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Il neige, profitons-en ! Finalement, quoi de plus naturel que de la neige en février ! Malgré le tapage médiatique et les situations parfois chaotiques sur les routes, ces « conditions exceptionnelles » sont pourtant plutôt normales. Nous avons peut-être simplement désappris à nous en accommoder… ou mieux encore, à en profiter ! Voici donc quelques bonnes raisons de se réjouir et des idées en vrac pour profiter de ces conditions froides et neigeuses.
Vous
faisant pleine confiance pour allonger la liste, profitez-en bien !
Jean-François
Rixen |
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Vous souhaitez faire découvrir écoconso à d'autres personnes ? Vous avez besoin d'un marque-page pour vos lectures favorites ? Vous voulez des autocollants de sensibilisation à l'éco-consommation ? Commandez nos nouveaux marque-pages ! Au dos vous trouverez également 8 autocollants détachables sur les bons gestes en éco-consommation. Ces autocollants abordent de nouveaux thèmes par rapport à notre série précédente. Celle-ci est toujours disponible si vous le souhaitez ! Ils sont gratuits,
sauf frais d’envoi.
Sans oublier la série précédente !
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Le mode d’emploi de l’achat public écologique !
Le lecteur est guidé pas à pas à travers les étapes nécessaires à la réussite d’un achat public prenant en compte l’environnement. Il s’agit de :
Commandez-le en version papier (réservé aux collectivités
publiques) ou téléchargez-le
! |
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| Huiles essentielles en cuisine : au compte-goutte ! L’hiver n’en finit pas de neiger et les excès des fêtes sont décidément difficiles à digérer… A quand le soleil, l’odeur enivrante de la lavande et du basilic, la cuisine légère et parfumée ? Qu’est-ce qui vous a pris de lancer une invitation à souper avec un frigo maigrichon et une envie d’aller faire des courses aussi basse que la température ? Inventaire des réserves : poisson blanc congelé, des légumes d’hiver ennuyeux, deux pommes, un bloc de tofu, et ce kit de survie « fondue pour 4 » offert à Noël par la prévoyante Tante Irma. Ce sera donc un souper suisse, avec son déprimant cortège de calories… à moins que… ? Décidément non, ce soir, point de tartiflette sur fond de cor des Alpes, ce sera musique du monde et saveurs du Sud ou rien ! Au menu : salade de chicons, pommes et mâche à l’huile d’orange douce, poisson blanc aux vapeurs de coriandre sur taboulé carotte - chou rave à la menthe Nana du Maroc, crème de tofu soyeux au citron corse. Pour finir, un thé vert rehaussé d’eau de rose enverra tout le monde dans les bras de Morphée, l’estomac léger, le corps détendu, l’esprit serein. Auriez-vous
l’imagination plus grande que le ventre durable ? Pas si sûr…
Des tonnes et des gouttes Judicieusement choisies, parcimonieusement utilisées, les huiles essentielles, hydrolats et autres eaux florales s’avèrent de pratiques alliées de vos explorations culinaires. Pourquoi ? Pour la créativité, bien sûr, la facilité et la rapidité d’utilisation, la disponibilité en toutes saisons de produits de très haute qualité, bio de surcroît, mais aussi un aspect économique indéniable. En effet, les huiles essentielles sont tellement concentrées qu’une seule goutte suffit à aromatiser un plat pour plusieurs personnes. Pour obtenir 1 litre d’HE, il faut 150 kg de lavande, 3 tonnes de pétales de rose ou encore 5 à 10 tonnes de mélisse citronnelle… Dans un flacon de 10 ml, on compte plus de 200 gouttes et le prix de revient global d’une goutte, malgré le coût parfois important d’une HE de qualité, sera moins élevé que s’il fallait se procurer l’ingrédient. En outre, certaines plantes intéressantes en cuisine n’existent parfois que sous cette forme. Une sélection d’HE toujours à portée de main est donc un bon plan ! Alternatives naturelles aux arômes artificiels, elles requièrent cependant l’observance de quelques règles strictes. Au bout de l’alambic, des concentrés odorants Le terme « huile essentielle » est quelque peu abusif dans la mesure où il s’agit d’essences végétales non grasses. Très volatiles, ces essences, qui donnent leurs parfums aux végétaux, sont des composés terpéniques (1) métabolisés par les plantes comme moyens de défense contre les ravageurs. Il s’agit donc de sécrétions naturelles de divers organes de la plante (feuille, fleur, écorce, fruit, etc. selon les cas). Lipophiles (2), très concentrées, comptant jusqu’à plusieurs centaines de composés, les HE ont un grand pouvoir aromatique. Elles sont obtenues selon divers procédés dont les plus connus sont la distillation, ou entraînement à la vapeur, et l’extraction à froid, réservée aux agrumes. Dans les deux cas, des quantités phénoménales de végétaux, de quelques dizaines de kilos à plusieurs tonnes selon les plantes, sont nécessaires pour obtenir un litre d’huile essentielle. Lors de la distillation, l’eau chauffée dans l’alambic produit de la vapeur qui entraîne les HE. Condensée dans le serpentin, l’HE est recueillie dans l’essencier où elle surnage – comme de l’huile, d’où son nom - au-dessus de l’hydrolat ou eau florale. Cette dernière, riche en arômes et minéraux issus de la plante, ne contient cependant que 5 % d’HE. Qualité : labels et chémotypes Il y a globalement 3 qualités d’HE, qui dépendront de nombreux facteurs : qualité des végétaux sélectionnés, soin apporté lors de la distillation à la vapeur ou de l’extraction, durée de distillation à basse pression, qualité de l’eau, conditions de stockage et de conservation. Les plantes seront en outre clairement identifiées botaniquement et chémotypées (3). Une HE de qualité standard provient de plantes cultivées industriellement. Non chémotypée, elle est distillée sans grande précaution, parfois même reconstituée chimiquement. A proscrire. Une HE chémotypée, 100% pure et 100% naturelle est issue de plantes botaniquement identifiées, récoltées dans de bonnes conditions. Le processus d’extraction, mené avec soin, garantit une qualité optimale des caractéristiques biochimiques du produit. Enfin, une HE certifiée bio provient de plantes issues de la culture biologique. Ainsi, une HE certifiée Nature et Progrès offre des garanties à tous les stades : de la plante, qui doit être d’origine biologique, à l’huile essentielle embouteillée, « aucun type de coupage (à aucun stade que ce soit), aucune dilution (l’huile doit être « brute ») et aucun additif ne sont autorisés » (4). Pour les hydrolats, « seules les premières eaux peuvent être conservées ; néanmoins une adjonction de quelques gouttes d’huile essentielle de la plante est possible » (5). Le label AB (Agriculture Biologique, France) est réservé à des HE produites au sein de l’UE et un exemple d’utilisation culinaire est demandé pour l’octroi du label. On trouve aussi facilement des HE certifiées EcoCert : « Un mélange d’huile essentielle issue de l’agriculture biologique et d’eau ne sera pas compté à 100% bio même s’il bénéficie d’une certification en Agriculture Biologique : le pourcentage bio équivaudra à la quantité d’huile essentielle utilisée » . On notera que le label Demeter de la culture biodynamique sera systématiquement accompagné d’une certification EcoCert. Une autre mention encore est celle du syndicat S.I.M.P.L.E.S. (Syndicat Inter-Massifs pour la Production et l’Economie des Simples, France), qui se réfère à un cahier des charges très strict homologué par le Ministère de l’Agriculture. Toutes les étapes de la production et de la transformation sont encadrées, les récoltes sont opérées loin de la pollution et les plantes sont identifiées botaniquement.
Le chémotype : une délicate alchimie Le label HECT (Huile Essentielle ChémoTypée) garantit que les plantes distillées sont botaniquement certifiées et présentent un chémotype défini, tandis que la distillation, de qualité, s’opère à la vapeur d’eau, sans détartrant et sous basse pression. La mention HEBBD (Huile Essentielle Botaniquement et Biochimiquement Définie) indique l’espèce botanique exacte (nom latin), la partie de la plante utilisée (racines, feuilles, fleurs…) et la spécificité biochimique, ou chémotype, noté CT. Finalement, une HE de qualité alimentaire sera donc chémotypée, 100 % pure, 100 % naturelle et bio.
Bien choisir, utiliser avec prudence Naturellement très concentrées, les HE ont une odeur et un goût très puissants, de sorte que les arômes conférés à une préparation pourraient vite être trop forts. Soulignons que certaines HE peuvent être toxiques. On évitera d’en utiliser dans l’alimentation des femmes enceintes, des bébés et jeunes enfants et des personnes allergiques. Comme les HE sont très concentrées, une goutte de trop pourrait gâter un plat ou présenter des risques pour la santé. Il faut donc les utiliser avec discernement et parcimonie, respecter le dosage, voire l’ordre des ingrédients des recettes. Non solubles en milieu aqueux, les HE seront au préalable diluées dans une huile végétale, du miel ou un sirop. Une ou deux gouttes d’HE de basilic, de citron ou de mandarine ajoutées à une huile d’olive douce donneront des compositions délicatement parfumées. Les HE de lavande, de cardamome ou de rose diluées dans du miel ou un sirop parfumeront crèmes, gâteaux, yaourts… On peut ajouter les HE directement dans la pâte à gâteau mais la cuisson en atténuera les arômes. Un truc intéressant pour parfumer délicatement biscuits et autres cakes consiste à enfermer ces délicatesses dans une boîte hermétique en compagnie d’une cuillerée de sucre aromatisé d’une goutte d’HE. Le sucre pourra ensuite aromatiser une tisane. Vous tentez un nouveau plat avec une HE non diluée ? Essayez d’abord avec une seule goutte. Moins concentrés et plus légers en arômes, les hydrolats se dosent à la cuiller pour enchanter crèmes, mousses, salades de fruits, boissons diverses. Une cuiller d’eau de menthe dans votre carafe d’eau, un trait d’hydrolat de rose ou de fleur d’oranger sur une tranche de gâteau et la place Jemâa el-Fna bruisse soudain devant vous ! Agrumes, aromates et bien plus Les HE utilisées en cuisine proviennent principalement des agrumes, des épices, des aromates et des fleurs. Les HE de citron, orange, pamplemousse, mandarine, menthe, lavande, cannelle ou les aromatiques issues des condiments comme le basilic, l’estragon, la coriandre, le thym doux, la sarriette sont les classiques invitées de la cuisine. Plus originales, l’ylang-ylang, étonnant dans une crème soja caramel, et bien d’autres encore, comme le géranium bourbon ou le bois de rose, trouveront aussi le chemin des casseroles. Attention, toutes les HE ne s’utilisent pas en cuisine et il convient de demander conseil à un spécialiste si l’on veut expérimenter des nouveautés hors des sentiers balisés de recettes sérieusement éprouvées par des connaisseurs. Quand c’est possible, on ajoutera les HE de préférence en fin de cuisson, pour garder un maximum d’arômes, très volatils. Les mélanges avec les huiles végétales seront faits à l’avance, afin de permettre aux HE d’exprimer tout leur potentiel. L’idéal est de ne pas préparer de trop grandes quantités afin d’assurer un renouvellement et la fraîcheur des mélanges. De petits vaporisateurs seront parfaits pour l’usage : un pschitt d’huile aromatisée sur un poisson ou des légumes vapeur et le régime devient festif, sans oublier les propriétés thérapeutiques de ces molécules, à condition qu’elles n’aient pas subi une chauffe trop forte. La règle d’or : avoir la main très très légère ! Enfin, sachez que les HE sont fragiles et s’oxydent facilement. Leur durée de conservation, de préférence dans leur emballage d’origine, au frais et à l’abri de la lumière, varie de 3 ans pour les agrumes à 5 ans pour les autres. Puisque vous partez en voyage… Il ne s’agit pas ici d’introduire l’aromathérapie dans la cuisine : même si l’on ne peut ignorer les propriétés des HE, les conditions d’utilisation (dont les interactions avec d’autres ingrédients et la cuisson) les altéreront suffisamment pour qu’elles ne puissent plus être d’usage thérapeutique. Cependant, le plaisir créatif, gustatif et olfactif, lui, sera intact, participant sans aucun doute, comme un début de voyage, à votre bien-être et, partant, votre santé. Voyage olfactif, émotionnel s’il en est, la cuisine aux huiles essentielles est encore une autre façon de prolonger les saisons, d’allier aspects pratiques et santé, tout en ouvrant des espaces de créativité et de plaisir avec des arômes d’ici, d’ailleurs et pas nécessairement de maintenant ! Derniers
conseils pour la route : on ne répétera jamais assez que
les huiles essentielles ne sont pas inoffensives et que la plus grande
prudence est de rigueur lors de l’utilisation. On peut même
se poser un certain nombre de questions sur la dégradation potentielle
des molécules sous l’effet d’une chaleur vive. C’est
pourquoi nous recommandons la plus grande prudence, un dosage à
la goutte et de préférence un usage à froid ou en
fin de cuisson. N’oublions pas non plus qu’une branche d’estragon
séché ou l’écorce râpée d’un
citron font merveille. Côté recettes, internet en regorge,
des livres sont édités… Il est difficile de faire
le tri entre le bon grain et l’ivraie. Votre meilleur guide sera…
votre bon sens assorti d’une saine méfiance. Alors, si l’aventure
de la cuisine aux huiles essentielles vous tente, à vos flacons…
avec modération ;-) Notes :
Article
rédigé par Sylvie Wallez |
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Le
compostage
: le secret de base d'un jardin bio réussi, par Vincent Gobbe (formateur
des maîtres composteurs de la province du Brabant Wallon). Le samedi
20 février à 14h30 à la Maison de la Citoyenneté,
rue des deux Ponts, 15 à Ottignies. PAF : 2,5 €/personne.
Sans
ça,
spectacle (nouvelle création) du Théâtre du Copion
en collaboration avec l'association Droits Devant. Le samedi 20 février
à 17h au 60 rue de la Poudrière à 1000 Bruxelles.
Des tableaux, des tranches de vie prises au vif, des couleurs, des témoignages
poignants de sans papiers qui espèrent une régularisation,
des femmes qui se reconstruisent, des coups de gueules de sans emplois,
des sans abri qui espèrent des lendemains meilleurs, des renaissances,
des lettres à soi-même, des rêves? Atelier-échange
sur les légumes d’hiver le lundi 22 février.
Autant de choux pendant l’hiver, est-ce bien raisonnable? Les légumes
d’hiver nous apportent-ils les nutriments nécessaires ? Quels
sont leurs atouts ? Comment éviter leur monotonie ? Dès
18h30 (échanges) et vers 20 h partie pratique et dégustation
du repas. Lieu : rue de la Mutualité 34 à 1180 Uccle. PAF
: 10€ (membres Nature & Progrès : 7€). 2010 année de la biodiversité, mobilisons-nous ! Qu’est-ce que la biodiversité ? Pourquoi est-ce une question vitale de protéger la biodiversité ? Quel est l’état de la biodiversité en Belgique ? Conférence, le mardi 23 févier à 20h à la salle de conférence de l’Hôtel de Ville, Grand-Place à 1000 Bruxelles. Infos : Cellule Eco-conseil de la Ville de Bruxelles | 02 279 33 10 | urb.ecoconseil@brucity.be Quand l’environnement menace la santé…Conférence le jeudi 25 février à 20h15 au CRIE d'Anlier. Les substances chimiques ont envahi notre quotidien : shampoing, bouteille en plastique, ces substances ont des impacts multiples sur notre santé. Par Valérie Xhonneux, d’Inter-Environnement Wallonie. PAF : 3€. Infos : CRIE d’Anlier | 063 42 47 27 | johanna@crieanlier.be | www.crieanlier.be La biodiversité en milieu agricole. Conférence-débat dans le cadre des «Mardis de l’Environnement», le vendredi 26 février de 12h à 14h, à la Maison de la Presse de Charleroi (rue Tumelaire 15). Infos : Nathalie Baudoul | 071 868 851 | nathalie.baudoul@charleroi.be L’enchevêtrement des crises - impacts sur le Sud, options de solutions. Conférence-débat dans le cadre de la quinzaine Campus plein Sud le vendredi 26 février à 20h, à la Maison du développement durable (place AGORA à Louvain La Neuve). Infos : www.campuspleinsud.org Nichoirs
au jardin. Journée de sensibilisation et d'information,
le samedi 27 février à la Ferme Nos Pilifs de Neder-Over-Heembeek.
Au programme : construction de nichoirs à moineaux, les nichoirs
pourront ensuite être emportés gratuitement, confection de
"fagots de tiges" pour les abeilles solitaires, découverte
du monde des oiseaux, stands d'information de divers partenaires et associations.
Cette année, les abeilles solitaires seront mises à l’honneur
avec notamment des conférences d'Apis Bruoc Sella ("Accueillir
des abeilles au jardin" à 11h et 15h). La
pauvreté au féminin : « Elles et leurs droits, leurs
revendications, leurs stratégies…». Colloque
international le mardi 2 mars à l'Aula Magna de Louvain-la-Neuve,
par le Collectif des Femmes asbl et le Réseau Wallon de Lutte contre
la Pauvreté. Entrée gratuite. Les étangs de Virelles, une réserve naturelle à deux pas de chez vous. Conférence-débat dans le cadre des «Mardis de l’Environnement», le vendredi 5 mars de 12h à 14h, à la Maison de la Presse de Charleroi (rue Tumelaire 15). Infos : Nathalie Baudoul | 071 868 851 | nathalie.baudoul@charleroi.be Réfléchir
sur nos modes de vie : des leviers de changement !
Face aux crises qui nous secouent, quelles sont les alternatives viables
? Développement durable, décroissance, simplicité
volontaire ? De quels leviers (militantisme, réseaux…) dispose
le citoyen qui veut promouvoir le changement ? Grenouilles
sur les routes :
soirée spéciale d'information et de découverte des
batraciens le samedi 6 mars, un peu partout en Wallonie et à
Bruxelles. A la fin de l’hiver, les amphibiens entament leur migration
vers les mares et les étangs qui les ont vus naître. Participez
également aux opérations de sauvetage des batraciens ! Fabrication
de produits d’entretien écologiques.
Atelier le 6 mars au CRIE d'Anlier. Les
légumes d’hiver. Atelier-échange pratique
sur l’utilisation des légumineuses et leurs bienfaits. Les
légumineuses sources de protéines végétales,
seraient-elles une belle alternative à notre surconsommation de
viande ? Pourraient-elles nous permettre de manger bio sans se ruiner
? PAF : 10€ (7€ pour les membres de Nature & Progrès).
Le mardi 9 mars à 18h30 à la rue de la Mutualité
34 à 1180 Uccle. Dans
quel monde vivons-nous ?
Rencontre des Continents et Quinoa organisent une nouvelle formation à
l'animation autour de l'outil pédagogique « le jeu de la
ficelle ». Ses objectifs : mieux comprendre les enjeux du monde
actuel, ses interdépendances, valoriser les alternatives et dynamiques
de changement et développer des réflexions dans des activités
d'animations et de projets pour un monde meilleur. Les 11 et le 12
mars à Bruxelles (Maison de la Paix, Rue Van Elewijck, 35 -
1050 Ixelles). Volontariat
international : soirée
d'information à la Maison des Jeunes Antichambre. Nombreuses sont
les personnes souhaitant voyager autrement et vivre une expérience
de volontariat à l'étranger pour des périodes plus
ou moins longues. Mais comment s'y retrouver face à la multiplication
des offres ? Quels sont les pièges à éviter ? Quelles
différences entre le volontariat commercial et le volontariat «
authentique » ? Etc. Le 12 mars à 19h30 dans les locaux
de l'Antichambre, à Woluwe-Saint-Lambert. Chouettes soirées, promenades nocturnes pour découvrir chouettes et hiboux à Bruxelles et en Wallonie le samedi 13 mars. Au programme : des exposés et des sorties de découverte crépusculaires ou nocturnes sont prévus à Bruxelles et en Wallonie. Infos : Natagora | www.natagora.be | 04 250 95 90 L'alimentation
dans tous ses états : après-midi de réflexion
(conférences, débats, stands...) le 14 mars de 14h30
à 20h à Ottignies (Grange du Douaire, avenue des Combattants
n° 2 à 1340 Ottignies-L.L.N). PAF : 5€ avec réservation,
7€ sur place. Gratuit pour les moins de 26 ans. Les
nanotechnologies, une nouvelle catastrophe écologique
et sanitaire apparentée à celle de l'amiante ? Débat
le 16 mars à 20 h à l'ULB (Bruxelles). Débat
initié par Paul Lannoye du GRAPPE. Entrée : 5 € (4
€ pour les membres des associations organisatrices). Gratuit pour
les étudiants. Festival International du Film de Santé - ImagéSanté du 15 au 20 mars prochain au CHU du Sart Tilman (Liège). L’entrée est gratuite pour toute inscription au préalable. Infos : www.imagesante.be Pesticides
et santé : les liaisons dangereuses
le 30 mars au CRIE d'Anlier. Conférence par Valérie
Xhonneux, d’Inter-Environnement Wallonie.
Formation
Guide Environnement Nature.
6e édition ! Alliant des cours naturalistes (ornithologie, mycologie,
botanique…) et environnementaux (pollution, énergies renouvelables…),
la formation s’échelonne sur deux années. Début
de cette session en avril 2010. |
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L'objet inutile du mois : le pistolet à sauce
Le temps est radieux. Pourtant, l'atmosphère est lourde. Les odeurs bien présentes. La tension est palpable, grandissante, presque insoutenable. Dans l'air les mouches ont disparu. Le temps semble s'être arrêté pour de bon. A droite de la table, l’air hautain et sûr, des guerriers en culotte courte sont armés de pistolets. A gauche de la table, leur faisant face, les partisans de la vieille méthode se tiennent prêt, la cuillère-catapulte à la main. Dans un coin de chaque assiette, des saucisses attendent l’issue de la bataille. Le vainqueur. La sauce du grand gagnant. Le pistolet part favori. Mais la cuillère-catapulte ne se rendra pas si facilement. Tante Irma pousse un cri d’alerte à temps. Les parents interviennent. Le combat n’aura pas lieu, les murs resteront immaculés (et tante Irma aussi par la même occasion). Mais
qu’ont-ils donc bu chez écoconso ? Dans les deux cas, le but est le même, au départ d'un inoffensif outil destiné - naïvement - à nous éviter de nous salir les doigts lorsque nous voulons agrémenter nos mets dans un élan gastronomique, nous pouvons en faire de dangereuses armes, rabaissant de délicieuses sauces à de vulgaires projectiles belliqueux. Dans les deux cas, on gaspille de la nourriture et on fait des taches partout. Avec comme circonstance aggravante pour le pistolet que le côté "jouons à gaspiller" est nettement plus prononcé. Et qu'il demande plus de ressources naturelles pour être fabriqué que la cuillère, déjà bien installée dans nos cuisines. Notre avis : que la cuisine soit chez vous un jeu d’enfant ou le laboratoire d’expériences pour fines papilles, la table, elle, n'est pas un terrain de jeu, même s'il s'agit de saucer tante Irma. Le pistolet à sauce, 20€ sur Internet. On ne vous donne pas de lien. Des fois que certains voudraient en acheter un... --- Le Prix belge de l’Energie et de l’Environnement 2010 est désormais sur les rails ! Pour sa 5e édition, le Prix Belge de l’Energie et de l’Environnement met à nouveau à l’honneur ceux et celles qui, au travers de leur réalisation et de leur créativité, œuvrent à la préservation de la planète. Qu’ils s’agissent de citoyens, de communes, d’écoles, d’ONG, d’entreprises, d’ASBL… de projets visant à mettre en place des énergies renouvelables, à économiser l’énergie, à protéger la nature et l’environnement… le concours est ouvert à tous ! Participez au Prix pour faire valoir votre savoir-faire, vos réalisations, vos efforts et vos contributions à la société de demain ! 13 prix seront attribués lors de la cérémonie du 4 juin, en association avec la Journée Mondiale de l’Environnement du 5 juin instaurée par les Nations Unies. Intéressés ? Envoyez votre dossier et inscrivez vous pour le 2 avril 2010 au plus tard sur le site www.eeaward.be ou via le 04 221 58 68 --- Le label PEFC bénéficie d'un nouveau site Internet... ...vous trouverez notamment tous les produits labellisés disponibles en Belgique sur www.pefc.be --- Nouveau logo européen pour les produits biologiques !
Au cours de ces deux derniers mois, quelque 130.000 personnes ont voté en ligne pour choisir le nouveau symbole biologique parmi les projets des trois finalistes. Le logo européen, dit « eurofeuille », représente les étoiles de l’Union européenne réparties en forme de feuille sur un fond vert. A compter du 1er juillet 2010, le logo biologique de l’Union européenne devra obligatoirement figurer sur tous les produits biologiques préemballés ou élaborés dans les Etats membres de l’Union et répondant aux normes requises. Pour les produits importés, il sera facultatif. Les labels que nous connaissons maintenant (Biogarantie, Nature & Progrès, AB...) ne vont pas disparaître pour autant : l’apposition, à côté du logo de l’UE, d’autres logos à caractère privé, régional ou national sera autorisée.
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écoconso,,
avenue Cardinal Mercier 59 à 5000 Namur Avec le soutien de : |
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