Numéro 50 [juillet 2009] - dossier < fibres végétales >  
    Version imprimable en PDF (sur du papier recyclé et uniquement à bon escient, bien sûr ;-))    
       



C'est l'été !

C’est l’été. Période de vacances, de barbecues et de festivals par excellence. Dans chacun de ces domaines, l’éco-consommation a la cote. Prenez les festivals par exemple: ils parlent de plus en plus de réduction de leur empreinte écologique.

Dour et Werchter promettent un effort en termes de tri des déchets, de sensibilisation du public et de remise en état naturel du site après le festival. Effort similaire sur la promotion des transports en commun. Werchter calcule même précisément son empreinte écologique.

De nouveaux festivals vont encore un cran plus loin. La Semo ou Esperanzah proposent des achats durables, des gobelets biodégradables ou réutilisables, des protections auditives et même des toilettes sèches.

Ici ou ailleurs, les possibilités de passer des vacances respectueuses de l’environnement ne manquent donc plus. On le voit un peu partout : les guides de vacances vertes et les destinations écologiques gagnent du terrain. Les barbecues végétariens n’ont plus rien de ridicule.

Et puis qui a dit que l'on devait attendre une occasion spéciale pour éco-consommer ?

Un très bel été à vous tous !



Jean-François Rixen


 
   
 

L'aliment du mois !

Ce mois-ci : le pain.

Le pain fait partie des aliments «de base». Produit céréalier par excellence, il joue un rôle important dans l'alimentation car il apporte de nombreuses substances nutritives.

Préférons-le complet, bio et local pour associer le plaisir du goût aux avantages nutritionnels.

Découvrez-en plus sur cet aliment sur notre site et testez une recette de pain mi-levain mi-levure !

Vous avez un avis sur cet aliment ou connaissez une bonne recette de pain ? N’hésitez pas à nous les transmettre à agenda@ecoconso.be !

Le mois prochain, on parle des légumineuses.



 
     
 

Valériane a 25 ans !
Un salon pour notre santé et celle de la terre

le WE des 4, 5 et 6 septembre 2009 à NamurExpo

Valériane, c’est d’abord un lieu de rencontre pour tous ceux et toutes celles qui s’interrogent sur l’avenir de notre société et de notre planète. C’est un rendez-vous incontournable, à visiter en famille ou entre amis, pour découvrir les alternatives susceptibles d’améliorer notre environnement, notre bien-être et notre santé. Valériane, c’est un espace de rencontres et d’échanges dont l’entrée est gratuite jusque 26 ans.

Retrouvez 300 exposants sur 10.000 m² dans les domaines de... :

  • Agriculture, jardinage et alimentation biologiques
  • Habitat écologique, écobioconstruction, énergies renouvelables
  • Commerce équitable
  • Associations de protection de l’environnement
  • Eco-tourisme – tourisme solidaire
  • Habillement
  • Artisanat

Le thème de cette 25e édition : « Du grain, du levain et du pain ! »

Les producteurs Corses sont les “Invités d’honneur” de cette année. La Corse et ses producteurs bio viendront faire découvrir, leurs produits, leur culture, leur région. Venez savourer leurs pomelos, limes, confitures de cédrat, saucisson et produits à base de châtaignes … et pour vos futures escapades au soleil, glaner quelques bonnes adresses.

Valériane, c’est également un cycle de conférences aux thèmes variés dont l’objectif principal est de sensibiliser les participants à un changement fondamental de leur comportement pour améliorer leur qualité de vie dans le respect de leur environnement. Cette année, près de 50 conférences, ateliers, exposés, animations pratiques sont programmés durant les 3 jours.

Renseignements pratiques :
Le programme complet de l’événement est disponible sur le site www.natpro.be.

  • Dates et heures : Les 4, 5, et 6 septembre 2009 de 10h à 19h - vendredi nocturne jusque 21h
  • Lieu : NamurExpo à Namur
  • Tarif : Entrée gratuite pour les moins de 26 ans, 8€ /jour et 16€/3 jours, Membres Nature & Progrès : 4€/jour
  • Action Gracq : visiteur à vélo ? Parking vélo gratuit et entrée à 4 € !
  • Organisation : Nature & Progrès
    Tél : 081 30 36 90 - natpro.valeriane@skynet.be
    Internet : www.natpro.be

Retrouvez-nous à l'occasion du salon !

 

 
   




Lin et chanvre
Deux ancêtres qui ont de l’avenir…

Le lin, le chanvre... Des textiles utilisés depuis des millénaires pour les toiles des peintres, les voiles des bateaux, les cordes, les vêtements, les draps…

Aujourd’hui, ces textiles se sont améliorés, se réinventent, s'utilisent dans de nouvelles applications. Ils semblent avoir des atouts environnementaux intéressants. Petit tour de présentation… qui n’a pas l’ambition d’être exhaustif, tellement ces fibres sont polyvalentes !

Fibres naturelles, artificielles, synthétiques

Toutes les fibres ne se ressemblent pas. Il faut distinguer :

Les fibres naturelles : elles sont d’origine végétale (coton, lin, chanvre, ortie…) ou animale (laine, soie). Leur transformation est essentiellement mécanique (ce qui n’exclut pas les traitements chimiques par après).
Les fibres artificielles : produites à partir de ressources naturelles (cellulose) mais par des procédés de transformation chimiques. Ainsi par exemple, la viscose, le lyocell, le modal sont produits à base de cellulose de bois. D’autres plantes nous fournissent des fibres de ce type : le bambou, le maïs.
Les fibres synthétiques sont des produits de la pétrochimie : polyester, nylon, acrylique, élasthanne...

L'impact environnemental des fibres synthétiques est considérable : elles sont produites à base de pétrole, ressource non renouvelable et non locale. Leur procédé de production est énergivore et nécessite solvants et autres produits chimiques. Si le recyclage du polyester se développe, les autres textiles synthétiques sont encore condamnés à la poubelle.
Quant aux fibres artificielles, la ressource de base est certes renouvelable, mais pas forcément locale (bambou…) et sa transformation nécessite beaucoup d’eau ainsi que des solvants.

Et les fibres naturelles ? En non bio, elles ne sont pas vraiment impeccables. Nous avons déjà parlé de l’impact environnemental du coton dans le dossier «La mode bio et équitable» Qu’en est-il du lin et du chanvre ?


LE LIN

Un tissu écologique ?
Le lin n’est pas d'office "bio", mais il pèse nettement moins lourd sur l'environnement que d'autres fibres de culture conventionnelle. Il est encore cultivé et transformé localement : la région des Flandres et d’autres régions européennes restent de grands producteurs de lin, reconnu comme étant de qualité supérieure.

Son atout : il a besoin de 5 fois moins d'engrais et de pesticides que le coton (non bio) et n'a pas besoin d'irrigation. Des filières de lin bio existent déjà, mais sont encore peu développées.

Sa transformation en fibres est un procédé mécanique, qui ne demande ni eau ni solvants.
Tous les sous-produits sont utilisés : pulpe (dont on fait du papier : les billets de dollar, par exemple, contiennent des fibres de lin), graines (alimentation), huile (alimentation, cosmétiques, traitement du bois, peintures, encre à imprimer)…

Ceci dit, le lin peut recevoir des traitements de finition, par exemple pour éviter le froissement et pour faciliter le repassage. Ces traitements sont à base de produits chimiques.

Malgré cela, le lin reste un bon choix. Un écobilan réalisé en 2008 a comparé l’impact environnemental de deux chemises, l’une en lin et l’autre en coton. Le lin génère nettement moins de pollution de l’eau et consomme beaucoup moins d’eau à la production. Par contre, son utilisation (lavage, repassage) produit un peu plus d’émissions de CO2. Les chercheurs sont partis du principe « porter la chemise un seul jour ». Porter sa chemise plus longtemps et surtout, peu ou ne pas repasser permet de réduire considérablement l’impact. Pour lire l’écobilan : http://ecoloinfo.com

A votre santé
Nous connaissons l'effet bénéfique sur notre santé des graines de lin et de l'huile qu'elles fournissent. Mais même les fibres du textile semblent avoir un « effet santé » plutôt surprenant : des études auraient montré que l'on s'endort plus vite et que l'on dort plus profondément dans des draps en lin.

En tant que vêtement, le lin est un bon régulateur de la température corporelle : en hiver, il vous tiendra plus chaud qu'un vêtement en polyester, en été, il est rafraîchissant et respirant. Il est anti-allergique, anti-bactérien et donc un bon choix pour les peaux sensibles. En plus, il aiderait même notre organisme à se défendre contre le stress oxydant et favoriserait une bonne récupération après l'effort (1).

Au champ, au jardin et dans la maison
Au jardin et dans les champs, le lin peut couvrir le sol, que ce soit comme mulch sous la forme de paillettes ou comme textile technique biodégradable. Il peut donc avantageusement remplacer les bâches en plastique.

Isoler sa maison avec du lin est également possible. Le lin se présente en vrac, sous forme de rouleaux, de plaques semi-rigides renforcées au polyester ou de feutres. Il est agréable à manipuler et il épouse bien les surfaces à isoler. Il a la capacité d’adsorber puis de restituer l’humidité en fonction de l’hygrométrie ambiante (hygroscopique) et est perméable à la vapeur d’eau. Il se classe parmi les meilleures isolants thermiques. Le lin est aussi un bon isolant acoustique.

Les isolants en lin font partie des isolants sains, contrairement aux laines minérales telles que la laine de verre, dont les fibres extrêmement petites pénètrent très loin dans les bronches et peuvent causer le cancer. Les isolants en lin sont recyclables (même s’ils ne sont pas encore recyclés) et compostables, sauf les versions texturées au polyester. C’est donc un bon compromis technique, économique et écologique même si le coût est encore élevé.

Avec la paillette de lin, les producteurs fabriquent également des pellets qui peuvent chauffer la maison comme les pellets de bois... A suivre !


LE CHANVRE

Nous parlons bien de Cannabis sativa, réputé pour ses propriétés psychotropes. Mais les variétés utilisées pour les applications qui nous intéressent ici sont sélectionnées pour contenir des quantités tout à fait négligeables de substances qui nous feraient décoller…

Ecologie… et un peu d’histoire
Ce Cannabis sativa donc, que nous appellerons tout simplement chanvre, provient des régions équatoriales. C'est une plante qui pousse très rapidement : en quelques mois, elle peut atteindre jusqu’à 6 mètres de hauteur, couvrir entièrement le champs et étouffer les mauvaises herbes. Elle est robuste, peut se passer de pesticides et se contente de peu de fertilisant.

La culture du chanvre était assez commune en Europe et ailleurs jusqu'au début du 20e siècle. La plante a disparu de nos champs pour plusieurs raisons. Si sa culture est assez facile, sa transformation est plus laborieuse. Le coton, transformé à la machine et meilleur marché, était un fameux concurrent, de même que les fibres synthétiques. Diverses lois contre les drogues ont donné le coup de grâce au chanvre.
Aujourd'hui, en Europe, c'est surtout la France qui s'est relancée avec ferveur dans la culture du chanvre : elle est premier producteur européen et le deuxième producteur mondial. La culture bio est expérimentée en Bretagne.

Vêtements
Le chanvre a la solide réputation d’être… inusable. Les premiers jeans étaient d'ailleurs fabriqués avec du chanvre. Au niveau du confort, il présente les mêmes avantages que le lin : anti-bactérien, isolant en hiver, frais en été. Grâce à son tissé bien serré, il protège efficacement contre le soleil. Le chanvre est également très absorbant et donc un bon choix pour les langes en tissu. Le textile en chanvre reste cependant encore relativement cher : sa transformation est une opération longue et peu rentable.

Construction
Les fibres de chanvre se prêtent à la fabrication de bons isolants phoniques et thermiques. Tout comme les isolants en lin, ils n’agressent pas vos bronches, sont hygroscopiques et perméables à la vapeur d’eau. La maison et ses habitants respirent…

L’isolant en chanvre existe en rouleaux (laine de chanvre) ou en panneaux semi-rigides (renforcés par des fibres de polyester) pour isoler le toit, les murs et les planchers.
En vrac (granulés), il peut être déversé ou soufflé entre chevrons en toiture ou entre solives d’un plancher dans des combles. Les deux options offrent de très bonnes valeurs d’isolation.

A partir de béton de chanvre (mélange de chanvre et de liants naturels) on fabrique dalles, blocs et briques. Ces bétons légers sont isolants, augmentent l’inertie thermique dans les bâtiments et offrent une bonne résistance mécanique.

En résumé, le lin et le chanvre sont des isolants intéressants : très bonne valeur isolante, perméables à la vapeur d’eau, faible énergie grise, matières premières renouvelables qui sont de bons fixateurs de C02 pendant leur croissance, recyclables en fin de vie et inoffensifs pour la santé.

Utilisés en vrac, leur prix est intéressant. Les panneaux semi-rigides sont par contre encore assez chers à l’achat.

Pour en savoir plus :

sur le lin
(1) http://www.chanvre-info.ch/info/fr/Influence-de-deux-types-de-textile.html
http://fr.wikipedia.org/wiki/Lin_cultivé
http://www.mastersoflinen.com/
http://blog.legrenierdulin.com/

sur le chanvre
http://fr.wikipedia.org/wiki/Chanvre
http://www.chanvre-info.ch

Des listes d’adresses (de fournisseurs d’isolants écologiques, de points de vente de textile bio ou de langes en tissu) sont disponibles via notre Centre d’information : info@ecoconso.be ou 081 730 730


 

Article rédigé par Els De Geest
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L'agenda reprend les activités dont le Réseau Eco-consommation a connaissance.
Tous ces événements se déroulent en
Belgique, sauf indication contraire.
Ils sont classés par ordre chronologique (sauf si dates multiples).

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Stages d'été du CRIE d'Anlier : comment apprendre à découvrir et respecter la nature ? Durant les stages d’été, les animateurs du CRIE de la Forêt d’Anlier emmèneront les enfants à la découverte de leur environnement en privilégiant toujours le contact direct avec la nature. Par le jeu, l’observation, l’expérimentation et l’imaginaire, les enfants pénètreront les mystères de notre environnement. 10 stages sont au programme : « les petits elfes des bois », « la vie sauvage de nos régions », « les apprentis sorciers », « les forestiers en herbe », « Vie cachée… », « Into the wild» et « Faune d’Anlier ».
Les stages s’adressent à un public de 5 à 18 ans et se déroulent en externat, à l’exception des stages pour les jeunes de plus de 12 ans. Le prix varie de 40 € à 60 €.
Programme détaillé : www.crieanlier.be | 063 42 47 27

Formations destinées aux guides découverte nature, touristique, du terroir... Les fougères le dimanche 26 juillet (PAF : 15 €), les arbustes à baies le dimanche 27 septembre et les conifères le dimanche 22 novembre.
Infos et inscriptions : Fanette Baillieux | info@crieanlier.be | www.crieanlier.be

Devine, qui papillonne au jardin ? Les 1er et 2 août, comptez les papillons de votre jardin ! Grand recensement des papillons au jardin organisé par Natagora. Le public est ainsi invité à observer et compter les papillons de son jardin.
Infos : Natagora | 02 893 09 91 | www.natagora.be

Les libellules et demoiselles des mares, sortie "sur le terrain" le lundi 10 août à 19h (rdv au CRIE d’Anlier). Les amateurs d’entomologie seront amenés à découvrir leur mode de vie et à identifier les différentes espèces présentes autour des étangs en cette période. PAF : 2€. Infos et inscriptions : 063 42 47 27 | info@crieanlier.be

Stages nature, environnement, énergie en juillet et août. Pour enfants de 5 à 12 ans. Plusieurs stages : du 17 au 21 août : Le peuple du vent (résidentiel) ; du 24 au 28 août : L’air, la terre, l’eau et le feu. Au village de Mesnil-Eglise (commune de Houyet). Organisation : Vents d’Houyet asbl.
Infos et inscriptions (obligatoire) : Vents d’Houyet asbl | 082 64 63. 05 | marie-paule.lerude@vents-houyet.be | www.vents-houyet.be (programme complet des stages d’été).

Rencontre européenne de construction en bottes de paille du 26 au 30 août à Riemst. Dans certains pays européens, la construction en paille est en pleine croissance.
Casa Calida coordonne cette année une rencontre internationale en Belgique autour du thème "Sensibiliser et former à la construction en bottes de paille". Essentiellement mais pas exclusivement destinée aux professionnels et aux organisations, le programme prévoit des visites de chantiers, des ateliers de formations au montage de murs en bottes et aux enduits ainsi que des moments d'échanges d'expériences.
Infos et inscriptions : www.casacalida.be | info@casacalida.be

Les 17èmes Rencontres Ecologiques d’Eté : du jeudi 27 (à partir de 16h) au dimanche 30 août à Borzée (La Roche en Ardenne). Formations, animations, conférences et moments de détente. Journées organisées par Etopia.
Infos : www.etopia.be

Nuit Européenne des Chauves-Souris (Wallonie et Bruxelles) le samedi 29 août. Onzième édition ! Au cours de cette nuit Natagora proposera des activités de découverte des chauves-souris dans plus de 50 sites en Wallonie et à Bruxelles.
Infos : www.chauves-souris.be | 0800 –11901 (à partir du 1er août)

Université d'automne d'ATTAC Wallonie-Bruxelles, les 19 et 20 septembre au Centre culturel de Seraing. Intitulée « Temps des crises... Temps des cerises », elle posera la crise au cœur d'une réflexion plus large sur la résistance et les mobilisations.
Infos : www.local.attac.org/liege | 04 349 19 02 | info@liege.attac.be

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Envoyez-nous vos informations à agenda@ecoconso.be, de préférence sous une forme résumée. Attention : l'annonce des informations dépend de la date de parution de l'Art d'éco-consommer. La rédaction se réserve le droit de publier les annonces qui lui parviennent.

 
 
 


L'objet inutile du mois

Connaissez-vous les glaçons lumineux ?

Ce sont des glaçons en plastique ou en verre contenant une LED et une pile... et ça clignote... et ça fait des couleurs et c'est à mettre dans vos cocktails pour faire joli. Alors oui, c'est original. Joli ou pas ça ne se discute pas, on vous laisse juge.

Mais la pile intégrée ne se change pas et donc après un nombre d'heures variant selon les modèles, le glaçon est bon à jeter. On risque donc de se retrouver avec des piles dans la poubelle normale, ce qui d'un point de vue environnemental est catastrophique. Rappelons que certaines piles peuvent contaminer 400 litres d’eau ou 1 m³ de terre pendant 50 ans...

Le pire dans cette histoire, c'est que ces glaçons ne refroidissent même pas ! Ils sont juste décoratifs. Argh ! On peut même lire sur un des sites Internet vendant ces merveilles qu'il vaut mieux éviter de les mettre au congélateur...

Allez, un jour ils vont finir par nous inventer des glaçons surgelés tout faits à acheter tels quels.

Ah ? Ça existe déjà ? Eh oui, ça existe... (soupir).

Oh si, comme d'habitude, ça a son utilité, surtout pour des grandes occasions où l'on a besoin de glaçons en grande quantité sans nécessairement avoir assez de bacs. Mais sinon ? D'autant que ça vaut quand même 1,25 € le kilo. Pour de l'eau. Très froide, certes. Mais de l'eau quand même. Un liquide dont on dispose tous à nos robinets.

Allez, nos cocktails seront tout aussi bons avec des glaçons faits à l'eau du robinet dans des bacs réutilisables. A la vôtre !

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Nouvel appel à projet « Quartiers Durables » !
Connaissez-vous les « Quartiers Durables » ? Cinq quartiers (Pinoy à Auderghem, Forest Vert à Forest, Durabl’XL à Ixelles, Ba-O-bab 81 à Saint Gilles et Helmet à Schaerbeek) de la Région de Bruxelles-Capitale se sont déjà lancés dans l’aventure en 2008. Aujourd’hui, Bruxelles Environnement lance un nouvel appel à projets «Quartiers Durables» 2009-2010.

En faisant ainsi appel aux citoyens, Bruxelles Environnement souhaite accélérer la transition vers des modes de vie plus durables et encourage les habitants à « passer à l’action » : économiser l’énergie, rendre les rues plus vertes et enfants admis, développer les lieux de rencontre, utiliser l’eau de pluie, choisir une alimentation saine et locale, créer un collectif d’achat…

Cet appel à projets offre un suivi adapté à cinq nouveaux quartiers. Un animateur, ainsi que des experts et intervenants divers, seront à la disposition des habitants pour apporter un soutien technique à leur projet. Des actions collectives qui améliorent l’environnement ainsi que la qualité de la vie pourront être subsidiées. Enfin, le principe des Quartiers Durables étant d’agir collectivement et donc de rencontrer ses voisins, ce projet en lui-même permet de développer la convivialité au sein du quartier.

Pour participer à l’appel d’offre, il est nécessaire que certains habitants et usagers du quartier se réunissent pour former un « groupe pilote » et identifient un projet pour le quartier (sur base du formulaire de candidature téléchargeable sur : www.bruxellesenvironnement.be/quartiersdurables).

Attention, la date limite d’introduction des candidatures est fixée au 30 octobre 2009.
Si le défi que propose Bruxelles Environnement vous interpelle, n’hésitez pas à vous informer :

  • Soit par mail : quartiersdurables@ibgebim.be
  • Soit par téléphone : 02 539 01 31 (permanence assurée par l’ERU asbl les mercredis après-midi et vendredi matin)

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8e fiche santé-habitat : les pollutions électromagnétiques
Espace Environnement édite depuis plusieurs années des fiches sur la santé et l'habitat, notamment en matière de pollutions intérieures. La dernière fiche en date, la huitième, s'intitule "Je peux réduire mon exposition aux champs électriques, magnétiques et électromagnétiques dans ma maison !".

Elle est téléchargeable gratuitement sur le site d'Espace Environnement :
www.espace-environnement.be (ainsi que les 7 autres fiches précédentes)

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Les 100 adresses bruxelloises du greenshopping à portée de clic !
Où trouver à Bruxelles un pressing écologique, un resto bio, de la peinture naturelle ou des loisirs au grand air ?

Réalisé par Yuluka et GreenBazaar.be, le Guide du Bruxelles Vert propose un greenshopping sans greenwashing : des produits et des commerces innovants et originaux pour toutes les facettes de la vie quotidienne : mode, déco, beauté, rénovation, loisirs...Guide commandable en ligne.

Infos : www.greenbazaar.be

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Consumo ergo sum, votre consommation exposée !

Avez-vous un GSM ? Avez-vous des jeans dans votre garde-robe ? Vous arrive-t-il de manger au fastfood ? Utilisez-vous fréquemment une voiture ?

Oui ? Alors l’exposition Consumo ergo sum est pour vous!

Au travers de ces 4 exemples concrets, représentatifs de nos actes de consommation les plus fréquents, le SPP Développement Durable essaye de sensibiliser les fonctionnaires au développement durable et à l’importance de consommer de manière réfléchie.

L’expo commence sa tournée dans les divers services publics fédéraux à partir de juin 2009 et jusque décembre 2010. Pour savoir quand l’exposition s’arrêtera dans votre administration, consultez le planning de la tournée régulièrement mis à jour.

Mais elle sera aussi accessible au public du 14 juillet au 14 août, à la Bibliothèque Royale!

Découvrez une exposition qui se profile comme un constat de la société de consommation actuelle, venez démasquer la face cachée des aliments, le cycle de vie de certains produits et vous y apprendrez comment consommer plus durablement.

Infos : SPPDD | www.sppdd.be

 

 

 
       
 



 

Réseau Eco-consommation, avenue Cardinal Mercier 59 à 5000 Namur
Permanence téléphonique : 081 730 730 | Fax 081 409 509
Web : www.ecoconso.be / E-mail : info@ecoconso.be
n° de compte : 068-2168210-93
Dessins : Gérard Thèves - corrosive@swing.be

Editeur responsable : Jean-François Rixen - jfrixen@ecoconso.be
Secrétaire de rédaction : Renaud De Bruyn - rdebruyn@ecoconso.be


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