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Dis-moi,
Céline (*)
Liège
et Ruisbroek ont une chose en commun : cette année, les deux villes
ont dépassé en trois mois le seuil européen de mesure
des particules fines dans l’air tolérable pour une année
complète ! Ces dernières sont causées par le transport,
les émissions industrielles ainsi que l’utilisation de combustibles
fossiles dans les habitations (**).
Par ailleurs, on pouvait
appendre cette semaine dans les entrefilets des journaux :
- que la vitesse
ne sera pas limitée à 100km sur le ring de Bruxelles !
- que les camions
néerlandais et luxembourgeois pourront continuer à faire
du cabotage sans entrave en Belgique ;
- qu’en Belgique,
les modèles de voitures vendus en 2008 émettaient 148
grammes de CO2/km alors que l'objectif européen
est de 140 grammes de CO2/km ;
- que le record des
plaintes pour les retards de trains est battu ;
- que la vente des
produits du tabac a rapporté 1,75 milliard € au trésor
fédéral en 2008.
C’est bien la
peine de fixer un seuil de particules fines dans l’air si on ne
se donne pas les moyens de le respecter. Ou alors, c’est peut-être
juste un seuil au-delà duquel on informe le citoyen ? Un peu comme
pour le tabac : on sait, on informe et c’est aux consommateurs de
choisir. Seulement, les particules fines, contrairement à la fumée
du tabac, se baladent partout sans tenir compte des frontières.
Il s’agit bien d’une responsabilité collective nécessitant
des actions à tous niveaux de pouvoir et de compétences.
Jean-François
Rixen
Secrétaire général
(*) : CELINE est la
Cellule Interrégionale de l’Environnement qui informe sur
la qualité de l’air ambiant en Belgique
(**) L’exposition à long terme aux particules fines a des
effets nocifs sur la santé humaine et diminue l’espérance
de vie. Ces pollutions atmosphériques sont aussi sources d’allergies
et d’asthme.
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Je
mange bio ou local ou équitable ?
Nous achetons et consommons tous les jours de multiples denrées
alimentaires : fruits et légumes frais, viande, poisson, pâtes,
boissons, surgelés, yaourts, conserves, etc. Cela représente
quelque 18 kg d’aliments par semaine et par ménage, et correspond
à plus ou moins 15% de nos dépenses. Autant dire que c’est
toute une gestion !
Les achats alimentaires sont aussi l’occasion de se poser de multiples
questions, en particulier lorsque l’on cherche à être
un consommateur responsable. Comment faire pour acheter mieux avec mon
rythme de vie et mes 3 enfants ? Le bio est-il réellement meilleur
pour la santé ? Comment être sûr que l’argent
du commerce équitable va bien au producteur ? Les produits bio
sont-ils plus chers ? Comment identifier la provenance des produits frais
? Ont-ils été traités par des pesticides ? Devrais-je
privilégier du miel d’ici ou d’Amérique du Sud
mais issu du commerce équitable ? Est-ce raisonnable d’acheter
des haricots verts bio du Kenya ? Existe-t-il des producteurs chez qui
m’approvisionner dans mon coin ? Est-ce vrai que trop de sucre nuit
à la santé ? Et de multiples autres questions encore.
Ce dossier cherche à éclairer divers aspects concrets généralement
associés à l’alimentation durable : l’agriculture
biologique, le commerce équitable et la production locale.
Il vise aussi à aider le consommateur à concilier ces solutions.
La combinaison finale sera cependant fonction des choix individuels et
de l’importance donnée par chacun aux critères environnementaux
et/ou éthiques et/ou de santé.
1. L’agriculture biologique : c’est
quoi ?
L'agriculture biologique constitue un mode de production qui trouve son
originalité dans le recours à des pratiques culturales et
d'élevage soucieuses du respect des équilibres naturels.
Ainsi, elle exclut l'usage des produits chimiques de synthèse,
des OGM et limite l'emploi d'intrants (tout ce que l’on ajoute à
la terre : engrais, pesticides...). Le bio suit un cahier des charges
strict qui privilégie, à tous les stades, le respect de
l’agriculteur, de la nature, des animaux, de notre environnement
et de la santé. En bio, les produits chimiques de synthèse
ne sont pas autorisés, les animaux disposent d’espaces suffisants
pour vivre, l’adjonction systématique d’antibiotiques
aux aliments des animaux est interdite, etc.
Les produits issus de l’agriculture biologique sont contrôlés
et reconnaissables au travers de labels. Par exemple :
Ces
labels se distinguent par la gamme de produits qu’ils couvrent (alimentation,
textile, etc.), par les critères sociaux, écologiques et
économiques contrôlés et par l’organisme de
contrôle qui octroie la certification (voir aussi www.infolabel.be
pour tous les détails sur ces labels et d’autres). D’autres
logos privés permettent de distinguer des « marques »
de produits biologiques.
Quelques
chiffres
Le bio représente près de 2% du marché de l’alimentation.
En Belgique, on compte quelque 250 points de vente spécialisés,
en plus de la vente de produits bio dans les supermarchés. Côté
production, le nombre de producteurs et de transformateurs bio et les
superficies cultivées en bio sont en augmentation. Idéalement,
on verrait l’offre de produits bio locaux augmenter parallèlement
à la demande.
Plus
cher le bio ? Oui mais…
Oui, les produits bio sont en règle générale plus
chers mais pas toujours. Et c’est à nuancer :
- le surcoût
s’explique par une échelle de production plus petite et
parfois des coûts en main d’œuvre plus élevés.
Toutefois, le coût du transport de produits issus du Sud est parfois
compensé par une main d’œuvre meilleure marché.
Les conditions sociales de production peuvent ainsi être garantie
par un label de commerce équitable.
- des études
montrent que les ménages qui se fournissent dans des magasins
bio spécialisés ou directement chez le producteur consacrent
moins d’argent en moyenne pour l’alimentation car ils sont
plus proches de leurs besoins réels.
- le prix des aliments
conventionnels est sous-estimé car il ne tient pas compte des
impacts sur l’environnement (par exemple pour la dépollution
des eaux) et la santé. Ainsi, concernant la santé, la
FAO (Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture)
a démontré que les aliments bio contiennent moins de pesticides
et de résidus de médicaments vétérinaires
et, dans bien des cas, de nitrates. La FAO a aussi montré que
l’agriculture biologique peut contribuer à la lutte contre
la faim.
- certains produits
bio sont sensiblement plus chers que leurs correspondants non bio, c'est
typiquement le cas de la viande. La solution ici est de consommer moins
de viande mais de bien meilleure qualité !
- la viande et les
légumes bio ne fondent ou ne sèchent pas comme des aliments
«traditionnels» et sont plus riches en nutriments (selon
Nature & Progrès, de 20% à 75% en plus de vitamines,
protéines, oligo-éléments, sels minéraux…).
2. Le commerce équitable, c’est quoi ?
Selon l’Organisation Mondiale du Commerce équitable (www.wfto.com),
le commerce équitable est un partenariat commercial fondé
sur le dialogue, la transparence et le respect, dont l’objectif
est de parvenir à une plus grande équité dans le
commerce mondial. Il contribue au développement durable en offrant
de meilleures conditions commerciales et en garantissant les droits des
producteurs et des travailleurs marginalisés, tout particulièrement
au Sud de la planète.
Supportées par les consommateurs, les organisations de commerce
équitable sont activement engagées à soutenir les
producteurs, à sensibiliser l’opinion et à mener campagne
en faveur de changements dans les règles et pratiques du commerce
international conventionnel.
Ainsi, un principe du commerce équitable est la garantie donnée
aux petits producteurs de commercialiser leurs produits à des prix
qui couvrent les coûts d’une production durable tant du point
de vue social qu’environnemental. C'est également une garantie
de relative stabilité des prix et la mise en place de conditions
et de délais de paiement, voire des possibilités de préfinancement,
qui évitent aux paysans et aux artisans de brader leurs produits
ou d'avoir recours à des prêts à taux usuriers.
Les produits et les organisations de commerce équitable se conforment
à une grille de critères et sont aussi reconnaissables par
des labels, des logos et des marques. Par exemple :

Logo
de l’organisme de certification
Max Havelaar
|

Marque
de l’organisation
Maya Fair Trade |
|
|
Marques de l’organisation Oxfam-Magasins |
Les produits du commerce équitable sont disponibles dans de multiples
magasins et points de vente (voir www.befair.be). Ils se distinguent par
les gammes de produits commercialisés et par le type de contrôle
opéré sur la filière de production et de commercialisation.
On peut ainsi trouver des produits du commerce équitable auprès
des organisations de commerce équitable, dans les magasins engagés,
dans la grande distribution et auprès des détenteurs de
licence Max Havelaar.
3. L’alimentation locale
Le produit « idéal » serait un produit dont les matières
premières et la transformation sont effectuées localement.
Il serait directement vendu par le producteur aux consommateurs selon
le concept de « circuit court ». Cela permet de réduire
le transport des produits, d’offrir une meilleure rémunération
au producteur puisqu’il n’y a pas d’intermédiaires
et de créer un contact direct ainsi qu’une relation de confiance
avec celui-ci.
L’alimentation locale peut prendre diverses formes. La plus répandue
est sans doute l’achat de produits locaux dans les circuits conventionnels
de distribution (épiceries, supermarchés, etc.) Pour favoriser
le circuit court, on peut se tourner vers :
-
les groupes d’achats communs ou GAC qui gèrent collectivement
l’achat de produits locaux.
-
les groupes d’achats solidaires ou GAS qui soutiennent volontairement
certains producteurs.
-
l ’achat direct au producteur sur un marché ou au lieu
même de production.
Conseils pour une alimentation durable
L’agriculture biologique, le commerce équitable et une alimentation
à base de produits locaux font partie intégrante d’une
alimentation durable. Ces concepts se renforcent mutuellement. Il ne s’agit
donc pas forcément de « choisir » entre ces produits
mais plutôt de « concilier » ces produits en fonction
de critères personnels et de possibilités réalistes
autour de soi. La valorisation de produits bio, équitables et locaux
est aussi une manière d’encourager un mode de production
familial et une agriculture paysanne. On pourrait donc procéder
par gradation dans ses choix :
- réfléchir
avant d’acheter afin d’adapter les quantités aux
besoins, établir une liste de courses, valoriser les restes,
etc. pour éviter le gaspillage. C’est à ce moment
que les véritables économies se réalisent. C’est
aussi l’occasion d’identifier les fruits et légumes
de saisons, d’envisager un petit potager, etc.
-
lorsque c’est possible, privilégier des produits bio qui
soient en même temps des produits locaux. Le transport est en
effet une cause importante des émissions de gaz à effet
de serre. Les produits en vrac auront aussi nos préférences
pour réduire les déchets d’emballage.
- pour
les produits du Sud, privilégier des produits bio et équitables
: café, bananes, oranges, thé, etc.
Article
rédigé par Jean-François Rixen
Réagissez
à cet article !
Adresses
utiles :
- Biottin
: répertoire détaillé des points de vente directe
à la ferme ou sur les marchés, magasins spécialisés,
services de livraison à domicile, abonnements aux paniers bio,
groupements d’achats locaux mais aussi, restos 100% bio, gîtes
à la ferme, fermes pédagogiques bio, etc. Infos : Nature
& Progrès, 081 32 30 57 | www.natpro.be
- Début
des haricots : asbl ayant pour but la protection de l’environnement,
avec l’alimentation comme thème prioritaire : www.haricots.org
- Bioforum
: retrouvez-y notamment les adresses de magasins, paniers bio, point
de vente à la ferme... : www.bioforum.be
- Guide
pour une alimentation durable à Bruxelles :
www.observ.be
- Calendrier
des fruits et légumes locaux, de saison et bio de Nature &
Progrès, ainsi que le guide des fruits et légumes bio
: www.natpro.be
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L'agenda
reprend les activités dont le Réseau Eco-consommation a
connaissance.
Tous ces événements se déroulent en Belgique,
sauf indication contraire.
Ils sont classés par ordre chronologique (sauf si dates multiples).
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Comment
tailler et bouturer les arbres fruitiers et les plantes à fleurs.
Démonstration sur le terrain. Par M. Anthony Demarbaix, «
Au jardin de Francis », rue de l’épine à Blaton.
Le samedi 18 avril. PAF : 4 € (membres : 2€). Infos
: Michel Delire | 069 56 14 72 | 0497 47 00 80 | delire.michel@skynet.be
| www.natpro.be
Comment
démarrer un jardin bio aussi bien potager que d'agrément.
Le samedi 18 avril à 14h30 à la Maison de la Citoyenneté,
rue des deux Ponts, 15 à Ottignies. PAF : 2,5 €
Infos et
organisation : Nature & Progrès locale du Brabant ouest
| 010 61 36 68 | brabantouest@natpro.be
Energie
grise : comment en tenir compte ?
Le jeudi 22 avril de 19h à 21h30. Manger un steak, changer
d’ordinateur, acheter des vêtements… autant de gestes
qui coûtent beaucoup plus d’énergie qu’on ne
le pense. Parce qu’avant d’arriver chez le consommateur, les
produits ont une longue histoire : production, transport, emballage…
Avec Dominique Perrin (expert en politique climatique au SPF Environnement,
service changement climatique et Maître de conférence à
la FUSAGx). Lieu : Auberge de Jeunesse Jacques Brel, salle Delvaux. Rue
de la Sablonnière 30 à 1000 Bruxelles (entre Botanique et
Madou). Infos
et inscriptions : 02 775 75 75 | info@defi-energie.be
| www.ecoconso.be
Cycle
de conférences sur l'énergie organisée
par le CPAS de Soignies dans la salle du Conseil Communal, place Verte
32 à Soignies. Dernière conférence du cycle : les
primes et les aides publiques pour les propriétaires et locataires.
Quels organismes solliciter pour nous aider financièrement dans
les plus gros travaux ? par Pascal Ons, consultant en efficacité
énergétique. Le 22 avril à 19h. Entrée
gratuite.
Infos : Chantal Duret, 067 34 81 67 | cpas.soignies@publilink.be
Les
Midis de l'Environnement à Charleroi.
Comment jardiner sans pesticides ?, le vendredi 24 avril par l'asbl
Adalia ; Le voyage naturaliste, le vendredi 8 mai par Nature et
Terroir. De 12h à 14h, à la Maison de la Presse de Charleroi
(rue Tumelaire, 15). Le débat est ouvert à tout un chacun
et d'accès gratuit.
Infos et inscriptions : Nathalie Baudoul | 071 868 851 | nathalie.baudoul@charleroi.be
Mieux
connaître la mare et le ruisseau.
Formation le 25 avril : explorer la vie animale (et végétale)
d'un ruisseau et d'une mare, calculer l'état de santé d'un
ruisseau d'une manière accessible à tous, permettre à
chacun de mener la même recherche en d'autres lieux, prendre des
moments de recul sur les techniques d'animation utilisées.
Où : Sart-Tilman (Liège). Prix : 15 €.
Infos : Education Environnement | 04 250 75 00 | formation@education-environnement.be
| www.education-environnement.be
Salon
de l'énergie de Neupré le 26 avril
de 10f à 18h, au Hall Omnisports de Rotheux. Panneaux solaires,
pompes à chaleur, isolation, éclairage, audits… autant
de sujets qui seront représentés lors du salon. Conférences
: les panneaux photovoltaïques, la procédure d’avis
énergétique et l’isolation écologique. Entrée
gratuite à tous.
Infos
: 04 239 76 70 | karine.neupre@hotmail.com
| www.neupre.be
Le
CRIE d’Anlier fête ses 10 ans avec les Ateliers du savoir-faire
le dimanche 26 avril. Au menu : balades naturalistes, repas végétarien,
ateliers (cuisine de plantes sauvages, confection de pâtes fraîches,
création de produits d’entretien et cosmétiques, couture
et raccommodage, vannerie, réalisation de nichoirs… ).
Infos : Johanna Reynckens | 063 42 47 27 | johanna@crieanlier.be
Retrouvez
également ces ateliers dans les autres CRIE
un peu partout en Région wallonne (Liège, Eupen, Namur,
St-Hubert, Mouscron, etc).
Le thème
des ateliers : réparer un vélo, brasser de la bière,
accommoder des plantes comestibles, tricoter, faire de la vannerie ou
de la poterie, jardiner, fabriquer ses propres produits cosmétiques
ou d’entretien, fabriquer des meubles en carton ou des nichoirs,
origami, décoration de table, teintures végétales…
Infos
(notamment possibilités de covoiturage) : www.crie.be
Soirée
d'information sur l'éco-consommation
le 28 avril à 19h30 au Pavillon Wouters - Rue Wouters 12
à Jette. Une organisation du réseau des Eco-Ambassadeurs.
Soirée réservée aux habitants de la commune de Jette.
Infos
: Emeline Proot | 02 422 31 03 | eproot@jette.irisnet.be
Formation
de guides composteurs à Namur. 8
sessions de +/- 3h, par Pascal Simus du Comité Jean Pain.
-
Session 1 : introduction : jeudi 30 avril à 19h00
- Session 2 : théorie 1 - les bases du compostage : jeudi 7
mai à 19h00
- Session 3 : visite d’un site de démonstration : samedi
16 mai à 9h30
- Session 4 : installation d'un site de démonstration : samedi
23 mai à 9h30
- Session 5 : théorie 2 - compostage à grande échelle
: jeudi 28 mai à 19h00
- Session 6 : techniques de communication : jeudi 4 juin à
19h00
- Session 7 : 2e session pratique : jeudi 11 juin à 9h30
- Session 8 : conclusion : samedi 20 juin à 9h30
Infos et inscriptions :
Muriel Guyot, Service Eco-conseil de la Ville de Namur | 081 24 65 88.
Inscriptions préférentiellement réservées
aux personnes domiciliées à Namur.
Cuisiner
avec les plantes sauvages (module 1).
Formation le 2 mai : aller à la rencontre de plantes sauvages
proches de nous et apprendre à les reconnaître dans leur
environnement, renouer des liens avec des savoirs qui ont guidé
nos grands-parents, préparer ensemble des recettes (à base
d'ingrédients naturels).
- Module 1 à Fayen-Bois, le samedi 2 mai - 20 €
- Module 2 à Ferrières, le samedi 29 août - 20 €
35,00 € pour les deux modules (peuvent être suivis séparément).
Infos
: Education Environnement | 04 250 75 00 | formation@education-environnement.be
| www.education-environnement.be
Les
ateliers de cuisine VEGEtable. Venez apprendre à
cuisiner végétarien en groupe, avec dégustation des
plats préparés. Produits bio, de saison et régionaux.
Les lundis 4, 11, 18 et 25 mai en journée de 11h à
14h30 ou en soirée de 19h à 22h30
Lieu : rue de la Mutualité, 34 à 1180 Uccle. Prix : 45 €/atelier
ou 170 € pour 4 ateliers
Infos et inscription : 0495 70 21 11 ou van@coditel.net
| www.vege-table.be
Dring
Dring 2009 !
La fête du vélo, le 17 mai à Tours & Taxis (au
lieu du Cinquantenaire comme les années précédentes).
Durant toute la journée, on y trouvera de quoi “bicycler”:
une bourse du vélo d'occasion, des tours guidés qui démarreront
le long du canal, un service de gravure donnant des infos sur la prévention
anti-vol, des vélos et autres engins fous, un parcours d'habileté
destiné aux enfants... Infos : www.dringdring.be
---
Vous
souhaitez annoncer un événement ?
Envoyez-nous vos informations à agenda@ecoconso.be,
de préférence sous une forme résumée. Attention
: l'Art d'éco-consommer paraît au début de chaque
mois, tenez-en compte lors de l'envoi de vos annonces ! La rédaction
se réserve le droit de publier les annonces qui lui parviennent.
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L'objet
inutile du mois : le couteau électrique
Aaaaah
le grand classique que voilà ! Connu depuis des dizaines d'années,
le couteau électrique a derrière lui des milliers de citoyens
heureux et comblés d'avoir reçu cette prodigieuse avancée
humaine à Noël ou à une quelconque fête où
l'on se sent parfois obligé d'offrir quelque chose... quitte à
se rabattre sur le couteau électrique.
Soyons sport : il est vrai que le couteau traditionnel a des inconvénients
que l'électrique n'a pas. D'abord, le couteau conventionnel ne
consomme pas d'électricité. Ce qui est d'un ringard inadmissible.
Le couteau manuel est aussi dramatiquement fiable : vous n'avez pratiquement
aucune chance de devoir le remplacer avant une vingtaine d'années.
Cerise sur le gâteau : le couteau manuel ne fait pas de bruit (sauf
si vous vous coupez un doigt avec, mais vous n'êtes pas raisonnables
non plus).
Allez oui, c'est vrai, on pousse le vice jusqu'à acérer
nos sarcasmes au-delà de l'objectivité pure et dure. Le
couteau électrique peut être utile. Mais à de trop
rares occasions qui ne justifient pas sa présence presque systématique
dans nos foyers.
Sabrons dans nos dépenses et laissons cette fine lame électroménagère
dans le rayon du magasin.
---
L'inventaire
des stages d'été 2009 Environnement et Nature est arrivé
!
Réalisé
par le Réseau IDée et reprenant plus de cent stages francophones,
il est téléchargeable
gratuitement sur www.reseau-idee.be (PDF). Ces stages sont spécifiques
à la Nature et à l'Environnement, consacrés à
la créativité, l'alimentation, l'eau, la vie à la
ferme, les randonnées, l'ornithologie..., proposés par différents
organismes, partout en Belgique et destinés aux enfants et aux
jeunes.
Infos
: Réseau IDée | 02 286 95 70 | info@reseau-idee.be
| www.reseau-idee.be
---
Nos
enfants nous accuseront
Après
un vif succès en France (presque 160.000 entrées et toujours
à l’écran), le film "Nos enfants nous accuseront"
sortira le 15 avril dans 6 salles à Bruxelles et en Wallonie.
Le
Réseau Eco-consommation a été le voir pour vous !
Le film relate l’histoire d’un petit village français
au coeur des Cévennes, dont le maire décide de faire face
aux problèmes de santé liés à l’environnement
: il souhaite créer une cantine scolaire bio. De là s’engage
un combat pour que demain, nos enfants ne nous accusent pas de n'avoir
rien fait.
Ce film documentaire nous explique simplement en quoi l’utilisation
de pesticides, mais aussi d’une multitude de produits chimiques
dans la nourriture industrielle, ont une incidence considérable
sur notre santé. Le nombre effarant de substances que nous ingurgitons
en pétrifierait plus d’un, mais souvent nous ignorons, volontairement
ou non, la présence de tous ces produits dans notre alimentation
quotidienne. Le film permet aussi de voir dans quelle mesure on peut éviter
toutes ces substances. L’agriculture bio semble se dessiner comme
seul choix durable et réaliste pour notre alimentation future et
c’est bel et bien le consommateur qui crée la demande et
donc la multiplication de ce type de production.
A la sortie de la projection, on se dit qu’une alimentation saine
est, finalement, accessible à tous, dans la mesure où l’on
accepte de revoir, un peu, sa façon de consommer. Et cette révision
nous apparaît même indispensable. Un film à aller voir
pour s’éclairer un peu sur la manière et surtout avec
« quoi » nous assouvissons notre premier besoin vital ou confirmer
la représentation que l’on s’en fait déjà.
Cela peut nous amener à acquérir l’enthousiasme qui
nous manque peut-être pour mettre en place ces petites choses du
quotidien qui peuvent tout changer.
Des
solutions pour cultiver votre jardin sans produits chimiques ? www.adalia.be
Les cinémas où le film est à l'affiche en Belgique
: www.cinebel.be
Le
site du film : www.nosenfantsnousaccuseront-lefilm.com
---
Ondes
électromagnétiques : le grand bluff
Inter-Environnement
Wallonie dénonce les lacunes du projet de décret wallon
sur l'exposition aux ondes électromagnétiques et lance avec
le Bond Beter Leefmilieu une pétition pour une norme nationale
et sûre.
Que demande la pétition
?
- l’égalité
des Belges devant la loi et l’adoption d’une norme similaire
pour les trois Régions ;
- l’évolution,
à terme, vers une norme de 0,6 V/m considérée comme
« sûre » par les experts.
Cette pétition
peut être signée en ligne sur www.iewonline.be
---
Pour
s'échapper vert
Le
nouveau livre « Echappées vertes », sous-titré
« Propositions de vacances écologiques » est à
se procurer à l’heure des préparatifs des prochains
congés. Plutôt qu’un guide touristique au sens strict,
il s’agit plutôt d’un guide de découverte du
tourisme écologique.
On
y trouve une trentaine d’adresses pour par exemple loger dans un
chalet négawatts dans les Vosges ou une cabane dans les arbres
en Bretagne, randonner avec des ânes dans le Vercors ou des chiens
de traîneau dans le Jura, s’immerger dans le quotidien d’une
ferme bio dans le Quercy, cuisiner les plantes sauvages dans le Puy-de-Dôme,
comprendre la fonte des glaciers à Chamonix, protéger les
phoques en Baie de Somme…
L’auteur,
Lionel Astruc, a établi sa propre grille de critères, validée
par Terre Vivante, donnant par exemple de l’importance à
l’accessibilité en transports en commun. Car l’impact
le plus important du tourisme reste le déplacement. D’ailleurs,
ici, toutes les adresses sont françaises ! Parmi les critères,
on trouve aussi le service de repas à base de produits bio ou locaux,
la présence d’équipements économes en énergie
et en eau, l’organisation d’activités d’éducation
et de découverte de la nature…
A découvrir
sans tarder aux éditions Terre Vivante !
http://boutique.terrevivante.org
---
Le
Guide « A croquer toute l’année ! »
Nature & Progrès vient d’éditer « Le Guide
de consommation des fruits et des légumes bio – A croquer
toute l’année ! ». Beaucoup plus qu'un calendrier des
fruits et légumes de saison, ce guide reprend également
un descriptif (histoire, valeur nutritive...) de chaque fruit et légume
présenté, mois par mois, ainsi que plusieurs recettes pour
mettre tout ça en musique.
Idéal
quand on ne sait pas par quoi et par où commencer en matière
de cuisine bio !
Disponible
gratuitement (hors frais d'envoi) auprès de Nature & Progrès
: envoyez 3 timbres de 0,59 € pour frais de port à Nature
& Progrès, en n’oubliant pas de mentionner vos coordonnées
postales. Le guide et le calendrier (un timbre en plus) peuvent aussi
être téléchargés sur le site Internet www.natpro.be
ou retirés sur place à Jambes dans les locaux de Nature
& Progrès.
Nature
& Progrès : 520, rue de Dave à 5100 Jambes | 081 30
36 90 | secretariat@docverte.be
| www.natpro.be
---
Appel
à projets : Rendez-vous sur les sentiers
Les
sentiers ont tendance à disparaître, oubliés, enterrés,
phagocytés par les terrains voisins... Vous voulez participer concrètement
à la remise en état de ce patrimoine,
à sa sauvegarde et à sa promotion ? Alors soyez porteurs
d'une activité "Rendez-vous sur les sentiers" ! La semaine
des sentiers se déroulera du 19 au 25 octobre.
"Rendez-vous
sur les sentiers", c'est agir sur le terrain en réhabilitant
des chemins et des sentiers peu praticables voire impraticables et/ou
y planter arbres et haies. Ce sont des citoyens et des communes qui s’impliquent
concrètement pour sauvegarder ce patrimoine au profit du bien être
général. C'est aussi l'occasion d'attirer l'attention de
tous sur les multiples intérêts de ces petites voies publiques.
L'appel à projets est ouvert aux communes, aux associations, comités,
clubs, syndicats d'initiative, maisons et offices du tourisme, PCDN, PCDR,
Parc Naturels et à tout citoyen sensibilisé.
Intéressés ? Inscrivez-vous avant le 15 juillet pour bénéficier
d'un soutien personnalisé, avant le 30 septembre pour figurer dans
la liste d'activités de l’action.
Concrètement...
Sentiers.be propose aux porteurs locaux :
- des guides "clef
en main" explicitant les différentes étapes : choix
du chemin, du sentier ou de l’itinéraire, contacts commune-habitants,
organisation et publicité des activités… ;
- un soutien logistique
: communiqué de presse, affiches et feuillets d'invitation, un
balisage/une signalisation… ;
- un encadrement
personnalisé tout au long du projet.
Infos et inscriptions : Sentiers.be, Sylviane Gilmont | www.sentiers.be
| sylviane.gilmont@sentiers.be
| Boulevard du Nord, 6 - 5000 Namur
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