Numéro 59 [mai 2010] - dossier < nanoparticules >
Version imprimable en PDF (sur du papier recyclé et uniquement à bon escient, bien sûr ;-))  

 
     
       
     
 
     

Pour un étiquetage des produits adapté aux consommateurs

Acheter un produit semble être un acte anodin… et pourtant. Derrière l’acte d’achat, il y a des consommateurs que l’on pourrait caractériser par leurs besoins, leurs envies, leur portefeuille, leur degré d’information... Arrêtons-nous un moment sur cette « information » à destination des consommateurs.

A côté de la publicité, il y a l’information « objective » sur le produit : composition, label, information nutritionnelle, éventuels sigles de dangerosité, etc.

Nous voilà donc bien informé : tout va bien dans le meilleur des mondes pour qui sait lire.

Mais c’est sans compter les limites rencontrées par les consommateurs qui se veulent éclairés :

  1. « Trop d’informations tue l’information ». La quantité d’informations sur les produits, dans les rayonnages, dans la presse, etc. est énorme… voire indigeste. Cela rend difficile la comparaison des qualités des produits.
  2. La multiplicité des critères de choix. Bio, éco, naturel, sain, CO2, tous les labels… On n’y retrouve pas son latin, forcé de revenir au « bon sens » !
  3. Le « greenwashing ». A ce sujet, n’hésitez pas à consulter l’article « Des produits verts… vraiment? » sur notre site.
  4. Le manque de transparence de l’étiquetage. Une étiquette ne dit pas tout. Les composants ne sont pas toujours mentionnés de manière exhaustive, la mention d’origine ne concerne pas tous les produits, la traçabilité complète devrait être obligatoire…
  5. Le « principe de précaution ». Pour les nouveautés du type OGM, nanotechnologie et autres, le principe de précaution ne prévaut malheureusement pas. La responsabilité du choix repose sur les consommateurs une fois de plus, même si celui-ci ne dispose pas toujours des informations nécessaires. Le dossier ci-dessous montre un bon exemple de cette question.

L’information du consommateur devrait donc passer par des règles plus strictes, plus harmonisées et contraignantes pour un étiquetage clair des produits. Qu’il s’agisse d’une pizza, d’un pot de peinture ou d’une poudre à lessiver !


Jean-François Rixen
Secrétaire général

 
   
     
 
     
 

Vert'R - Retour sur une journée consacrée à la découverte de l’écoconso plaisir, pratique et pas chère !

Le 24 avril à Namur (Arsenal), participants et animateurs se sont retrouvés autour d’ateliers pour découvrir et mettre en pratique l’éco-consommation.

Même si le beau temps nous a fait une concurrence déloyale, nous remercions les personnes présentes pour leur enthousiasme et leur motivation !

Retrouvez sur www.ecoconso.be les photos de la journée et certaines recettes.

 
   
       
 
     
 

Label du mois : Nature & Progrès

Chaque mois, retrouvez notre nouvelle rubrique « Le label du mois » !

En mai, découvrez-en plus sur le label « Nature & Progrès ».

Le label Nature & Progrès se retrouve sur des produits alimentaires, des cosmétiques et des produits d’entretien.

Pour obtenir le label, il faut à la fois :

  • respecter un cahier des charges technique. Parmi les plus sévères, le cahier des charges Nature & Progrès est encore plus exigeant que la réglementation européenne sur l’agriculture biologique ;
  • signer la charte de Nature et Progrès. La charte a pour toile de fond un projet de société basé sur des relations de convivialité et de proximité entre les hommes et leur milieu. Elle se veut un guide qui amène les adhérents à améliorer, année après année, leurs pratiques écologiques, sociales et économiques.

Nature & Progrès est donc un label particulièrement strict, contrôlé par un organisme indépendant. Pour consulter les cahiers des charges pour chaque type de produits, consultez le site de Nature & Progrès (France).


 
   
   
 
     
 

Y a des nanomalies dans nos produits !

Des nanoparticules, kesako ?

Il s’agit de particules mesurant moins de 100 nanomètres. Sachant qu’un nanomètre (nm) correspond à un milliardième de mètre, à combien de nanomètres équivalent… Faisons plus simple.
A titre de comparaison : une puce a une largeur de plus ou moins 1 million de nanomètres.
Et il y a par exemple le même rapport de taille entre la terre et une orange, qu’entre une orange et une nanoparticule !
Une fois n’est pas coutume, voici un dossier qui passe nos biens de consommation au crible… nanométrique !

Dis maman, comment on fait les nanos ?

Des particules ultra fines existent à l’état naturel dans l’air (entre 20.000 et 50.000/cm³). Cependant, des nanoparticules (<100nm) peuvent être produites intentionnellement par l’homme (nanofabriquées). Atome par atome on manipule la matière. C’est ce que l’on appelle les nanotechnologies.
Science-fiction ? Pas vraiment.

Ridicule, les nanobidules dans nos pulls ?

Vous avez 30 secondes pour citer trois produits intégrant des nanotechnologies…
…Le temps est écoulé. Il y en avait des possibilités : du sucre qui ne fait pas de grumeaux, des vêtements ou des rideaux antiodeurs, des peluches antibactériennes, des raquettes de tennis plus résistantes et plus légères, du béton qui ne fissure pas, etc.

Tout cela grâce aux nanos ? Alors, comment ça fonctionne ?
Prenons le sucre en poudre par exemple, il peut contenir un additif alimentaire : du dioxyde de silice (noté E551). Il se peut aussi que la silice soit nanométrique, évitant par ses propriétés l'agglomération des grains.

Le Woodrow Wilson Institute répertoriait en août 2009, plus de 1000 produits contenant des nanomatériaux dans le monde.


Figure 1 : Répartition des nano-produits par catégories
(25 août 2009, extrait du Woodrow Wilson Institute, rapport en PDF)

Il existe une grande variation des données en fonction des sources. Cela montre à quel point il est difficile de pister les nanos.
D’après la Business Communications Company, le marché des produits finis liés aux nanotechnologies devrait dépasser les 950 milliards de dollars en 2010.
On prend conscience, à la lecture de ce chiffre, des intérêts économiques en jeu…

Un secteur en plein essor parmi d’autres est celui des cosmétiques et en particulier les crèmes solaires.

Les nanoparticules y sont utilisées pour éviter aux crèmes de laisser des traces blanches sur la peau. En effet, les filtres minéraux, (tel que le dioxyde de titane, inoffensif colorant alimentaire à la taille micro), réduits à la taille nano, deviennent transparents.

En 2006, Les Amis de la Terre réclamaient un moratoire sur les produits corporels contenant des nanoparticules. Selon l’ONG, « il a été démontré que, lorsqu’elles sont exposées aux UV de la lumière solaire, les nanoparticules d’oxyde de titane et d’oxyde de zinc sont photo-actives, produisent des radicaux libres et endommagent l’ADN des cellules de la peau. » Certes, les études sont encore trop rares et contradictoires, mais avec un peu de bon sens, on se dit que le principe de précaution prend encore une fois ici tout son sens. Or, on estime que le dioxyde de titane (TiO2) et l’oxyde de zinc (ZnO) sont employés à hauteur de 1000 à 2000 tonnes par an par l’industrie de la cosmétique.

Bon à savoir : les labels Cosmebio, Nature & Progrès et Ecocert interdisent les nanoparticules dans leur cahier des charges. Attention, ce n’est pas parce que c’est bio que c’est exempt de nanoparticules!

Les nanos font rêver

A l’image des filtres solaires, l’échelle nanométrique confère des propriétés complètement différentes de celles observées à la taille micro, ouvrant des perspectives jamais envisagées auparavant. Il est ainsi possible de fabriquer de « nouvelles matières » à très hautes performances.

Et il est donc permis de rêver…
Rêver à des solutions capables de nous faire économiser des ressources ? Pourquoi pas. Moins de matière pour plus de résistance… Au final, ces technologies pourraient nous aider à stocker l’énergie renouvelable de façon plus efficace et à utiliser notre propre énergie corporelle pour alimenter des appareils électriques.

Alors les nanotechnologies, la solution pour une société dématérialisée ?
En corollaire à ces propriétés, un matériau tout à fait inerte et inoffensif à l’état micro, peut-être dangereux sur le plan de la santé et de l’environnement à l’état nano.

Illustration : Jacques Sondron, www.nanotoxico.be

Nanoparticules = nanorisques ?

Face au potentiel de développement de ces technologies, la question apparaît légitime.
Force est de constater pourtant, qu’il est actuellement impossible de répondre à la question par manque de données scientifiques.

L’Agence française de sécurité sanitaire de l'environnement et du travail (AFSSET) écrit dans son dernier rapport (2010) : « le risque sur la santé ne peut-être évalué, il ne peut donc être exclu. » Presque une lapalissade… en guise d’évaluation des risques.

La difficulté réside dans le fait que pour une même substance, ses propriétés et son comportement varient selon sa taille, sa surface et sa forme. Il faudrait donc tester chaque nanomolécule séparément du fait de ses caractéristiques propres. Par exemple, pour l’oxyde de Zinc, il existe plus de 20 nanoparticules différentes. Sans compter les éventuels effets « cocktail » de toutes ces particules.

Bien difficile donc d’évaluer le risque éventuel des nanos ?
S’en donne t-on seulement les moyens ?
Sur les 7,5 millions d’euros consacrés aux nanotechnologies dans le cadre du 7ème programme cadre de recherche européen, seulement 1% est alloué aux aspects santé-sécurité.
Or, on sait que le danger des nanoparticules est directement lié aux propriétés intrinsèques de celles-ci. D’où la nécessité de les caractériser.
Impossible donc actuellement de mesurer la balance bénéfices/risques de ces technologies, pourtant déjà appliquées dans des produits de grande consommation.

Quels sont les impacts sur la santé humaine ?

Plus les particules sont fines, plus elles pénètrent dans le poumon profond. Des travaux ont démontré que certaines nanoparticules peuvent franchir les barrières de protection de l’organisme pour s’accumuler dans plusieurs organes, principalement lorsque le sujet est exposé par inhalation ou par ingestion. L’ADN étant de l’ordre du nanomètre, les nanoparticules pourraient alors modifier le patrimoine génétique.

En toxicologie, l’exposition est un facteur clé. Mais comment connaître son degré d’exposition ? Très peu de données publiques officielles sont disponibles concernant l’exposition tant professionnelle que grand public.
Les plus exposés étant les travailleurs des laboratoires de recherche, de production ou encore les entreprises qui les utilisent dans différents produits.

Quels sont les impacts sur l’environnement ?

L’Afsset a calculé (2010) que le lavage des chaussettes antiodeurs d’un français sur dix entraînerait le rejet de 18 tonnes par an de nanoargent dans le milieu aquatique.
Le nanoargent est la nanoparticule la plus utilisée au monde, on la retrouve aussi dans certaines lavettes microfibres. Son intérêt est qu'il est bactéricide. Son inconvénient aussi car il présente un danger avéré en éliminant les bactéries, y compris les bénéfiques.

Pour rassurer sur l’innocuité de leurs produits, les industriels invoquent souvent le fait que les nanomatériaux présents dans les produits de grande consommation sont englobés dans une matrice. Mais que deviennent par exemple, les nanoparticules intégrées dans les pneus de voiture avec l’usure de ceux-ci ?

Une gestion rigoureuse des nanomatériaux en fin de vie suppose également qu’ils soient identifiés, que des filières de recyclage soient organisées dès le lancement des nouveaux produits, que des traitements spécifiques de ce type de déchets soient prévus. Sans quoi, ils se retrouveront immanquablement dans l’environnement.

Etiquetage des nanos : une question de définition

Pourquoi diable n’est-il pas possible de savoir si mon sel de table, ma chemise ou ma crème de nuit contient des nanos ?

Aujourd’hui, il n’y a pas de réglementation particulière concernant les nanomatériaux.
La mise en œuvre d’un tel étiquetage spécifique est difficile à mettre en œuvre. Prenons le cas de la silice en anti-agglomérant du sucre. Cette silice peut être sous forme de petits grains nanométriques, eux-mêmes agrégés en amas micrométriques. Que devrait alors indiquer l’étiquetage ?

Par ailleurs, dans le domaine des cosmétiques, un règlement européen vient d'être adopté en faveur de l’étiquetage. Celui-ci définit un "nanomatériau" comme un "matériau non soluble ou bio-persistant, fabriqué intentionnellement et se caractérisant par une ou plusieurs dimensions externe(s) ou par une structure interne, sur une échelle de 1 à 100 nm". Or, il existe des nanomatériaux solubles et non bio-persistants… pourquoi sont-ils exclus de la définition ?

En outre, certains scientifiques plaident pour qu’un solide ne soit qualifié de «nanomatériau» qu’à condition que certaines de ses caractéristiques physiques ou chimiques changent brutalement lorsque sa taille diminue.

Plus que jamais dans le cas des nanos, on touche à la limite entre information et protection du consommateur.

Quels impacts sur notre rapport aux objets et à la vie ?

Notre consommation se définit en partie dans notre relation aux objets et à la nature. Les nanos bouleversent ce rapport, en particulier via la convergence entre nanotechnologies, biotechnologies, sciences de l’information et sciences cognitives (NBIC).

« A terme, les nanosciences nous donneraient le pouvoir de connecter l’inerte et le vivant, le naturel et l’artificiel, le corps humain et les machines. S’il reste à prouver que cela sera vraiment possible, rien n’interdit d’imaginer des systèmes permettant de manipuler des organismes vivants grâce à des implants dans le cerveau ou des procédés pour réparer l’être humain ou destinés à augmenter ses capacités. Un tel développement poserait alors un évident problème éthique puisqu’il remettrait en cause l’identité même de l’être humain. La porte ouverte à toutes les dérives… » (dossier CNRS)

Les NBIC touchent ainsi à l’essence même de la vie.

Des technologies aux usages

Encore une fois, des questions simples peuvent nous permettre d’adopter une position juste et modérée face à notre consommation :
A-t-on vraiment besoin de verres de lunettes plus lisses qui n’accrochent pas la poussière ?
Le développement de tels produits, mérite-t-il que l’on prenne des risques que l’on n’évalue même pas?
Et pour ne pas que le sel ou le sucre s’agglomère, un petit truc : quelques grains de riz dans la salière et le tour est joué.

Les nanotechnologies nous concernent tous et auront immanquablement un impact sur nos vies. Les avancées les plus prometteuses sont, il est vrai, dans le domaine de la médecine. Néanmoins, on assiste à un développement des nanotechnologies en médecine dite d’amélioration et non thérapeutique...

Il est donc urgent d’exiger une évaluation des risques liés à l’utilisation des nanotechnologies en toute indépendance. Face à cette nécessité, les politiques doivent prendre leurs responsabilités et permettre aux consommateurs citoyens que nous sommes de prendre une décision en connaissance de cause. Un vrai débat de société doit également s’engager sans tarder sur cette question.
Garantir la participation citoyenne face aux choix de consommation et de société, c’est un minimum !

En savoir plus

  • « Les Nanomatériaux. Effets sur la santé de l’homme et sur l’environnement », Rapport de l’AFSSET (Agence française de sécurité sanitaire de l'environnement et du travail), juillet 2006 : www.afsset.fr
  • « Évaluation des risques liés aux nanomatériaux pour la population générale et pour l'environnement » Rapport de l’AFSSET, mars 2010 : www.afsset.fr (PDF).
  • Friends of the earth USA and Australie, “Nanomaterials, sunscreens and cosmetics : small ingredients, big risks”, May 2006 : www.foeeurope.org (PDF)
  • Compte-rendu et bilan du débat public mené en France entre oct 2009 et fev 2010, www.debatpublic-nano.org/informer/bilan_debat.html
  • Article du Groupe de Réflexion et d’Action Pour une Politique Écologique (GRAPPE) :
    Des nanoparticules dans nos cosmétiques : est ce bien raisonnable ? : www.grappebelgique.be
  • Dossier du CNRS : nanotechnologies et santé : www.cnrs.fr/cw/dossiers/dosnano/
  • Plateforme Nanotoxico : www.nanotoxico.be

Article rédigé par Lise Frendo
Réagissez à cet article !

 
   
   
 
     

« De la fourche à la fourchette », soirée d'information pour - peut-être - créer un Groupe de mangeurs et de producteurs locaux à Florenville-Chiny, le mercredi 12 Mai à 20h. Local : Espace à Florenville.
Infos : Réseau « Grosses légumes » | 063 41 15 96 | lesgrosseslegumes@laposte.net | http://grosses.legumes.over-blog.com

Formation certifiée en permaculture du 14 au 26 mai. Le cours est proposé sur une période de 12 jours en immersion avec de la théorie, des travaux de terrain, des projections, débats et discussions. Lieu : « Cense équi'voc » asbl au 152B route de Huy à 4280 Lens St Rémy. PAF : 390 € pour les 12 jours (cours, hébergement en dortoir, repas, documents divers, assurance RC...).
Infos et inscriptions : Antoine Sterling | antoister@hotmail.com | 0494 34 44 98

Comment animer une sortie oiseau avec le grand public ? Formation à destination de toute personne active ou voulant être active dans le domaine de l’éducation relative à l’environnement naturel et humain. A Esneux, le samedi 15 mai de 9h à 17h. PAF : 18€.
Infos et inscriptions : Françoise Loret | 04 250 75 10 / 13 | formation@education-environnement.be | www.education-environnement.be

Ballade nature au Bois de Lauzelle à LLN, avec les commentaires de J-C. Mangeot, un passionné de la forêt. Le samedi 15 mai à 14h00, rdv au point de départ, sur le Parking Malin (en face des bulles du Tennis Club du Blocry) à LLN. PAF : gratuit.
Infos : Nature & Progrès locale du Brabant ouest | Joëlle Ricour au 0474 42 46 18 (répondeur) ou A.Verlaet au 010 61 36 68 | brabantouest@natpro.be

3e journée-découverte des Parcs de Bruxelles, le samedi 15 mai. Au programme : le Parc d’Egmont, le Parc de Bruxelles ou encore le cimetière de Laeken en compagnie de guides-nature expérimentés (Cercle des Guides-nature du Brabant et Natuurgroepering Zoniënwoud). Possibilité de découvrir les Serres de la Ville (accès gratuit de 10h à 17h – Zavelstraat 95 à 1933 Sterrebeek).
Un service de navette (2 A/R sur la journée) est par ailleurs organisé au départ de la Place Royale et de la Place E. Bockstael (sur réservation).
Infos et réservations : cellule Eco-conseil de la Ville de Bruxelles | urb.ecoconseil@brucity.be | 02 279 33 10 | www.bruxelles.be

Sadhana Forest - solidarité avec Haiti. Ecovillages, reboisement, autosuffisance alimentaire, permaculture et réveil des consciences… Sadhana Forest est une communauté créée en Inde en Décembre 2003, et reliée à Auroville. Elle se consacre à la récupération d'une forêt tropicale détruite depuis longtemps et à la sensibilisation à l'écologie et ce, à partir de l'exemple et de la participation à un mode de vie responsable et soutenable. Conférence le lundi 17 mai à 20h aux Ateliers des Tanneurs, 58 Rue des Tanneurs à 1000 Bruxelles. Entrée libre, dons bienvenus.
Infos : Le Début Des Haricots asbl | www.sadhanaforest.org | Claude Guislan, 0478 452 795

Formation au compostage individuel, le 20 mai de 19h30 à 21h30 Mundo B, 26 rue d'Edimbourg à 1050 Bruxelles. Infos : Inter-Environnement Bruxelles | compost@ieb.be | www.ieb.be

Formation Interprète Nature et Environnement (INeE). Soirée d'information le vendredi 21 mai de 18h à 21h dans les locaux d’Education-Environnement (Parc du jardin Botanique à Liège). Session 2010-2012, la formation commence en septembre.
Infos et inscriptions : Françoise Loret | 04 250 75 10 / 13 | formation@education-environnement.be | www.education-environnement.be

Visite du site des éoliennes d'Estinnes, dans le cadre du cycle de formation continue Relais Energie de l'ABECE, le vendredi 21 mai. Matinée : techniques de base de l'énergie éolienne, avantages et inconvénients du micro-éolien et des éoliennes participatives. Après-midi : présentation et visite du champ éolien. PAF : formation gratuite, participation au "catering" de 15 € pour les membres de l'ABECE et de 30 € pour les non-membres.
Infos et inscriptions (avant le 14 mai) : ABECE | 0498 80 77 42 | secretariat@abece.be | www.abece.be

Série de 10 actions concrètes de protection de la nature, ouvertes à tous et organisées par 10 régionales Natagora. Les 2 premières de ces actions auront lieu lors de la journée internationale de la biodiversité, le 22 mai. À la Réserve des Marionville, les volontaires de Natagora Centre-Ouest Hainaut vous invitent à les accompagner dans la construction de nichoirs à oiseaux et insectes. À la réserve du Carpu (Rixensart), Natagora Brabant wallon vous invite à participer aux travaux de restauration du ruisseau, d’une prairie humide et de saules têtards.
Infos : Natagora | www.natagora.be

Formation au vermicompostage, le 27 mai de 19h30 à 21h30 Mundo B, 26 rue d'Edimbourg à 1050 Bruxelles. Infos : Inter-Environnement Bruxelles | compost@ieb.be | www.ieb.be

Compostage à domicile, Séance pratique au jardin en présence d’un guide composteur, le dimanche 30 mai entre 14h et 17h dans le jardin de Joël Scuttenaire, Chemin d’Hurtebize 3 à Rebecq.
Infos : Ariane Godeau | 067 63 49 29 | ariane.godeau@publilink.be

Les voyages-rencontres à la sauce Tamadi ! Tamadi propose des voyages solidaires aux différentes saveurs : Turquie, Mali, Madagascar, Sahara occidental et Inde. Le 5 juin dès 17h au resto du coeur de Namur (Rue d’Arquet n°3), venez rencontrer Ilhan Koçulu président de l'association paysanne turque d'Anatolie Orientale, partenaire de Tamadi. L'objectif principal de cette association paysanne est d'améliorer les conditions de vie au village et plus spécifiquement celles des femmes, afin d'enrayer l'exode rural.
Infos : Tamadi | www.tamadi.org | infos@tamadi.org | 0478 97 03 58

Faune aquatique aux étangs communaux de Rebecq, animation le dimanche 6 juin à partir de 10h00 (activité organisée dans le cadre du PCDN de Rebecq), rue des étangs à Rebecq.
Infos : Freddy Leveau 0475 682 506 et Danny Vantomme 0475 336 302

Week-end des mares, les samedi 5 et dimanche 6 juin, un peu partout en Wallonie. Au programme : visites guidées de mares de jardins et de mares « naturelles » (milieux forestiers, agricoles ou réserves…), présentation de la mare sous tous ses aspects, divers stands, petite restauration...
Infos et programme complet : Raînne - Natagora | 081 830 570 | www.rainne.be

3ème édition du colloque « Produits verts & affichage environnemental », le 8 juin à Paris, organisé par l'ADEME. Infos : www.affichageenvironnemental.ademe.fr

Comment animer la flore des bords de chemins. Formation à destination de toute personne active ou voulant être active dans le domaine de l’éducation relative à l’environnement naturel et humain. A Braives, le samedi 12 juin de 9h à 17h. PAF : 18€.
Infos et inscriptions : Françoise Loret | 04 250 75 10 / 13 | formation@education-environnement.be | www.education-environnement.be

Portes ouvertes à la ferme du Montaval (anciennement Ferme de Vévy Wéron), les 26 et 27 juin. À partir de 10h visites des cultures, conférences, animations, jeux pour les petits, marché de producteurs locaux, bar et petite restauration bio. La ferme propose notamment des paniers bio. Samedi soir (le 26) : couscous royal bio 10€ (sur réservation) suivi d'un bal aux lampions.
Infos et réservations : info@montaval.be | 071 333 159 | www.montaval.be

Formation au plafonnage à l'argile. Module organisé dans le cadre d'un chantier participatif. Cette formation se déroulera en 2 phases de 3 jours, les 19, 20, 21 juin et 3, 4, 5 juillet à Harzé (près d'Aywaille). PAF : 200€ (TVAC, assurances et sandwichs compris).
Infos et inscriptions : 04 228 86 16 | damien.polard@ecohom.be

Les 12es Rencontres de l'Education relative à l'Environnement ! Elles se dérouleront du lundi 21 au mercredi 23 juin au Domaine des Fawes (province de Liège). Rendez-vous est donné aux animateurs, formateurs, enseignants, éco-conseillers, etc. Thème de cette 12ème édition : l'alimentation. Comment impulser des changements en matière d'alimentation ? Comment analyser et concilier des enjeux à la fois locaux et globaux, environnementaux et sociaux ? Comment (ré)apprendre à cuisiner, planter, goûter, prendre plaisir à...? Au menu : échanges de pratiques, réflexions, débats, rencontres et visites, moments informels...
Infos et inscriptions (avant le 23 mai) : Réseau IDée | www.reseau-idee.be | 02 286 95 70 | info@reseau-idee.be

Formation d’animateurs en Education relative à l’Environnement, du dimanche 4 juillet 18h30 au vendredi 9 juillet 16h30, Spa (domaine de Mambaye). Formation, hébergement et repas : 220€
Cette formation de 5 jours propose de découvrir, vivre et analyser différentes techniques d’animation à destination de personnes relais ou en recherche d’une place dans l’ErE pour un public de 6 à 14 ans.
Infos et inscriptions : Françoise Loret | 04 250 75 10 / 13 | formation@education-environnement.be | www.education-environnement.be

Les Nanos s'exposent, du 22 mars au 30 juin à la Bibliothèque Universitaire Moretus Plantin (BUMP) de Namur. Venez-y découvrir les moindres de secrets des nanotechnologies ! Visites libres de l'exposition pendant les heures d'ouverture de la BUMP. Pour les visites guidées, contactez Marie Botman au 081 72 55 64. Infos : Nanotoxico | www.nanotoxico.be

Si vous étiez intéressé par l'annonce ci-dessous parue dans le numéro précédent, attention, ce cycle est reporté !
Cycle de formation en alimentation pour acteurs éducatifs
. Ateliers cuisine, formation théorique, animations, boîte à outils, mise en projet : 7 journées entre mai et novembre au GC Elzenhof (centre culturel néerlandophone), rue du Trône, 12 - 1050 Ixelles.
(...) PAF : 175 € par personne ou par organisation pour les 7 jours, repas compris.
Infos et inscriptions : Sébastien Kennes - Rencontre des Continents asbl | info@rencontredescontinents.be | 02 734 23 24 | www.rencontredescontinents.be

 
   
   
 
     

L'objet inutile du mois : les nanos-chaussettes (et autres nanoneries)

Enfin !

Wunderbar ! What a wonderful world ! Dieu est grand ! (et les particules sont toutes petites)

Vous aussi vous trouvez que nous consommons trop d'eau ? (rappelez-vous : 100 litres par personne et par jour !). Que nous utilisons trop de lessives et trop de produits d'hygiène corporelle ?

Réjouissez-vous : les nanos sont là pour sauver la planète ! En effet, les nanoparticules (lisez le dossier ;-)) se glissent jusque dans nos vêtements pour nous fournir des chaussettes et des t-shirts antiodeurs.

Imaginez un monde où on ne se laverait plus qu’une fois par semaine. Quel gain de temps le matin ! La relance de l'économie mondiale sera acquise par les millions d'heures économisées par tous les travailleurs, des heures d'hygiène inutiles enfin réinvesties dans le travail ! Et quelles économies de lessive et de savon ! Plus de regards déplacés à votre encontre parce qu’après avoir tapé trois fois sur votre réveil, vous n’avez pas eu le temps de vous doucher ce matin (ni la veille, ni l’avant-veille, d’ailleurs…). Plus de peau irritée par des doses de déodorant de destruction massive. La vie grandeur Nature sans artifices et sans désagréments.

Enfin… pour vos collègues et vos amis parce que... le soir venu... enfilez vite votre nanopyjama si vous ne voulez pas faire une méga impression négative auprès de votre cher(e) et tendre.

Qu'on utilise les nanos à des fins médicales est une chose, on peut accepter une certaine prise de risque face aux bénéfices engrangés. Mais pour les odeurs ? Une hygiène quotidienne, quelques produits lessiviels et cosmétiques plus respectueux de l'environnement et de la santé ainsi qu’une dose d’acceptation de soi suffiront. Des petits gestes antinanos ;-)

* Dans certaines chaussettes, des nanoparticules d'argent sont intégrées aux fibres pour éliminer les mauvaises odeurs.

- - -

123 litres par personne !

Selon Le Soir, le Belge a bu, en moyenne, 123,9 litres d'eau en bouteille en 2008. Seuls les Italiens (197,5 litres), les Espagnols et les Allemands boivent encore plus d'eau en bouteille que nous.

A raison d'un demi-litre de pétrole nécessaire par bouteille (production de la bouteille, transport de l'eau...) et à un prix moyen de 40 ct du litre, faites le compte ! A 0,0035 € du litre pour 61 critères de potabilité à respecter, l'eau du robinet est imbattable. Bras endoloris par des "packs" de 6 bouteilles en moins.

- - -

ET YA FIAT LA YEU KEUTL

Eyjafjallajökull : le volcan islandais au nom imprononçable serait-il écolo ?

Au début de son éruption, l'Eyjafjallajökull aurait produit, selon La Libre Belgique, 15.000 tonnes de CO2 par jour (quand même !). Mais le clouage au sol d'une bonne partie des avions européens aurait permis "d'économiser" 223.000 tonnes de CO2. Oh, bien sûr, le bilan total de cette éruption ne sera sans doute pas aussi "favorable" si l'on devait (pouvait) calculer, en CO2, toutes les perturbations que cela a engendré (utilisation d'autres moyens de transport, "rattrapage" du retard, etc.). Mais c'est l'occasion de rappeler que la production quotidienne de CO2 en Europe, due aux avions, est de 371.000 tonnes.

Quand même.

- - -

T-shirt pas cher : 20 centimes !

20 cents le t-shirt, c'est indécent ! C'est ce que clame Oxfam-Magasins du monde dans sa dernière campagne. Indécent car 0,2€, c'est ce qui revient à la couturière de Chine, d'Inde, du Bangladesh ou d'ailleurs encore, qui a fabriqué un t-shirt vendu 20€ chez Carrefour, Cora, Aldi, Lidl, Trafic...*

Et 20 cents, ce n'est pas suffisant pour se loger, se nourrir, se vêtir, aller à l'école, avoir accès aux soins de santé...

Pourquoi si peu ? Parce que les grandes surfaces sont des superpuissances économiques en position dominante. Elles concentrent un pouvoir énorme qui leur permet d'imposer leurs règles aux travailleurs du Sud et du Nord.**

Comment agir ? Interpellez Aldi, Carrefour, Cora, Lidl et Trafic pour réclamer un salaire décent pour les travailleurs de l'habillement.

Utilisez aussi votre pouvoir d'achat. Informez-vous et favorisez des produits utiles, de qualité, réutilisables, réutilisés, réparables, locaux, issus d’une économie sociale, solidaire ou équitable.


* Découvrez où "disparaissent" les 19,8 euros restant.
** Plus d'infos dans La grande distribution pour les nuls ou dans Déclics, le magazine d'Oxfam-Magasins du monde.

- - -

Aménagement du territoire ou territoire à ménager ?
Nouveau numéro de Symbioses, le magazine de l'éducation à l'environnement


Une éolienne s'érige au milieu de "mon" paysage, le champ d'à côté va faire place à un lotissement, un nouveau zoning menace mon petit commerce et engendre des bouchons... Tout cela, c'est "l'aménagement du territoire". Un terme flou pour la majorité d'entre nous, et pourtant si palpable. Pour en faire comprendre les enjeux, quelques initiatives éducatives naissent dans les écoles, les associations, les quartiers.
Le magazine Symbioses en dessine les contours dans son numéro de printemps. Découvrez-y les pistes de l'aménagement durable, des expériences pédagogiques innovantes, des outils, des bonnes adresses...

Symbioses, le magazine de l'Education relative à l'Environnement, est réalisé par le Réseau IDée.
Infos : 02 286 95 70 | www.symbioses.be

- - -

A la recherche de produits en bois labellisé FSC ?

Allez sur www.jecherchedufsc.be !

- - -

Il faut changer les modes de consommation et de production
(ou quand l'ONU parle d'éco-consommation)

Le changement des modes de consommation et de production sera au centre des débats de la Commission de l'ONU sur le développement durable qui se réunit à partir de lundi au siège de l'Organisation à New York jusqu'au 14 mai.

« Changer les modes de consommation non-durables est décisif pour maintenir l'équilibre écologique de notre planète », a déclaré le Secrétaire général adjoint de l'ONU aux affaires économiques et sociales, Sha Zukang. « Si nous voulons atteindre les Objectifs du Millénaire pour le développement, faire face au changement climatique et garantir que chaque personne puisse avoir une chance équitable pour un meilleur avenir, nous avons sérieusement besoin de changer la manière dont nous consommons les ressources de la Terre ».

La Commission souhaite examiner les différentes pistes pour changer les modes de consommation globaux et pour aider les pays à "verdir" leurs économies notamment en assistant les entreprises à développer des modèles commerciaux relatifs à l'utilisation durable des ressources.

« Le développement durable nécessite une transformation des valeurs et des principes qui influencent directement les stratégies de développement et les modes de vies », a souligné le Président de la Commission et ministre de l'environnement et des ressources naturelles du Guatemala, Luis Albertio Ferraté Felice.

Avec une population mondiale qui a atteint les 6,75 milliards d'êtres humains, les volumes de consommation et la production risquent d'augmenter, accentuant la pression sur les écosystèmes. On estime que 60% des écosystèmes sont dégradés ou utilisés de manière non-durable.

Environ 20% de la population mondiale consomme 77% de la production mondiale alors que les 20% les plus pauvres n'en consomme que 1,3%.

Cette rencontre « va servir de base à la mobilisation politique afin d'identifier des politiques d'actions concrètes », a-t-il conclu.

Des ministres de plus de la moitié des Etats-membres de l'ONU sont attendus pour participer aux travaux de la Commission du 12 au 14 mai.

La Commission s'attachera à préparer les différentes pistes qui seront discutées lors de la Conférence de l'ONU sur le développement durable qui se tiendra à Rio de Janeiro en 2012.

Texte original : www.un.org

- - -

Tchernobyl, 24 ans après

Vingt quatre ans se sont écoulés depuis la catastrophe de Tchernobyl (26 avril 1986). Par ses dimensions et ses conséquences, l’explosion du réacteur n°4 de la centrale constitue sans aucun doute la plus grande catastrophe technologique de l’histoire.

Cent milliards de milliards de Becquerels de matières radioactives (au moins 200 isotopes différents) ont été dispersés dans l’atmosphère. Les retombées du nuage ont contaminé la plus grande part de l’hémisphère Nord.

Les pays riverains de la centrale de Tchernobyl ont cependant été les plus touchés. C’est ainsi que la Biélorussie dans sa quasi-totalité, un quart du territoire ukrainien et plus de 50 000 km² de la Russie d’Europe ont été contaminés par des radio-isotopes à vie longue (césium 137) à des niveaux très élevés. Même en Europe de l’Ouest, certaines régions sont à ce jour encore contaminées par la radioactivité notamment au nord de la Scandinavie, en Allemagne, en Ecosse et en Pologne, au point que certains produits qui en sont originaires restent impropres à la consommation (gibier, poisson, champignons), de l’aveu même de la Commission européenne.

Sans vouloir faire de l'anti-nucléarisme primaire, c'est à ne pas oublier, à l'heure où le gouvernement belge a décidé de prolonger de 10 ans la durée de fonctionnement des réacteurs les plus anciens (soit Tihange 1, Doel 1 et 2)...

Texte complet : www.natpro.be

Tchernobyl, les photos d'Elena Filatova : www.angelfire.com/extreme4/kiddofspeed

- - -

Vers un nouvel habitat

Vous souhaitez en savoir plus sur l’habitat durable, économe en énergie, sain et chaleureux ?

Pour faire le point sur les techniques et les choix possibles, les Editions Aparté publient un nouveau livre qui donne des clés pour lancer un projet d’éco-construction : "Vers un nouvel habitat : 15 expériences pour un habitat sain, économe, respectueux et convivial", écrit par Françoise Jadoul et illustré par les photos de Geoffroy Fauveaux.

Ce livre a une approche inédite qui consiste à recueillir les témoignages de ceux qui ont fait le choix de construire autrement. De vraies rencontres avec des propriétaires, locataires ou architectes de maisons éco-construites, complétées par de précieux conseils d’experts. « Un livre vrai, qui fait avancer les choses » souligne, dans la préface, Jean-Pascal van Ypersele, climatologue, professeur à l’UCL et Vice-président du GIEC.

Des expériences vécues et variées : ancienne ferme en Brabant wallon ou triplex à Bruxelles, habitat groupé à Temploux, crèche à Auderghem ou nouvel espace de bureaux à Jambes, ce livre aborde une grande variété d’éco-constructions. Rédigé sous forme d’interviews avec les propriétaires ou les locataires, agrémenté de conseils d’experts. Le livre traite chaque projet en profondeur et nous emmène à la découverte de ces maisons, mais aussi de leurs occupants : leur enthousiasme, les difficultés auxquelles ils ont dû faire face, les solutions qu’ils ont trouvées et ce qu’ils feraient autrement.

De ces quinze cas, l’auteur tire chaque fois des informations utiles pour s’y retrouver dans la variété des solutions en éco-construction : par exemple, la technique en bois cordé, l’isolation en ballots de paille, le coefficient de transmission thermique, la certification maison passive ou l’architecture organique y sont expliqués avec des mots simples et accessibles à tous. Les solutions proposées font aussi la part belle à la réduction des coûts en valorisant l’auto-construction, les matériaux de récupération et la formation. Lexique et annuaire des acteurs associatifs et institutionnels complètent ainsi cette véritable bible de l’éco-construction.

L’ouvrage est disponible en librairie.

Contact : Françoise Jadoul – Espace Environnement – 071 509 655 – fjadoul@espace-environnement.be

- - -

« Rendez-vous sur les sentiers » : le WE du 23 et 24 octobre, fêtons les chemins et sentiers !

Vous voulez organiser une activité qui vous rend l’accès à l’horizon ? Vous voulez proposer à vos amis, vos voisins, vos membres ou vos administrés une action citoyenne utile ? Vous voulez rendre vie au petit sentier de votre enfance, offrir une alternative à votre club de marche, ou relier l’école du village au quartier voisin en toute sécurité ? Alors soyez porteurs d'une activité « Rendez-vous sur les sentiers » !

« Rendez-vous sur les sentiers », c'est agir concrètement pour protéger et valoriser notre remarquable patrimoine de chemins et sentiers publics. Ce sont des citoyens et des communes qui s’impliquent sur le terrain au bénéfice de l’intérêt général. C'est aussi l'occasion de souligner l’importance de ces petites voies publiques pour la nature, la mobilité douce, le tourisme durable ou encore les activités sportives de plein air.

L’appel à projets est ouvert aux communes, aux associations, comités, clubs, syndicats d’initiative, maisons et offices du tourisme, PCDN, PCDR, Parcs Naturels et à tous les citoyens qui le souhaitent.

Date d’inscription : au plus vite, avant le 15 juillet pour bénéficier d’un soutien personnalisé, avant le 30 septembre pour figurer dans la liste d’activités de l’action.
Inscrivez-vous directement via le formulaire en ligne sur le site de Sentiers.be !

Concrètement !

Sentiers.be propose aux porteurs locaux :

  • Un guide « clé en main » explicitant les différentes étapes : choix du chemin, du sentier ou de l’itinéraire, contacts commune-habitants, organisation et publicité des activités… ;
  • Un soutien logistique : communiqués de presse, affiches et feuillets d’invitation, panneaux nominatifs, un balisage/une signalisation (via concours)… ;
  • Un encadrement personnalisé tout au long du projet.

Pour en savoir plus et/ou vous inscrire :

- - - offres d'emploi - - -

Offres d'emploi - Ressources :

Ressources est actuellement à la recherche de deux nouveaux collaborateurs/nouvelles collaboratrices:

Le réseau RESSOURCES fédère l'ensemble des acteurs d'économie sociale des Régions wallonne et de Bruxelles-Capitale qui reçoivent, récoltent, trient, réparent, recyclent et revendent des produits en fin de vie.

Infos : 081 71 15 81 | www.res-sources.be | c.patris@ressources.be

 
   
       
       


 

écoconso,, avenue Cardinal Mercier 59 à 5000 Namur
Tél 081 730 730 | Fax 081 409 509
Web : www.ecoconso.be / E-mail : info@ecoconso.be
n° de compte : 068-2168210-93
Dessins : Gérard Thèves - corrosive@swing.be

Editeur responsable : Jean-François Rixen - jfrixen@ecoconso.be
Secrétaire de rédaction : Renaud De Bruyn - rdebruyn@ecoconso.be


Toute reproduction autorisée moyennant mention des sources

Avec le soutien de :