Numéro 55 [janvier 2010] - dossier < voiture électrique >
Version imprimable en PDF (sur du papier recyclé et uniquement à bon escient, bien sûr ;-))  

 
     
       
     
 
     

Les éco-chèques sont arrivés ! Dommages…et intérêts !

Certains d’entre-vous ont peut-être eu la chance de bénéficier d’éco-chèques en guise de prime de fin d’année 2009. A l’instar des chèques repas, les éco-chèques sont offerts par l’employeur en complément du salaire. Intéressant…

Ils sont, a priori, destinés à l’achat d’éco-produits. Entendons par là des produits plus respectueux de la santé et de l’environnement : isolant écologique, produit d’entretien éco-labelisé, électroménager économe en électricité, panneau solaire, ampoule économique, produit PEFC ou FSC, etc. Intéressant aussi…

Les éco-chèques visent à développer la demande en éco-produits et l’offre, par voie de conséquence. Très intéressant !

Cette initiative pose malgré tout aujourd’hui un certain nombres de questions.

  1. Certaines grandes enseignes acceptent les éco-chèques sans faire de distinction entre les éco-produits et les produits conventionnels à la caisse. Vous imaginez comme moi ce qu’il est dès lors possible d’acheter par ce moyen. Dommage...
  2. Certains employés n’en veulent pas car les produits visés actuellement ne rentrent pas forcément dans leurs besoins actuels. Dans ce cas, on crée une demande artificielle. Dommage…
  3. L’information des consommateurs fait défaut sur une liste fermée de produits et de fournisseurs. Dommage…

Pour que le système soit efficace, il aurait fallu d’emblée valider une liste large mais fermée de produits, et doter les enseignes d’un moyen d’identification de ces produits à la caisse.

Sur base d’un concept clair, il est alors possible de motiver employeurs et travailleurs à leur utilisation. L’amélioration du système est en cours nous dit-on. A suivre donc !

 

Jean-François Rixen
Secrétaire général

 
   
       
 
     
 
Bonne année !

 
   
   
 
     
 

écoconso vous invite !

écoconso vous invite à venir prendre un apéro durable ce 11 février à Namur, en clôture de notre campagne sur l’alimentation durable.

La soirée se poursuivra par un enregistrement du Jeu des dictionnaires et de la Semaine infernale. Venez nombreux !

Pensez à réserver... le nombre de places est limité !

? Cinéma Forum, rue du Belvédère 41 à Salzinnes
Quand ? Le 11 février 2010, apéro à partir de 17h, Jeu des dictionnaires de 18h à 22h30
PAF (apéro inclus) : 5€ en prévente (7€ sur place)
Infos et préventes (jusqu'au 8 février) : par e-mail à info@ecoconso.be ou au 081 730 730


 
   
   
 
     
 

Enfin une voiture propre ?


Aaaaah la voiture, la bagnole, l’auto, la caisse, la tire, la titine... Parfois adorée, parfois détestée, elle ne laisse personne indifférent. C’est normal : elle est omniprésente et rend bien des services. Mais nous l’utilisons tellement qu’elle pose de nombreux problèmes environnementaux. Pas étonnant dès lors qu’ « on » essaie de la rendre moins polluante. Ou à tout le moins plus écologiquement correcte. La voiture électrique fait partie de ces « solutions ». Qu’est-ce qu’une voiture électrique ? Pourquoi ne nous roulons-nous tous pas en voiture propre et indépendante des combustibles fossiles ? Une voiture qui ne rejette pas de CO2 ? Et qui est très économique à l’usage ?

Il y a des raisons à cela ;-)

Petits chiffres automobiles

Posons d’abord le contexte. 600.000 : c’est le nombre de personnes qui fouleront les allées du salon de l’auto de Bruxelles, qui se déroule actuellement aux Palais du Heysel. Plus de 5 millions : c’est le nombre de véhicules « particuliers » circulant en Belgique (affolant, non, pour un pays qui compte 10 millions d’habitants au total, et tous ne conduisent pas !) 25% : la part du transport dans l’énergie dépensée chaque année en moyenne par ménage en Wallonie (dont la voiture se taille la part du lion). 10% : c’est la contribution de la voiture aux émissions de CO2 dans le monde (1)

La problématique

Ces chiffres trahissent un poids environnemental certain, tant en matière d’occupation de l’espace (et de bouchons), de pollution atmosphérique (oxydes d’azote, particules fines, hydrocarbures imbrûlés, monoxyde de carbone...) et de réchauffement climatique (le CO2).
Bien sûr, on ne peut pas limiter la voiture aux problèmes environnementaux (et de santé) qu’elle pose. La voiture c’est aussi des emplois, une certaine souplesse de déplacement, voire une source importante de revenus pour l’Etat.

Les « solutions » existantes

Au risque de paraître désagréable, et contrairement à ce que certaines annonces pourraient laisser supposer, aucune des solutions régulièrement mises sur le devant de la scène n’est idéale. Hydrogène, air comprimé, LPG, gaz naturel, biocarburants... ou électricité ont toutes un talon d’Achille.

Jamais contents !

On l’a peut-être oublié, mais la voiture électrique a connu ses débuts à la fin du 19e siècle. Peut-être avez-vous déjà entendu parler de la « Jamais contente » ? C’était tout simplement la première voiture à franchir le cap des 100 km/h, en 1889, et elle fonctionnait à l’électricité ! Son constructeur, belge, l’avait baptisée ainsi en « hommage » à sa femme (peut-être les débuts d’un certain machisme à quatre roues?) (2).
Mais le problème du stockage de l’électricité et la découverte de ressources importantes de pétrole ont eu raison de l’essor du moteur électrique pour voitures.

Et actuellement, que penser du véhicule électrique ?

Du bon et du moins bon... mais il faut bien avouer que pour le moment, l’électrique n’est pas mûr. Voyons cela point par point.

L’autonomie
En l’état actuel de la technologie, les batteries embarquées, pour des raisons de poids et de coût, ne permettent pas au véhicule électrique d’avoir une autonomie aussi intéressante qu’un véhicule à moteur thermique (essence, diesel, LPG...). Elle est souvent inférieure à 200 km, là où une voiture classique a une autonomie de 400 à plus de 800 km. Technologiquement parlant, tout indique que l’on aura des batteries plus performantes à moyen terme, même si leur production et leur recyclage restera un défi environnemental et économique à relever.

Le coût et la disponibilité sur le marché
Il n’y a pratiquement pas de modèles disponibles. Mais cela devrait changer à l’avenir : l’électrique a le vent en poupe et l’état belge offre depuis le 1er janvier une réduction d’impôts de 30% sur l’achat d’un véhicule électrique (plafonné à 9000 €) et la Région wallonne, un éco-bonus de 1000 €. Il n’en reste pas moins que cela vous coûtera pas loin de 20.000 € pour un véhicule limité en vitesse (en dessous de 100 km/h) et en autonomie (inférieure à 200 km). Mais à un coût à l’utilisation aux 100 km proche de 1€ !

La pollution et l’efficacité énergétique
Voilà sans doute le point le plus sensible ! L’électricité nous pose un problème : elle n’est pas disponible à l’état naturel (à part la foudre, mais son utilisation est un véritable casse-tête). Autant il « suffit » de pomper (et distiller) du pétrole pour alimenter nos moteurs, autant l’électricité doit d’abord être fabriquée.

Et qu’utilise-t-on pour fabriquer de l’électricité ? Au niveau mondial, principalement du charbon (40%), du gaz (20%), du nucléaire (15%) et des barrages (15%) (3). Ce qui revient à dire qu’une voiture électrique sera mue à 60% par des combustibles fossiles (et leur CO2) et à 15% par du nucléaire (et ses déchets). Et ce n’est même pas une question d’évolution technologique ou de niveau de vie : des pays comme l’Allemagne ou les USA produisent leur électricité à 50% avec du charbon.
Pourquoi dès lors s’amuser à rejeter du CO2 dans l’atmosphère en produisant de l’électricité ? Quel est l’intérêt par rapport à la situation actuelle ?

L’intérêt réside dans la centralisation de la pollution (il est plus efficace de dépolluer une grosse usine que des millions de véhicules individuels) et dans le rendement d’un moteur électrique, plus intéressant pour une voiture qu’un moteur thermique.

En effet, un moteur classique a un rendement d’à peine 30% et dissipe 70% du précieux carburant qu’on lui donne en... chaleur. Le moteur électrique, lui, transforme son électricité en mouvement avec un rendement supérieur à 80%.

Cependant, si l’on considère toute la chaîne de production, du puits à la roue, ces chiffres sont à relativiser : l’électrique a un rendement de 30%, le thermique de 15%.

En gros, un moteur thermique à un très bon rendement à la production (il « suffit » de pomper le pétrole) et un très mauvais rendement à l’utilisation. L’électrique, c’est le contraire...

C’est là que le sujet devient franchement subtil : l’intérêt environnemental de la voiture électrique sera ainsi fonction :

  • du combustible et du rendement de la production et de la distribution d’électricité. 50% de rendement est une bonne valeur : cela revient à dire que l’on « perd » 50% de l’énergie primaire utilisée (gaz, charbon, nucléaire...) quand on la transforme en courant. De même, le charbon produira nettement plus de CO2 que le nucléaire ;
  • de la façon dont est produit le véhicule, notamment son coût énergétique ;
  • de l’efficacité du véhicule en lui-même.

Du puits (la source primaire d’énergie) à la roue, en tenant compte donc de toutes les pertes à la production au transport et à l’utilisation, il en ressort qu’un véhicule électrique produira, par kilomètre parcouru, de 20 (nucléaire) à 250 g de CO2/km (charbon) (4) (5). Et si l’on se base sur le « mix énergétique » actuel en Europe, on se rend compte qu’un véhicule électrique émet, finalement, un peu plus de 100g de CO2/km.

graphique Ademe (4)

Alors que les meilleurs véhicules classiques sont en dessous des 100g, on est en droit de se demander si cela a un intérêt de promouvoir l’électrique ! D’autant qu’alimenter tous les véhicules circulant actuellement avec de l’électricité n’est tout simplement pas possible avec les moyens de production en place.

Alors, on oublie ?

Pas si vite ! S’il est vrai que « simplement » remplacer les voitures actuelles par des électriques n’a pas beaucoup d’intérêt, mais cela en a vraiment si l’on :)

  • produit l’électricité avec des énergies renouvelables. On règlerait d’un coup le problème du CO2 (en grande partie) et des déchets nucléaires. Mais la production reste limitée et surtout, dépendante des conditions météo (les éoliennes et le photovoltaïque) ;
  • revoit notre manière de nous déplacer. En acceptant notamment de rouler dans des véhicules plus légers et moins puissants, dans un premier temps en tout cas, et en diminuant notre consommation de mobilité individuelle motorisée, en privilégiant les transports en commun, le télétravail, le vélo, la marche...
  • est attentif au fait que la voiture électrique ne concurrence pas le vélo ou la marche. C’est un risque : à cause de sa non-pollution à l’utilisation et à son autonomie limitée, il se peut qu’elle devienne dans nos cœurs une alternative toute trouvée aux moyens de déplacement « doux » ;
  • améliore les performances des batteries ;
  • dépollue mieux les moyens de production de l’électricité ;
  • ...

Moyennant ces « conditions », on pourrait, demain, utiliser des véhicules silencieux n’émettant aucun rejet polluant sur les routes de nos villes et nos campagnes.

Et donc, finalement, je fais quoi ?

La voiture électrique est à voir comme un moyen de déplacement de l’avenir, à intégrer dans une manière de se déplacer différente de celle que l’on connaît. Ça c’est pour la vision globale. Maintenant, si vous en avez la possibilité, on pourrait voir l’achat d’un véhicule électrique comme un soutien au secteur (sans jeu de mot).

Sinon, si vous avez besoin d’utiliser un véhicule, pensez d’abord aux solutions de voitures partagées (Cambio...). Et si vous devez en acheter un, privilégiez plutôt un des modèles les plus efficaces vendus actuellement (c’est la mode, les constructeurs les mettent en avant, ce n’est plus difficile à trouver) www.ecoscore.be

Et surtout, utilisez-le le moins et le mieux possible ! Pour tous les trajets qui le permettent, privilégiez les transports en commun, le vélo ou la marche.

Bonne route !

Sources / pour en savoir plus :

(1) Febiac, guide CO2, janvier 2007

(2) Autobio n° 7, décembre 2008

(3) Manicore (Jean-Marc Jancovici), novembre 2009

(4) Ademe, Les transports électriques en France : un développement nécessaire sous contraintes, juillet 2009

(5) Science et Vie n°1096, janvier 2009

(6) Greenpeace, La voiture électrique sauvera-t-elle le climat ?

(7) How to avoid an electric shock. Electric cars : from hype to reality, Transport and Environment, novembre 2009

 

Article rédigé par Renaud De Bruyn
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La colocation solidaire, comment organiser sa colocation sur le plan juridique ? Le 22 janvier 2010 de 12h30 à 14h30 à la Fondation wallonne, Verte Voie 20/1 à Louvain la Neuve. Dans le cadre des Midis d’Habitat et Participation. PAF : 3 € (sandwich compris).
Infos et inscriptions (souhaitées) :
Habitat et Participation | contact@habitat-participation.be | 010 45 06 04

Récupérer rime-t-il toujours avec bonne idée ? Formation le samedi 23 janvier à Liège. Zoom : les vêtements. Des vêtements aux jouets, des vieux cartons aux restes de repas : comme pour tout, la récup’ a des avantages et des inconvénients, des pièges à éviter et des alternatives. Et, surtout, beaucoup de questions. PAF : 18 €. Cette formation s’adresse à toute personne active ou voulant être active dans le domaine (personnes relais, guides nature, INéE, associations, maisons de quartier, ONG…). Places limitées !
Infos et inscriptions : Education Environnement, Françoise Loret | 04 250 75 00 | formation@education-environnement.be | www.education-environnement.be

Le pouvoir de la communauté ou comment Cuba a survécu au pic du pétrole (film). Projection-débat le jeudi 28 janvier à 19h30 à la rue de la Mutualité 34 à 1180 Uccle. PAF : 5€ (membres N&P: 4€). Infos et inscriptions : Nathalie Rose, Nature & Progrès (locale de Bruxelles) | 0478 948 046 | nrose.natpro@yahoo.com

L’exploitation des ressources naturelles. Quels défis pour le XXIe siècle ? Conférence de Riccardo Petrella le vendredi 29 janvier à 19h. PAF : 3€, repas (de 18h à 19h) +/- 10€. Lieu : chapiteau de Grand-Marchin.
Infos et inscriptions : CRIE de Modave | 085 613 611 | info.modave@natagora.be | www.criedemodave.be

Economies d’énergie de la cave au grenier, le jeudi 4 février. Conférence dans le cadre du cycle de conférences sur l’économie d’énergie organisées par le Centre culturel et le CPAS de Tubize. PAF : gratuit.
Infos : Centre culturel de Tubize | 02 355 98 95 | centre.culture.tubize@skynet.be | www.tubize-culture.be

A table ! Spectacle interactif de la compagnie Alternative Théâtre qui questionne le spectateur sur le contenu de son assiette. Comment consommer de manière responsable en fonction de nos valeurs et de notre réalité ? Le vendredi 5 et le mercredi 17 février à 20h, à la Casa Nicaragua, 23 rue Pierreuse à 4000 Liège. Possibilité de se restaurer "équitable" sur place à partir de 18h30 (7€, sur réservation).
Infos : Sara Graetz | 0497 24 76 09 | alternative-theatre@live.be | réservation repas : 0486 55 18 34

Devine qui vient manger chez nous aujourd’hui ? Le week-end des 6 et 7 février, Natagora organise un recensement national des oiseaux des jardins. Pendant ces deux jours, Natagora vous invite à observer et compter mésanges, moineaux, geais, rouges-gorges et les autres visiteurs des mangeoires. Infos : www.natagora.be | 081 830 570

Comment aborder la géologie dans ses animations ? Un thème vertigineux ! Faire parler les pierres, les rivières, les paysages au travers d’activités accessibles au grand public. A Comblain, le samedi 13 février. PAF : 18€. Cette formation s’adresse à toute personne active ou voulant être active dans le domaine (personnes relais, guides nature, INéE, associations, maisons de quartier, ONG…). Places limitées !
Infos et inscriptions : Education Environnement, Françoise Loret | 04 250 75 00 | formation@education-environnement.be | www.education-environnement.be

Le compostage : le secret de base d'un jardin bio réussi, par Vincent Gobbe (formateur des maîtres composteurs de la province du Brabant Wallon). Le samedi 20 février à 14h30 à la Maison de la Citoyenneté, rue des deux Ponts, 15 à Ottignies. PAF : 2,5 €/personne.
Infos et inscriptions : Nature et Progrès, locale du Brabant ouest | Joëlle Ricour, 0474 42 46 18 (répondeur) ou A.Verlaet, 010 61 36 68 | brabantouest@natpro.be

Atelier-échange sur les légumes d’hiver le lundi 22 février. Autant de choux pendant l’hiver, est-ce bien raisonnable? Les légumes d’hiver nous apportent-ils les nutriments nécessaires ? Quels sont leurs atouts ? Comment éviter leur monotonie ? Dès 18h30 (échanges) et vers 20 h partie pratique et dégustation du repas. Lieu : rue de la Mutualité 34 à 1180 Uccle. PAF : 10€ (membres N&P : 7€).
Infos et inscriptions : Nathalie Rose, Nature & Progrès (locale de Bruxelles) | 0478 948 046 | nrose.natpro@yahoo.com

Nichoirs au jardin. Journée de sensibilisation et d'information, le samedi 27 février à la Ferme Nos Pilifs de Neder-Over-Heembeek. Au programme : construction de nichoirs à moineaux, les nichoirs pourront ensuite être emportés gratuitement, confection de "fagots de tiges" pour les abeilles solitaires, découverte du monde des oiseaux, stands d'information de divers partenaires et associations. Cette année, les abeilles solitaires seront mises à l’honneur avec notamment des conférences d'Apis Bruoc Sella ("Accueillir des abeilles au jardin" à 11h et 15h).
Infos : Natagora | 02 893 09 29 | www.natureaujardin.be | natureaujardin@natagora.be

Formation Guide Environnement Nature. 6e édition ! Alliant des cours naturalistes (ornithologie, mycologie, botanique…) et environnementaux (pollution, énergies renouvelables…), la formation s’échelonne sur deux années. Début de cette session en avril 2010.
Infos : Véronique André | 084 34 59 72 | veronique.andre@criesthubert.be

 
 
   
   
 
     

L'objet inutile du mois : le bavoir jetable

Bavez-vous souvent ? Non ? Mais peut-être êtes-vous l'heureux(se) parent d'un petit bout formidable et charmant (mais un peu bavant) ?

Alors peut-être avez-vous craqué pour les bavoirs jetables. Et c'est quoi ? Un bavoir. Comme ceux en tissu mais en moins solide, en plus jetable et en plus cher aussi (on se demande pourquoi on les achèterait ?). Avec un minimum de trois repas ou biberons par jour, ce sont annuellement plus de 1000 petits bouts de papier et plastique qui viendront gonfler la poubelle, vous délestant au passage de 165 € à 300 € !

Bon, le réutilisable implique des lessives. Si cette perspective vous fait hurler, il existe des bavoirs en plastique rigide ou en toile cirée. Ils se nettoient d’un simple coup de lavette. Et pour celui en toile cirée, il est même possible de faire dans la récup en découpant le bavoir dans une ancienne nappe.

Bref, autant salir du réutilisable, ça sera toujours autant de déchets en moins à gérer… et de sous en plus dans le portefeuille.

Ce qui est sûr, c'est que les objets inutiles n'ont pas fini de nous en faire baver !

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Le début des haricots engage

L'asbl "Le début des haricots" engage un employé (h/f) à mi-temps pour le projet de mise en réseau des jardins communautaires en Wallonie et Bruxelles.

Envoyer CV et lettre de motivation à emploi@haricots.org avec la mention candidature MRJC dans l'objet de votre email, avant le 4 février.

Engagement: mi-février environ.

Tous les détails sur www.haricots.org

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Les cosmétiques du commerce équitable et durable

Le commerce durable, équitable et solidaire offre au consommateur un moyen concret et efficace pour agir en faveur de l'environnement et des êtres humains les plus menacés.
Elaborés à partir d'ingrédients de plus en plus souvent naturels (voire biologiques) et produits dans les pays du Sud, les produits cosmétiques aussi entrent dans le champ du commerce solidaire et équitable. Mais qu'est-ce qu'un produit cosmétique durable, équitable, bio? Comment et avec quoi est-il fabriqué, et où puis-je le trouver? Découvrez cela dans la brochure « Les cosmétiques du commerce équitable, durable ».

Une publication du Trade for Development Centre

 
   
       
       


 

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