Numéro 54 [décembre 2009] - dossier < vins bio >
Version imprimable en PDF (sur du papier recyclé et uniquement à bon escient, bien sûr ;-))  

 
     
       
     
 
     

Bonne année !

2009 est une année cruciale pour la lutte contre le changement climatique. Du côté des politiques, les objectifs de réduction des émissions de gaz à effet de serre doivent être ambitieux et relever le défi de rallier les pays stratégiques dans ce domaine : Chine et Etats-Unis en particulier. L’issue du sommet de Copenhague nous en dira plus.

Nous, consommateurs, pouvons aussi apporter notre contribution à ces objectifs. Nos moyens :
- Moins : réduire nos dépenses énergétiques
- Mieux : utilisation rationnelle de l’énergie
- Autrement : utiliser des sources d’énergie renouvelables

Facile à dire avant les fêtes de fin d’année !... mais pas impossible. Et si l’on s’offrait un peu de repos, une place de concert, un temps de jeu, ou encore, une part de coopérateur d’une éolienne citoyenne ?

Douces fêtes de fin d’année…

Jean-François Rixen
Secrétaire général

 
   
   
 
     
 

L'éco-calendrier 2010 est disponible !

 Attendu par de nombreux fidèles chaque année, le calendrier de l’éco-consommation édité par la Région wallonne, avec la collaboration d’écoconso, est désormais disponible. Et il est toujours gratuit !

Comment vous le procurer (en Belgique) ?

Rendez-vous de préférence dans un point de dépôt, dont les principaux sont :

 

... ou commandez-le gratuitement auprès de la Région wallonne (http://publications.wallonie.be/) (un exemplaire à la fois) :

Télécharger l’éco-calendrier en pdf (6 Mo).


 

 

 

 
   
     
 
       
   

Concours vidéo : manger local c’est bon pour l’environnement, sain, facile et pas cher !

Réalisez une vidéo de 1 à 4 minutes sur ce thème, en montrant qu’une alimentation à la fois locale, saine, facile et pas chère est possible et avantageuse et donnez envie de manger local durable. Le tout avec un ton résolument positif et non culpabilisant !

Les prix seront remis le 18 février 2010 lors d'une cérémonie de clôture avec projection des vidéos récompensées. La soirée se poursuivra par un goûter durable ainsi que l'enregistrement du "Jeu des Dictionnaires".

Le concours est organisé jusqu'au 15 janvier 2010.

Retrouvez le règlement et les autres infos utiles ici.

 
   
     
 
       
   

L'aliment du mois : le vin

Les fêtes de fin d’année approchent à grand pas et le vin aura une place de choix sur nos tables. Mais quel vin choisir ? Découvrez en plus dans notre dossier de ce mois-ci ou sur notre site dans la rubrique « L’aliment du mois ».

A la vôtre ! (mais avec modération tout de même…)

 
   
   
 
     
 

Vin : in bio veritas ?

Le consommateur éclairé dégustera son vin avec modération mais peut-être aura-t-il voulu, en se procurant un vin bio, trouver des garanties en matière d'environnement et de santé. Et là, une fois passée l'indécision face aux labels, patatras, l'étiquette indique la présence de sulfites ... C'est grave, docteur ? A deux semaines de Noël, voyons comment déguster un «petit jésus en culottes de velours» sans risquer la gueule de bois.

La question qui saoule : le vin bio existe-t-il?

Officiellement, non – ou plutôt « pas encore officiellement ». Actuellement, seule la viticulture, culture de la vigne, peut bénéficier de la labellisation bio officielle. La vinification, transformation du raisin en vin, ne fait pas encore l'objet d'une labellisation bio officiellement reconnue. La dénomination « vin bio » est un raccourci commode pour « vin produit à partir de raisins issus de l'agriculture biologique ». Toutefois, des chartes oenologie – vinification privées existent, comme celles de Nature et Progrès (N&P)[1] ou de la Fédération Nationale Interprofessionnelle des Vins de l'Agriculture Biologique (FNIVAB, France)[2]. Des producteurs engagés se battent pour qu'elles soient officiellement reconnues, ce qui donnerait plus de transparence à la filière et une grille de lecture claire au consommateur. En attendant, les vins reconnus par N&P et la FNIVAB présentent cette mention spécifique sur les bouteilles.

Quatre pesticides différents !

D'après une enquête du Pesticide Action Network Europe [3], voilà ce que contient en moyenne votre bouteille de vin, sauf si vous avez choisi un vin bio... Tous les vins conventionnels testés en contenaient: neurotoxiques, perturbateurs endocriniens, cancérigènes potentiels, parfois en quantités impressionnantes. Suite à l'étude du PAN, Test-Achats a mené une analyse dont les résultats sont plus nuancés [4]. A vous de juger. Quoi qu'il en soit, en Europe, les surfaces agricoles couvrent 105 millions d'hectares, dont 3,5% (3,7 millions d'ha) sont dédiés à la culture de la vigne. Ce Petit Poucet en superficie reçoit quelque 15% des pesticides de synthèse globalement employés en agriculture... En France cependant, la viticulture biologique est le secteur de l'agriculture bio qui progresse le plus: +20% en superficies en 2007. L'objectif de tripler les surfaces à l'horizon 2012 est tout à fait réalisable si la progression annuelle de 20% se confirme.

La viticulture biologique

En viticulture bio, pas d'engrais chimiques ou de produits phytosanitaires de synthèse qui perturberaient l'équilibre terre-faune-flore, affaibliraient la vigne et entraîneraient des maladies. Pas non plus d'OGM dans les plants ou les levures. Les seuls produits de traitements utilisés sont les sels de cuivre (la bouillie bordelaise) et le soufre.

La viticulture biologique, ce sont aussi des méthodes respectueuses de la vigne, du raisin et de leur environnement. Ainsi, la plupart des opérations sont mises en œuvre manuellement ou avec une mécanisation adaptée. Base de l'agriculture biologique, la fumure organique, faite de matière organique compostée, d'engrais verts et complétée de broyat de sarments, nourrit le sol dans le respect des microorganismes qui y vivent. En outre, le sol est ameubli sans en bouleverser les couches et les vendanges sont souvent faites manuellement.

Comme tous les modes de production agricole prétendant à la labellisation bio, la culture de la vigne fait l'objet de contrôles par des organismes certificateurs indépendants chargés par les États de délivrer des labels officiels en regard de cahiers des charges stricts. On trouvera sur les bouteilles des labels ou mentions AB (France), Biogarantie (Belgique), Agricultura Ecologica (Espagne), Agrobio (Portugal), Öko Kontrollstelle DE (Allemagne). Ils garantissent notamment que le raisin a été produit sans engrais ni produit chimique de synthèse. Pour autant, cela ne suffit pas à garantir que le vin est bio. En effet, les raisins bio peuvent ensuite être vinifiés selon des méthodes conventionnelles autorisant, dans les limites très lâches de la législation européenne, des intrants non tolérés par la bio : produits de synthèse, OGM, levures exogènes, activateurs, additifs, conservateurs, etc. Malgré cela, l'appellation bio apparaîtra en toute légalité sur l'étiquette...

L'appellation bio apparaît donc inadaptée car elle ne tient compte que de la culture du fruit et n'est pas transparente pour le consommateur. Cela fait l'affaire d'opportunistes avides d'occuper une niche porteuse suite à l'engouement croissant pour les produits bio, au détriment du consommateur. Pour séparer le bon grain de l'ivraie et valoriser leur travail, des vignerons, bio jusque dans la transformation des raisins en vin, respectent des cahiers de charges privés parfois très stricts et pavent la voie vers une reconnaissance officielle de la vinification bio.

La vinification biologique

Bonne nouvelle : on peut boire le calice jusqu'à la lie sans s'empoisonner! Bien qu'elle ne soit pas (encore) reconnue par l'Europe, des producteurs s'engagent dans une vinification respectueuse de l'environnement et de la santé. Par souci de transparence et de visibilité, les plus avisés se font contrôler par un organisme certificateur pour obtenir les mentions FNIVAB (Fédération Nationale Interprofessionnelle des Vins de l'Agriculture Biologique) ou Nature & Progrès. Bien que cette dernière soit beaucoup plus stricte, elles ont en commun de réglementer le travail du raisin jusqu'à l'embouteillage : procédés de récolte, produits et pratiques intervenant sur les moûts et les vins (sulfitage, levurage, stabilisation, clarification, filtration, coloration, etc.), etc. Les vins adhérant à la Charte de la FNIVAB sont obligatoirement certifiés AB, ce qui n'est pas le cas pour N&P, qui a cependant des exigences au moins aussi contraignantes en matière d'agriculture biologique.

Comme un parfum de soufre...

Vous vous souvenez, cette intrigante présence de sulfites mentionnée sur l'étiquette, même sur les vins bio... C'est simple: la mention « contient des sulfites » est obligatoire à partir de 10 mg/l et les levures présentes naturellement dans le vin en produisent plus que ça. Idéalement, une mention « sans sulfites ajoutés » serait plus éclairante pour le consommateur.

Mais au fait, d'où vient ce soufre et à quoi sert-il ? Le SO2, dioxyde de soufre ou anhydre sulfureux, s'utilise en conservation alimentaire pour ses qualités antioxydantes et antiseptiques. En vinification, le sulfitage peut intervenir de la vendange à l'embouteillage. Une partie du SO2 se combine à des molécules du vin et seul le SO2 resté libre assure la protection du vin. Le SO2 total voit ses limites fixées par les cahiers des charges bio, plus exigeants que la réglementation CEE.

Type de vin

Limites max de SO2 total en mg/l de vin

Nature & Progrès

Charte FNIVAB

Norme CEE

Rouges

70

100

160

Rosés ou blancs secs

90

120

210

Mousseux et effervescents

60

100

210

Demi-secs

130

210

260

Moelleux

150

250

300

Vins de liqueur et vins doux naturels

80

100

200

Vins liquoreux

200

360

400

Les viticulteurs adhérant aux chartes N&P ou FNIVAB se situent le plus souvent bien en-dessous des normes imposées.

Les vins « naturels »

Pourrait-on se passer du sulfitage ? Actuellement, l'objectif est d'optimiser l'usage du soufre en obtenant le meilleur résultat avec les quantités les plus faibles possibles. Certains vignerons le limitent à l'extrême nécessité, ou s'en passent totalement avec succès pour produire des vins dits « naturels ». Les producteurs de vins naturels interviennent un minimum lors de la vinification : pas d'activateurs ni de levures exogènes, pas d'anti-oxydant, très peu voire pas du tout de soufre. A la base, des raisins produits sans chimie de synthèse garantissent une bonne qualité des levures endogènes, suffisantes pour provoquer une vinification lente et, à terme, l'expression des terroirs avec beaucoup de raffinement et de complexité. Loin des standards commerciaux et des modes, très typés, volontiers désignés comme « différents », ces vins ne sont pas labellisés mais leurs producteurs sont soutenus et encadrés, de la culture de la vigne à la commercialisation des flacons, par l'ASV, Association des Vins Naturels [5]. Ici, pas de cahier des charges mais une solide éthique du vigneron, un « cahier d'idéal », chevillé aux statuts de l'Association.

La viticulture biodynamique

L'agriculture biologique et l'agriculture bio-dynamique ont de nombreux points communs. La bio-dynamie travaille en plus, notamment, avec les rythmes cosmiques, lunaires entre autres, et des préparations bio-dynamiques à base de corne, sang, plantes médicinales, etc. qui renforcent la terre et les plantes qui y poussent. Demeter [6] et Biodyvin [7], sous contrôle Ecocert, garantissent des vins respectueux de l'agriculture bio-dynamique.

En agriculture bio-dynamique, les causes des "maladies" des plantes sont à trouver dans l'état de l'environnement, en particulier du sol. Dès 1924, Rudolf Steiner en pose les fondements : « L’agriculture bio-dynamique est une agriculture assurant la santé du sol et des plantes pour procurer une alimentation saine aux animaux et aux Hommes. Elle se base sur une profonde compréhension des lois du « vivant » acquise par une vision qualitative/globale de la nature. Elle considère que la nature est actuellement tellement dégradée qu’elle n’est plus capable de se guérir elle-même et qu’il est nécessaire de redonner au sol sa vitalité féconde indispensable à la santé des plantes, des animaux et des Hommes grâce à des procédés « thérapeutiques » » (Source: Demeter [5]).

Tout bio or not tout bio...

Autre mention figurant parfois sur les bouteilles, Terra Vitis est une marque pouvant être portée par des vins issus de l'agriculture raisonnée. Si celle-ci a pour objectif le respect de l'environnement, elle n'exclut toutefois pas les produits de synthèse, selon un usage modéré et sélectif, contre les maladies et les ravageurs. En outre, les levures, additifs et produits divers autorisés ne doivent pas nécessairement relever de la bio. Le cahier des charges Terra Vitis fixe les procédés de production, une liste positive des substances actives autorisées en matière de protection phytosanitaire et de désherbage et les seuils d'utilisation à respecter. Un audit indépendant des viticulteurs membres de l'association Terra Vitis vérifie le respect du cahier des charges et donne le droit d'utilisation de la marque.

Quand le vin est tiré...

La certification est une démarche volontaire contraignante, techniquement et administrativement, dans laquelle tout viticulteur ou vigneron ne s'engage pas nécessairement alors qu'il en respecte peut-être les préceptes. Pour autant, les labels et mentions apposés sur les bouteilles restent une garantie de qualité pour le consommateur. Le label de l'agriculture biologique à lui seul ne garantit pas la « qualité bio » du vin, contrairement aux mentions complémentaires comme FNIVAB, Demeter ou N&P, cette dernière à elle seule étant d'ailleurs suffisante. Et puisqu'on n'ira pas chez le médecin, la qualité environnementale et sanitaire irréprochable vaudra sans doute la petite différence de prix que l'on concédera aux vins vinifiés dans le respect de chartes strictes, surtout lorsqu'elles offrent, en plus, une rémunération juste au producteur.

Alors, choisissez votre vin avec soin, dégustez-le avec modération et, surtout, beaucoup de plaisir... c'est pour cela que le vigneron l'a élaboré avec tant de respect.

A votre santé et Joyeuses Fêtes !

En savoir plus :

  1. Cahier des charges vinification – oenologie Nature et Progrès 2005 : www.natureetprogres.org/servicepro/sp69.pdf
  2. Charte FNIVAB : www.fnivab.org/documents/CharteVersion084.pdf
  3. Etude du PAN Europe: Message in a bottle, results of pesticide analysis of 40 bottles of wine bought in the EU : www.pan-europe.info/Resources/Briefings/Message_in_a_bottle_Results.pdf
  4. Test-Achats : résidus de pesticides : aussi dans les vins bio : www.test-achats.be/boissons/residus-de-pesticides-aussi-dans-les-vins-bio-s560573.htm
  5. Association des Vins Naturels: www.lesvinsnaturels.org/index.php
  6. Demeter : www.bio-dynamie.org
  7. Biodyvin : Syndicat international des vignerons en culture bio-dynamique : www.biodyvin.com

 

Article rédigé par Sylvie Wallez
Réagissez à cet article !

 
   
   
 
     

Croquons le fruit de la biodiversité belge et bruxelloise !
Le dimanche 13 décembre, la Cité Forest Vert (quartier durable bruxellois 2008) plante un verger de variétés anciennes et accueille des arbres fruitiers dans les jardins privés.

Au programme :

A 10h, plantation d’un verger de variétés anciennes d’arbres fruitiers au square du géant vert – derrière les n°25 à 35 de l'avenue de Fléron, matinée de plantation avec les habitants : venez donner le premier coup de pelle !

A 16h : rencontre et verre de l’amitié autour des projets « Cité Forest vert » (Salle Allumette : 16 rue de la Teinturerie).

Infos : www.citeforestvert.be

Eoliennes : la participation citoyenne, les enjeux économiques, sociaux et environnementaux en Wallonie, conférence à Genappe le 17 décembre à 20h.
Plus d'infos : http://eoliennes-wallonie.energies-dyle.be/

Agamemnon, à mon retour du supermarché j'ai flanqué une raclée à mon fils. Spectacle au Théâtre de Poche à 20h30 et débat vers 21h45. Le 17 décembre. Quelles sont les limites du modèle de consommation actuel? Quelles sont les alternatives possibles, tant au niveau local que global? Comment agir en tant que citoyen? Qu'attendre du politique? Autant de questions auxquelles les intervenants et le public tenteront d'apporter des réponses. Avec la participation d'écoconso.
Infos et réservations : Théâtre de Poche | 02 649 17 27 | info@poche.be | www.poche.be

Igor, l'ourson qui venait du froid ... ou "Quand le réchauffement climatique atteint le cœur des tout petits". Spectacle, à partir de 4 ans. Par un matin brumeux, Igor l'Ourson polaire, est repêché sur un tout petit îlot flottant de glace ! Il est recueilli par des mariniers. Il a chaud, il a soif, il est perdu ! Il arrive de l'Arctique après un long voyage fatigant. Les mariniers le soignent et l'amènent sur terre. Là, Igor va rencontrer l'insouciante petite écolière Amélie un dimanche matin, jouant dans sa chambrette d'enfant ! Le vendredi 18 décembre à 19h30, le samedi 19 décembre à 18h00 et le dimanche 20 décembre à 16h00. Au Théâtre Littéraire de la Clarencière, rue du Belvédère 20 à 1050 Bruxelles. PAF : 12 € - étudiant : 8 € - Article 27 : 1,25 €.
Infos et réservations : Théâtre Littéraire de la Clarencière | www.laclarenciere.be | 02 640 46 76 | info.laclarenciere@skynet.be

Projection de films nature, le vendredi 18 décembre à 20h au Moulin Klepper à Neufchâteau (Province de Luxembourg). Natagora, en collaboration avec le Festival du Film Nature de Namur et le Centre culturel de Neufchâteau vous proposent pour la quatrième année consécutive de découvrir les merveilles de la nature à travers le regard des caméras des réalisateurs « amateurs » du Festival du Film Nature de Namur. PAF : 5€ (membre de Natagora - 6€ pour les non membres).
Infos
: Natagora - Moulin Klepper | 061 27 86 98 | www.natagora.be

L'assiette économique et écologique (manger sain et pas cher) par Daniel Cauchy le samedi 19 décembre à 14h30. Comment se nourrir sainement (bio) sans se ruiner. Conférence suivie de l'assemblée générale de la locale et du verre de l'amitié offert à cette occasion. Lieu : Maison de la Citoyenneté, rue des deux Ponts, 15 à Ottignies. PAF : 2,5 €/personne.
Infos et inscriptions : Nature et Progrès locale du Brabant ouest, Joëlle Ricour au 0474 42 46 18 (répondeur) | A.Verlaet au 010 61 36 68 | brabantouest@natpro.be

Les oiseaux de chez nous, stage du congé de Noël de l'asbl Environnement et Découvertes, le lundi 21 et mardi 22 décembre de 9 à 16h. Garderie gratuite de 8h à 9h et de 16h à 17h. Lieu : locaux de l'Ancienne Maison Communale de Ciply, place de Ciply et dans la nature environnante. PAF : 38 € (avec repas). Infos et inscriptions : 065 84 02 80 | edasbl@tvcablenet.be

ActifMan vs Gaspiator, spectacle de Noël par Ya’Co, le mardi 29 décembre au CRIE d’Anlier (2 représentations : 15h et 17h). Vos enfants n’éteignent pas les lumières ? La TV reste tout le temps allumée ? Ce spectacle est pour vous ! Au travers d’un théâtre participatif, les deux comédiens de la troupe Yaco, compagnie théâtrale buissonnière, amuseront les jeunes énergivores. Pour les 4 à 12 ans. Durée du spectacle : +/-1h. PAF : 4€ (enfants) – 6 € (adultes).
Infos et inscriptions : Centre culturel de Habay | 063 42 41 07 | info@habay-culture.be

Journée annuelle d'échanges et de réflexion bilingue d’Education relative à l’Environnement en région bruxelloise. A destination des organisations d’Education relative à l’Environnement, éco-conseillers et autres acteurs en milieu urbain. Le mardi 19 janvier 2010 de 9h à 16h30
à l'asbl Tournesol-Zonnebloem, 199 chée de La Hulpe à 1170 Bruxelles. Infos : 02 675 37 30

La colocation solidaire, comment organiser sa colocation sur le plan juridique ? Le 22 janvier 2010 de 12h30 à 14h30 à la Fondation wallonne, Verte Voie 20/1 à Louvain la Neuve. Dans le cadre des Midis d’Habitat et Participation. PAF : 3 € (sandwich).
Infos et inscriptions (souhaitées) :
Habitat et Participation | contact@habitat-participation.be | 010 45 06 04

 
   
   
 
     

L'objet inutile du mois : le touilleur à thé qui contient le thé

Utilisez-vous du thé en sachets individuels ?

Pire : peut-être êtes-vous adepte de la boule ou cuillère à thé réutilisable ?

Ah là là, rétrogrades que vous êtes ! Vous produisez peu de déchets et vous le faites dans des conditions d'hygiène déplorables.

Heureusement, la technologie moderne a pensé à vous et vient d'inventer le sachet à thé en aluminium, micro perforé et emballé dans un autre sachet.

L'idée ? Le sachet en alu, une fois sorti de son sachet en papier un peu plastifié, est à tremper directement dans l'eau chaude. Le thé infuse via les trous du sachet en alu et ce dernier sert également de touillette.

Quelque part, c'est génial. Sauf qu'à chaque tasse, vous utilisez une touillette au lieu d'une cuillère réutilisable. Et que le sachet en alu n’est évidemment pas compostable. Et que l’emballage dans lequel l’alu est glissé ne semble pas recyclable. Contrairement aux sachets de thé traditionnels. Et on ne parle même pas des systèmes à boule métallique ou des cuillères réutilisables qui ne font d’autre déchet que le thé usagé...

Le produit commence à se répandre dans les cafés, les centres de congrès, etc. Espérons qu’ils n’atteignent pas les rayons des supermarchés et n’hésitons pas à faire savoir aux cafetiers que nous préférons les sachets « traditionnels » !

---

Réparez, réparez !

La réparation se niche parfois là où on ne pense pas (plus) la trouver ! Un projet hollandais a rassemblé les réparations les plus... originales ou audacieuses. Une ancienne chapelle a accueilli cette plate-forme pour la promotion de la réparation créative et originale : concours, expos, stages..

Les lauréats de leur dernier concours "remarkable repairs" se retrouvent ici :
http://www.platform21.nl/page/5621/en

Des exemples étonnants !

---

Nouveau numéro de Symbioses, le magazine de l'éducation à l'environnement :
"Moins de biens, plus de liens"

En ces temps de crises économiques, sociales et environnementales, notre modèle de société et la croissance sur laquelle il repose sont mis en question. Economistes, philosophes, citoyens ont déjà lancé la réflexion et l'action. Ce nouveau dossier de Symbioses (la revue éditée par le Réseau-IDée) "Moins de biens, plus de liens" met en lumière ces actions, parfois individuelles, souvent collectives, vers plus de sobriété, d'autonomie et de solidarité. Dans les écoles et les quartiers, ce sont autant de pistes vers un autre modèle de société : groupes d'échanges, simplicité volontaire, circuits courts, monnaies alternatives... Pour vivre plus simplement, mais sans doute plus heureux.
Le tout enrichi, comme toujours, de réflexions, d'outils, d'adresses et d'idées utiles pour aller plus loin.

Disponible en version papier sur commande auprès du Réseau IDée : www.symbioses.be

(anciens numéros, à partir du précédent, disponibles gratuitement en PDF).

---

Le développement durable : à toi de jouer !

L’asbl Environnement et Découvertes propose sa nouvelle exposition interactive ludique sur le thème du développement durable (DD) : “Le développement durable : à toi de jouer !”. Il s’agit d’une exposition itinérante destinée à faire découvrir aux enfants à partir de 8 ans les différentes facettes du développement durable de notre planète grâce à 6 ateliers sur les thèmes suivants :

atelier 1 : notre empreinte écologique
atelier 2 : favoriser la biodiversité
atelier 3 : l’énergie en questions !
atelier 4 : trop de déchets
atelier 5 : la ville en développement durable
atelier 6 : le magasin de développement durable

L’objectif principal est que les enfants puissent comprendre ces notions par le jeu et les appliquer dans leurs gestes de tous les jours... L’expo a été pensée dès sa conception pour devenir itinérante et les différents ateliers sont présentés sur le site Internet de l'asbl. Devis sur demande.

Informations : http://users.tvcablenet.be/personal/tvcn20015 | anne.francois@tvcablenet.be

---

In-Consolable Saint Nicolas

En marge de la Saint Nicolas, la Campagne Vêtements Propres a dressé un état des lieux du marché et des conditions sociales de production des lecteurs multimédia et consoles de jeux.
La concentration du marché aux mains de quelques marques et industriels n’a jusqu’à présent pas permis un engagement fort du secteur pour le respect des droits des travailleurs.
Au contraire, les conditions de travail y sont parfois pires que celles rencontrées dans l’habillement ou le jouet.

Print Screen – Marché et conditions sociales de production des consoles de jeux et lecteurs multimédia.

Infos : Jean-Marc Caudron | 010 45 75 27 |
jean-marc@vetementspropres.be | www.vetementspropres.be

---

Jardintégration, un rêve devenu réalité: le jardinage mis à la portée des non-voyants

Pourquoi l'horticulture peut-elle faire oublier la réalité de la cécité et la peur qu'elle engendre? Pourquoi le jardinage peut-il diminuer, en grande partie, les dommages collatéraux liés au handicap ? Pourquoi la culture des plantes potagères et des fleurs peut-elle concrètement rendre un avenir à une personne aveugle, gommer les différences, lui faire retrouver sa valeur personnelle et l'aider à surmonter le regard des autres ? Pourquoi cultiver ses légumes supprimerait-il la crainte et la dépendance ? Pourquoi le jardin permettrait-il une réelle intégration, d'accepter son handicap, de le dépasser et de retrouver fierté et estime de soi ? Pourquoi des techniques appropriées, des parcelles adaptées et la création d'outils spécifiques permettraient-il à un aveugle de retrouver confiance, sérénité et sécurité ? A partir du récit d'une expérience vécue sur le terrain et au quotidien par un jardinier bénévole aveugle au jardin de Nature & Progrès, ce cahier tente d’apporter une réponse à ces questions.

Pour obtenir gratuitement cette étude (d’une valeur de 12 euros), il suffit d’envoyer par courrier 5 timbres de 59 cents en n'oubliant pas de mentionner ses coordonnées postales à :

Nature & Progrès asbl
520 rue de Dave - 5100 Jambes

Infos : 081 30 36 90 | natpro@skynet.be | www.natpro.be

 
   
       
       


 

écoconso,, avenue Cardinal Mercier 59 à 5000 Namur
Tél 081 730 730 | Fax 081 409 509
Web : www.ecoconso.be / E-mail : info@ecoconso.be
n° de compte : 068-2168210-93
Dessins : Gérard Thèves - corrosive@swing.be

Editeur responsable : Jean-François Rixen - jfrixen@ecoconso.be
Secrétaire de rédaction : Renaud De Bruyn - rdebruyn@ecoconso.be


Toute reproduction autorisée moyennant mention des sources

Avec le soutien de :