de l’environnement, des aspects sociaux et éthiques des produits ?

Le « consommateur citoyen » (ou consommateur responsable) tente d’appliquer dans sa vie privée, à travers ses choix de consommation, le fameux précepte "penser globalement, agir localement".

Il déplace ainsi la frontière entre ce qui relève de la vie privée et de l’action politique : il considère souvent un acte privé, la consommation, comme un acte citoyen.

Quels sont les pouvoirs du « consommateur citoyen » ?
Dans la littérature, on attribue souvent des « pouvoirs d’action » aux consommateurs de la manière suivante :

 
« Actions sur le marché »
« Actions dans l’espace social élargi »
Action individualisée Achats responsables Adoption de modes de vie responsables
Action collective Groupement des achats Systèmes d’échanges alternatifs

D’après Dubuisson-Quellier S., 2008.

Le tableau reprend les différentes formes d’actions (individuelles et collectives) ainsi que l’espace dans lequel ont lieu ces actions (« sur le marché » ou « hors marché »).

Les consommateurs peuvent mobiliser le marché comme arène politique.
C’est ce qu’on appelle le « consumérisme politique ». Il consiste à « faire de la politique à travers le marché ». Les consommateurs font alors le choix de produits pour des raisons politiques et éthiques.

Ses manifestations les plus évidentes sont le « boycott » et le « buycott », c’est-à-dire l’expression d’une préférence pour certains produits.
La notion de « collectif » est ici cruciale. Le consumérisme politique suppose que les consommateurs se rassemblent autour d’un choix collectif. Un consommateur consomme.
Un groupe de consommateurs échange, interroge, expérimente…

Le consommateur peut faire appel à des dispositifs « de consommation engagée ».
Ces dispositifs, sans pourtant échapper totalement au marché, veulent lui proposer une alternative. Ces actions collectives telles que les Groupements d’Achats Solidaires (GAS) associent contractuellement producteurs et consommateurs pour l’approvisionnement en fruits et légumes par exemple. La dimension fortement collective et de long terme du système veut précisément créer la rupture avec les modes de fonctionnement marchands, caractérisés par l’individualisation des choix et l’instantanéité des transactions. Cette forme d’engagement diffère des « boycott » et « buycott » puisqu’elle nécessite des formes d’implications plus larges des consommateurs dans la négociation avec les producteurs et ne fait pas de la transaction, le seul cadre de l’action politique.

Le consommateur peut tenter de se situer « en marge du marché ».
Bien souvent, et même chez les jeunes, le consommateur ne se sent pas libre de ce que le marché lui offre. Il se sent pris au piège.
Les tentatives de positionnement « hors marché » peuvent prendre diverses formes : systèmes d’échanges locaux (SEL), dons de biens, achats d’occasion de particulier à particulier…

Ce sont des expressions collectives ou individuelles, conscientes ou tacites, passives ou actives, de résistance à ce qui est perçu comme une forme de domination exercée par les entreprises ou le marché. L’autoproduction est également une voie d’issue, même si elle est encore peu exploitée à ce jour.

La consommation citoyenne ou responsable peut être aussi vue comme une consommation alternative où les innovations plébiscitées sont souvent des technologies performantes et connues de longue date et qu’il est possible d’adapter au goût du jour (agriculture biologique, permaculture, construction en matériaux naturels type paille ou terre…)

Le consommateur ne peut pas être seul à agir, mais il a un rôle à jouer !
Malgré tout, les groupes dont nous venons de parler ne touchent qu’une minorité de consommateurs, dont le profil sociologique est assez spécifique (le consommateur responsable se situe dans des sociétés d’abondance. Il est souvent doté par exemple d’un diplôme d’études supérieures).
Or, l’objectif de la consommation citoyenne ne pourra être atteint que grâce à l’action simultanée de tous. N’oublions pas la responsabilité de certains acteurs :

Les pouvoirs publics
Des législations sont capables d’exclure des produits jugés néfastes d’un marché. Des instruments économiques sont à même de toucher tous les consommateurs et pas seulement une frange sensibilisée. Des réglementations peuvent modifier favorablement les conditions de travail de l’ensemble d’un secteur. Tous ces outils existent et constituent un levier fondamental qui doit être employé en complémentarité d’autres instruments politiques.

Au-delà de la démarche individuelle d’achat, il est donc essentiel de mobiliser nos collectivités locales. Celles-ci peuvent d’ailleurs contribuer par leurs propres achats (équivalents à 16% du PIB européen) à une évolution des filières (voir à ce sujet la campagne « Achats Verts » www.achatsverts.be).
Dès lors, la consommation responsable peut être vue comme un message envoyé à nos dirigeants pour hâter ce type de changements.

Les entreprises
Elles constituent évidemment des partenaires incontournables. Il est de la responsabilité des entreprises de fournir les informations sur les conditions de production de leurs biens. Dans ce sens, il existe des espaces qui permettent des concertations avec syndicats, associations environnementales, de défense des consommateurs, ONG, etc. C’est par exemple le cas de la campagne « Vêtements propres ».

A ce jour, la consommation responsable n’est pas réglementée mais laissée à l’initiative volontaire d’acteurs qui souhaitent s’en emparer. C’est dire aussi que sa puissance dépendra en définitive de ces initiatives cumulées.

Tous consommateurs mais d’abord citoyens !
Quand on regarde le développement au Sud ou l’évolution de la notion de citoyenneté dans les textes légaux, on s’aperçoit que « naître pleinement citoyen aujourd’hui c’est avoir la chance d’être consommateur » (dans « Le bon consommateur et le mauvais citoyen », Robert Rochefort, Odile Jacob). Le consommateur est devenu un statut central dans la société.

Or, il est une évidence : il ne suffit pas de « mieux consommer » pour être « citoyen ».
Les consommateurs seuls ne changeront pas le monde ! Ce serait nier le rôle des entreprises, des pouvoirs publics, des associations... Ce serait également oublier les impacts de la publicité et du marketing en général.

Nous devons passer d’une consommation inconsciente et insouciante à de nouveaux modes de consommation consciente. Pour cela, on ne pourra pas faire l’économie du changement. Changement de modèle, d’attitudes, de pratiques et de comportements…
Quand consommer différemment et changer son mode de vie devient un réflexe et surtout un plaisir, quand la production devient écologiquement et économiquement efficiente, et quand les pouvoirs publics s’engagent avec volontarisme… Alors, mieux consommer peut faire toutes ces différences !

Nous pouvons, à notre échelle de consommateur, contribuer au bien être collectif pour se rendre la vie plus facile, plus agréable et s’ouvrir des voies de liberté !

Pour passer en savoir plus /pour passer à l’action

Participez à l’un des groupes locaux d’éco-consommateurs du Réseau Eco-consommation (actuellement à Bruxelles et à Liège).
Pour de nouveaux, faites-vous connaître au 081 730 730 !

 

Article rédigé par Lise Frendo
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L'agenda reprend les activités dont le Réseau Eco-consommation a connaissance.
Tous ces événements se déroulent en
Belgique, sauf indication contraire.
Ils sont classés par ordre chronologique (sauf si dates multiples).

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Convergences pour une sortie de crise. Tables rondes organisées par le Réseau pour la Justice Fiscale le samedi 14 février de 9h à 13h à la FGTB – 42, rue Haute à 1000 Bruxelles (salle A – 6e étage). Table ronde n° 1 : la crise financière : réguler : oui, mais comment ? Table ronde n° 2 : en finir avec un modèle de développement inégalitaire et destructeur. Infos et inscriptions : Daniel Puissant | 04 254 88 96 | puissantd@gmail.com

Matinées Gourmandes. Dans le cadre de son projet « Maximum 250 kilomètres pour remplir mon assiette », EcoFamilles vous propose, un samedi matin par mois, un Parcours Gourmand avec fruits et les légumes de chez nous. Public : familial. Prochaines thèmes et dates : samedi 14 février : les pommes, samedi 14 mars : les légumes racines I Ou ? A la maison de quartier “Le Pavillon”, rue de la Stratégie n°3 à 1160 Auderghem (Bruxelles). PAF : 5 €/personne et par matinée.
Infos et inscriptions : ecofamilles@gmail.com | www.ecofamilles.be

Eclairage énergétiquement efficace en hôtels et showrooms. Tribune énergie le lundi 16 février à Charleroi Expo, de 8h30 à 11h. Entrée Géode. PAF : gratuit.
Infos et inscriptions
: Energy Pooling | www.energypooling.be | 0495 14 47 85 | philippe.smekens@ccih.be

Comment réduire notre facture d'énergie ? Cycle de conférences organisées par le CPAS de Soignies dans la salle du Conseil Communal, place Verte 32 à Soignies. Première conférence le mercredi 18 février à 19h : "La libéralisation du marché de l'énergie, 2 ans après ? Comprendre sa facture, choisir le bon fournisseur", par l'asbl RWADE. Entrée gratuite. Infos : Chantal Duret, 067 34 81 67 | cpas.soignies@publilink.be

Les économies d'énergie, par où commencer ? Conférence de Jean-François Mitsch, à l’initiative de deux associations : Energies Dyle & Environnement Dyle le jeudi 19 février à 19h30 - Tof Théâtre : 58 rue de Charleroi à 1470 Genappe.
Infos et inscription : 067 77 16 27 | www.energies-dyle.be

Réaliser ses produits d’entretien économiques et écologiques : facile, à la portée de tous. Atelier de fabrication et échange-débat le vendredi 20 février à 19h30 à locale Nature & Progrès de Blaton (Place Emile Royer, 15). PAF : Membre N&P : 1€, Non-Membre : 3€.
Infos
: Michel Delire | 069 56 14 72 | 0497 47 00 80 | delire.michel@skynet.be | www.natpro.be

Atelier « remue ménage », pour des produits d'entretien 100% nature, au CRIE de Villers-La-Ville (24, Avenue Speeckaert) le samedi 21 février de 10h à 16h. Venez apprendre à décoder les étiquettes de vos produits d'entretien et à repérer les ingrédients douteux pour la santé et pour l'environnement. En recherche d'alternatives accessibles à tous, venez vous familiariser avec l'utilisation des différents ingrédients naturels et fabriquer quelques produits nécessaires pour nettoyer votre maison de la cave au grenier... le tout dans une ambiance conviviale ! PAF : 5€/adulte.
Infos et inscriptions : 071 879 878 | info@crievillers.be. Réservations obligatoires.
En collaboration avec le Réseau Eco-consommation.

Le cholestérol est-il vraiment l'ennemi juré de votre coeur et de votre santé ? Au programme : quels sont les aliments que l'on doit éviter de consommer de manière régulière pour ne pas avoir de problèmes dus au cholestérol, les dérives de l'industrie alimentaire en la matière. Le samedi 21 février à 14h30 à la Maison de la Citoyenneté, Rue des deux Ponts, 15 à Ottignies. PAF : 2,5 €
Infos : Nature et Progrès locale du Brabant ouest, André Verlaet | 010 61 36 68 | brabantouest@natpro.be

Choisir la décroissance. Journée de réflexion sur l'Objection de croissance organisée par AdOC le samedi 21 février dès 9h30 à l'ULB. Cette journée a pour objectif de sensibiliser le public belge francophone aux thèses philosophiques et politiques de «l'objection de croissance». PAF : 8 € (tarif réduit 3 € pour les étudiants et chômeurs). Repas : 8 € sur réservation auprès de Georges Trussart. Tél. : 081 21 29 53 – g.trussart@skynet.be
Infos : www.objecteursdecroissance.be | info@objecteursDeCroissance.be

Le pétrole au prix du pain, conférence-debat, exposition d'énergies renouvelables, dégustation de denrées alimentaires de "saveurs paysannes", le WE des 21 et 22 fevrier à la Halle aux Draps de Tournai.
Infos : Centre régional du développement durable | 068 44 50 99 | crdd@crdd.be

Deux stages d'éducation à l'environnement pour les enfants de 5 à 12 ans organisés par Environnement & Découvertes :
Le mystère des fossiles et des dinosaures, les lundi 23, mardi 24 et mercredi 25 février. PAF : 53 € pour les 3 jours, repas compris. Horaires : de 9h à 16h, garderie gratuite dès 8h et jusque 17h.
Découvrir les animaux nocturnes, les jeudi 26 et vendredi 27 février. PAF : 37 € pour les 2 jours, repas compris. Horaires : de 9h à 16h, garderie gratuite dès 8h et jusque 17h.
Les stages se déroulent dans les locaux de l’ancienne maison communale, place de Ciply à 7024 Mons. Ces stages donnent droit à une attestation fiscale.
Le prix de la semaine complète est réduit de 90€ à 85 €.

Infos et inscriptions : www.environnement-et-decouvertes.org | 065 84 02 80 | edasbl@tvcablenet.be

L'Abece vous invite à sa Toolboxparty ! Rencontre informelle entre acteurs du développement durable où chacun présente un «outil», découvre ceux des autres et noue des contacts lors d'un souper et d'une soirée dansante, le tout sans chichi ni tralala. Le samedi 7 mars, au Centre l'Ilon de Namur à partir de 14h30.
Infos : http://toolboxparty.blogspot.com

Les nouveaux langes lavables. Soirées d’information à Bruxelles pour faire du bien à vos bébés et à l’environnement. La prochaine aura lieu le jeudi 12 mars de 19h à 21h à Schaerbeek, Centre Social et Administratif, chaussée d’Haecht 226.
Trois autres dates encore en mars et avril.
Toutes les infos sur le dépliant en PDF et sur notre site www.ecoconso.be

Finance solidaire : les clés pour passer à l'action ! Le Réseau Financement Alternatif vous propose de découvrir l'univers passionnant de la finance éthique et solidaire le samedi 14 mars de 10h à 17h au BRASS - Centre Culturel de Forest, av. Van Volxem 364 – 1190 Bruxelles. Inscription préalable demandée avant le 12 mars, afin que la tenue de chaque atelier puisse vous être confirmée au moins 48h à l'avance (pour l'atelier 1, il faut au moins 10 personnes). PAF : gratuit.
Infos et inscriptions : RFA, Antoinette Brouyaux | 02 340 08 62 | info@financite.be | www.financite.be

Jardinage écologique : cours théoriques gratuits organisés par l'asbl "le début des haricots". A partir du mois de février, les cours se donneront chaque deuxième dimanche du mois, de 14h15 à 16h15 (prochaine date le 8 mars, normalement). En parallèle, un marché couvert de produits issus de l'agriculture biologique se tiendra dans les mêmes bâtiments. Aux Ateliers des Tanneurs, rue des Tanneurs, 58-62, à 1000 Bruxelles.
Infos : 02 734 23 24 | www.haricots.org.

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Vous souhaitez annoncer un événement ?
Envoyez-nous vos informations à agenda@ecoconso.be, de préférence sous une forme résumée. Attention : l'Art d'éco-consommer paraît au début de chaque mois, tenez-en compte lors de l'envoi de vos annonces ! La rédaction se réserve le droit de publier les annonces qui lui parviennent.

 
 
 


L'objet inutile du mois : la raclette liquide !

Allez, on parie : la dernière fois que vous avez mangé de la raclette, vous vous êtes cassé une dent par faute d'un fromage pas assez fondu.

Non ?

Ou alors vous avez confondu les tranches de raclette avec le gouda des tartines du midi et ô stupeur, vous vous êtes fâchés avec vos invités suisses qui n'ont pas apprécié votre raclette hollandaise (c'est sûr que ce n'est pas la même chose).

Non plus ?

Bon, alors vous avez incendié la maison la dernière fois que vous avez tenté de faire une raclette au grill ?

Toujours pas ?

Donc de la raclette liquide à mettre au micro-onde ça ne sert à rien ?

Ah, non. Pourtant, ça existe. Sisi. On attend avec impatience la version liophylisée à diluer.

On est donc une fois de plus dans le vite prêt, vite consommé, déchets à la clé. Sans avoir l’ambiance et la convivialité, qui font presque tout le plaisir de la raclette. Presque, parce que le (vrai) fromage fondu et légèrement grillé et croustillant, déposé délicatement sur la patate chaude... Mmmmh....

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Brussels Energy Challenge, un concours pour le climat
Isoler : tout le monde y gagne ! Votre portefeuille et la planète. Le Brussels Energy Challenge le démontrera grâce aux deux pavillons installés rue Neuve : le gain d’énergie et d’argent entre un bâtiment super isolé et mal isolé est énorme. Lorsqu’il est super isolé, on peut économiser jusqu’à 80% de chauffage : on parle alors de maison passive.

Participez au concours ! Les consommations d’énergie en kWh et en euros des deux pavillons sont affichées en temps réel sur un écran géant jusqu’au 2 mars 2009. A votre avis, du 11 février au 9 mars 2009, quelle sera la différence de consommation d’énergie entre les deux pavillons en kWh et quelles seront les économies réalisées en euros ?

Voir en ligne : www.brusselsenergychallenge.be

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Donnez votre avis sur la compensation volontaire de CO2 !
La Région wallonne a chargé CAP Conseil d'explorer les avis que nous, citoyens, responsables d'une entreprise, d'une ASBL ou d'une collectivité pourrions avoir à propos de la compensation volontaire de CO2. Cette compensation volontaire sert à compléter le processus de réduction d'émissions de gaz à effet de serre (plus de détails dans notre fiche-conseil n°148)

Donnez votre avis ici : www.recherchesociale.be !

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Moins de déchets à l’école, on a tous à y gagner !

Vous êtes une école primaire wallonne ? L’abondance de déchets dans les classes, la cour et le réfectoire vous préoccupe ?

Vous aspirez à ancrer durablement de nouvelles pratiques et de bonnes habitudes de consommation chez les élèves, les professeurs et le personnel de votre école ? Mais vous manquez d’outils et de temps pour prendre le taureau par les cornes ?

Alors cet appel à projets est pour vous !

Le 31 mars 2009, un jury sélectionnera 50 classes dans au moins 30 écoles. Celles-ci bénéficieront, durant l’année scolaire 2009-2010, d’un accompagnement personnalisé, de formations pour les instituteurs et d’une bourse de 250 € pour concevoir et mettre en œuvre, avec les élèves, un plan de prévention des déchets et de lutte contre les gaspillages.

Le dossier de candidature est à rentrer pour le 15 mars 2009 au plus tard.

Infos : GREEN asbl | Elodie Pétré | 02 209 16 30 | e.petre@greenbelgium.org

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Serez-vous Porteurs d'ErE ?
Avec sa centaine d'associations-membres en Communauté française, le Réseau IDée lance jusqu'en juin 2009 la campagne « Porteurs d'ErE - l'Education relative à l'Environnement à notre portée ». Au menu : un site web et une affiche illustrée reprenant 10 idées phares, ainsi que des dizaines d'événements à Bruxelles et en Wallonie (animations, conférences, balades...). Objectif : mieux faire (re)connaître l'Education relative à l'Environnement (ErE) et mettre en évidence les nombreuses personnes et organisations qui y contribuent ou souhaitent s'y impliquer davantage. Vous aussi vous trouvez que l'éducation à l'environnement est primordiale ? Dites-le en vous rendant sur le site www.porteursdere.be ou en contactant le Réseau IDée (02 286 95 70 - info@porteursdere.be). Car être nombreux à porter ces idées, et le savoir, c'est motivant et porteur auprès d'autres citoyens, entreprises, institutions, élus ! Le monde ne changera pas en un jour... mais, tous les jours, nous pouvons porter en nous ce projet.

 

 


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Lancement d'un programme éducatif national - Classe Zéro Emission
A l'heure de la deuxième phase de construction de la station Princess Elisabeth en Antarctique, l'International Polar Foundation lance un nouveau projet éducatif avec le soutien des communautés flamande et française : Classe Zéro Emission (CZE).

La Classe Zéro Emission est un atelier éducatif composé de 4 espaces thématiques (changements climatiques, régions polaires, sciences & expéditions polaires et développement durable) et qui s'adresse aux élèves de 10 à 18 ans.

Les ateliers, gratuits, peuvent déjà être réservés (le programme ne commençant qu'en mars).

Plus d'infos : www.antarcticstation.org


 
       
 



 

Réseau Eco-consommation, avenue Cardinal Mercier 59 à 5000 Namur
Permanence téléphonique : 081 730 730 | Fax 081 409 509
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