Numéro 61 [juillet 2010] - dossier < peintures >
Version imprimable en PDF (sur du papier recyclé et uniquement à bon escient, bien sûr ;-))  

 
     
       
     
 
     

Plage, peinture ou festivals ?

Enfin l’été ! Cette année encore, et malgré les effets de la crise dont on nous parle toutes les semaines depuis des mois, les Belges partiront en vacances. Les enquêtes* confirment que nos destinations favorites (la France en particulier et le Sud de l’Europe en général) restent inchangées. Notons cependant une légère progression dans le tourisme de proximité. Alors que certains en profitent pour voyager (durablement, nous l’espérons ! voyez nos fiches-conseils sur le tourisme), c’est malgré tout une petite moitié des Belges (entre 40% et 50% selon les études) qui ne partiront pas en vacances.

Un rapide sondage absolument pas scientifique autour de nous permet de constater que parmi ceux qui ne partent pas, un certain nombre donne comme raison l’achat d’une maison et/ou des travaux à y effectuer. A ceux-là, nous souhaitons bon courage et leur rappelons que pour toute question relative à l’éco-construction, aux économies d’énergie, à la récupération d’eau de pluie, etc., notre service d’information et notre site Internet restent à leur disposition ! D’ailleurs, si la peinture fait partie de vos projets, ruez-vous sur notre dossier de ce mois-ci, consacré aux peintures naturelles. Très utile aussi pour ceux qui ne partent pas en raison d’un heureux événement imminent et qui aménagent une jolie chambre pour un bébé dont ils veulent préserver la santé !

Quels que soient vos projets, prenez malgré tout le temps de vous détendre, de profiter du soleil et de la chaleur offerts par ce mois de juillet. Pas besoin de partir loin ou longtemps pour déconnecter. Une journée à la mer, un week-end dans les Ardennes, une après-midi à vélo, une matinée dans un musée (où il fait souvent frais !) sont autant d’idées pour s’offrir des mini-vacances à coûts et temps de déplacement limités. Sans oublier les incontournables festivals qui rythment l’été. Ils sont d’ailleurs de plus en plus nombreux à intégrer des démarches environnementales. N’hésitez pas à vous renseigner !

Bel été à tous, on se retrouve en septembre !


* « Baromètre vacances » - Ipsos/Europ Assistance - « Vacances touristiques », GFK-Worldwide.

 

Ann Wulf

 
   
   
 
     
 

Label du mois : Natureplus

Chaque mois, retrouvez notre rubrique « Le label du mois » !

En juin, découvrez-en plus sur le label « Natureplus ».

Natureplus est un label concernant les produits de construction et de l’habitat : peintures et laques, revêtements de sol, briques, matériaux d'isolation…

Parmi les membres de l’organisation Natureplus, on trouve tant des acteurs de la construction et des institutions scientifiques que des associations environnementales et de consommateurs. Cet atout permet au label Natureplus d’être aujourd’hui, en Europe, l’un des plus sévères au niveau des critères environnementaux et de santé dans le secteur des matériaux de construction.

Par ailleurs, ce label est contrôlé par un organisme indépendant.
Le label Natureplus certifie que le produit répond à des critères environnementaux, basés sur une analyse du cycle de vie du produit. Les principaux avantages des produits labellisés Natureplus sont :

  • la part de matières premières renouvelables et/ou minérales doit représenter au moins 85% du contenu du produit et ne doivent pas être épuisables à court terme ;
  • les substances nuisibles à la santé et à l'environnement sont interdites ;
  • les processus de fabrication, de traitement et d'élimination ne font pas appel à des substances nocives.

A ces conditions de base s’ajoutent des critères spécifiques en fonction de la catégorie de produits. Par exemple, pour les peintures, ils porteront sur les concentrations maximales en métaux lourds, la limitation des émissions de COV à l’utilisation, les composés aromatiques, l’éco-conception de l’emballage…

En savoir plus : www.natureplus.org

 
   
     
 
     
 

écoconso engage
un(e) chargé(e) de mission à temps plein pour la campagne « Achats Verts »

  • Vous rêvez d’accompagner les communes wallonnes et bruxelloises sur le chemin des
    achats durables ?
  • Vous imaginez déjà comment transmettre votre connaissance des techniques environnementales au secteur public / non marchand ?
  • Vous êtes capable de définir des critères techniques d’éco-produits à introduire dans des
    cahiers des charges ?
  • Vous êtes un animateur enthousiaste et un communicateur hors pair pour des publics
    sociaux et culturels variés ?

Vous êtes notre candidat(e) !

Missions

Avec l’appui de l’équipe, le(la) chargé(e) de mission assurera :

  • la définition de critères techniques de choix d’éco-produits ;
  • le développement du site www.achatsverts.be ;
  • l’accompagnement de communes en Wallonie et à Bruxelles (diagnostic de consommation et formation du personnel aux thématiques Achats Verts) ;
  • le développement de la base de données « Achats Verts » ;
  • une contribution aux missions de base d’écoconso (animations et permanence
    téléphonique).

Profil

  • niveau universitaire ;
  • sachant travailler de manière autonome et ayant l’esprit d’équipe ;
  • bonnes capacités rédactionnelles et maîtrise des outils de bureautique (type Office) ;
  • bonnes connaissances techniques en environnement ;
  • intérêt marqué pour des modes de consommation respectueux de l’environnement ;
  • expérience en animation, mobilisation ou communication ;
  • permis de conduire.

Intéressé(e) ? Envoyez CV et lettre de motivation à Sylvie Wallez par courrier à écoconso, 59,
avenue Cardinal Mercier à 5000 Namur ou par e-mail à swallez@ecoconso.be

Date limite de réception des candidatures : le 11 août 2010
Les interviews des candidats retenus auront lieu le 17 août chez écoconso à Namur.

Offre complète sur www.achatsverts.be

 
   
     
 
     
 

Valériane : 26e édition !
Un salon pour notre santé et celle de la Terre

le WE des 3, 4 et 5 septembre 2010 à NamurExpo

Valériane, c’est d’abord un lieu de rencontre pour tous ceux et toutes celles qui s’interrogent sur l’avenir de notre société et de notre planète. C’est un rendez-vous incontournable, à visiter seul, en famille ou entre amis, pour découvrir les alternatives susceptibles d’améliorer notre environnement, notre bien-être et notre santé. Valériane, c’est un espace de rencontres et d’échanges dont l’entrée est gratuite jusque 26 ans.

Retrouvez 300 exposants sur 10.000 m² dans les domaines suivants:

  • agriculture, jardinage et alimentation biologiques ;
  • habitat écologique, écobioconstruction, énergies renouvelables;
  • commerce équitable ;
  • associations de protection de l’environnement ;
  • éco-tourisme – tourisme solidaire ;
  • habillement ;
  • artisanat.

Thème de cette 26e édition : « Le lait cru, c’est vachement bon ! »

Le lait cru sera donc le thème de cette année et sera décliné sous diverses coutures durant les trois jours du salon. Vous pourrez, par exemple admirer nos vaches laitières, assister à la traite et savourer un verre de leur lait ! Cru, ce délicieux breuvage est pourtant en grand danger de disparition. Perdre le lait cru entraînerait aussi la perte d’une quantité impressionnante de délicieux fromages qui appartiennent à notre patrimoine culturel et culinaire.

Invités d’honneur 2010 : les producteurs de l’Aude (Languedoc – Roussillon)

L’Aude et ses producteurs bio viendront vous faire découvrir leur région, leurs produits, leur culture. Pour votre plaisir venez déguster leur miel, leur crème de cassis, leur pain d’épices, leurs charcuteries, leurs vins ou encore une bonne blanquette de Limoux !

Valériane, c’est également un cycle de conférences aux thèmes variés dont l’objectif principal est de sensibiliser les participants à un changement fondamental de leur comportement pour améliorer leur qualité de vie dans le respect de leur environnement. Cette année, près de 50 conférences, ateliers, exposés, animations pratiques sont programmés durant les 3 jours.

Renseignements pratiques :
Le programme complet de l’événement est disponible sur le site www.valeriane.be

  • Dates et heures : les 3, 4 et 5 septembre 2010 de 10h à 19h - nocturne jusque 21h le vendredi
  • Lieu : NamurExpo à Namur
  • Tarif : entrée gratuite pour les moins de 26 ans, 8€ /jour et 16€/3 jours, Membres Nature & Progrès : 4€/jour
  • Action Gracq : visiteur à vélo ? Parking vélo gratuit et entrée à 4 € !
  • Organisation : Nature & Progrès
    Tél : 081 30 36 90 - natpro.valeriane@skynet.be
    Internet : www.valeriane.be

écoconso sera présent à Valériane ! Nous serions heureux de vous rencontrer sur notre stand ou lors de la conférence "Savez-vous décrypter les étiquettes alimentaires ?" que nous donnons le dimanche de 13h à 15h.

 
   
   
 
     
 

« Color me green ! »

Du « 100% naturel » au « bio » en passant par « éco » et « sans COV », les peintures avancent aussi sur le terrain des produits plus respectueux de la santé des hommes et de la planète. La vague verte touche toutes les couleurs ! On ne s’en plaindra pas.
Mais peut-on avoir confiance en ces produits « écologiques » ou « naturels » ? Les peintures font-elles exception au greenwashing ? Et avant cela : nous faut-il vraiment peindre et acheter des peintures ? Quels risques potentiels représentent-elles ? Tentons d’y voir un peu plus clair…

Simple comme « peinture » !

Par définition, une peinture est « une préparation fluide qui peut s’étaler en couche mince sur toute sorte de matériaux pour former après séchage, un revêtement mince, adhérant et résistant, jouant un rôle protecteur et/ou décoratif ». (Source : www.inrs.fr). Nous voilà bien avancés ! ...mais encore ?

Qu’y trouve-t-on ?

  • Un « liant » : une substance de base qui va lier les composants et permettre l’accroche au support;
  • Un « solvant » : qui dissout les différents composants de la peinture et la rend fluide et applicable;
  • Un « pigment » : poudre colorée qui donne la coloration et l’opacité ;
  • À cela s’ajoutent souvent les « additifs » (siccatifs, épaississants, biocides, etc.) et les charges, qui remplacent une partie des pigments, souvent chers, et donne à la peinture un aspect et une consistance particulière.

Chacun de ces composants peut ou non avoir un impact sur l’environnement et/ou la santé.
Le liant, par exemple, peut être d’origine minérale (argile, silicate, chaux, etc.) ou d’origine synthétique (acryl, vinyl, époxydes, etc.). Autre exemple, le solvant peut simplement être de l’eau. On parle alors de « diluant ». Mais il peut aussi s’agir d’éthers de glycol ou de méthanol, sources de composés organiques volatils (COV), potentiellement dommageables pour la santé.

Un passé coloré d’impacts sur l’environnement…

On vient de loin ! Prenons trois exemples pour voir comment l’industrie de la peinture a choisi ou été forcée d’intégrer des préoccupations environnementales et de santé dans l’élaboration de ses produits.

  • Le plomb. Le plomb a été utilisé dans la fabrication de peintures. Mais bien qu’il soit interdit depuis 1948, il est encore présent dans d’anciennes couches de peinture de bâtiments anciens. Il est encore aujourd’hui responsable du saturnisme, intoxication atteignant le système nerveux, les reins, le sang et le système digestif.
  • Le PCP et le lindane. Parmi les additifs les plus dangereux qui ont été utilisés dans les peintures, on trouve le pentachlorophénol et le lindane, deux pesticides cancérigènes et toxiques puissants. Heureusement, aussi interdits aujourd’hui.
  • Les composés organiques volatils (COV). Ce sont des substances que l’on retrouve dans les solvants de nombreuses peintures. Les émissions de COV concourent à la modification de la couche d’ozone - avec des conséquences sur les écosystèmes - et s’accumulent dans l’air des maisons. Ils représentent l’une des principales sources de la pollution intérieure. La plupart ont des effets potentiels sur la santé : irritations des voies respiratoires, des yeux et de la peau, démangeaisons, maux de tête, fatigue, étourdissements, perturbation du sommeil… Mais ils sont également impliqués à plus long terme dans certains cancers, maladies dégénératives ou allergies. La directive européenne de 2004, en application depuis le 1er janvier 2010, cherche à limiter les émissions de COV, en particulier celles des peintures et vernis.

Peut-on dès lors espérer que les peintures actuelles sont sans danger ? Rien n’est moins sûr…
Certains produits toxiques, irritants ou allergisants entrent encore dans la composition des peintures actuelles et continuent à faire débat : les éthers de glycol, des pesticides et agents de conservation, le propylène glycol et ses dérivés, le méthanol, des résines synthétiques, les hydrocarbures aromatiques, etc. Les nanoparticules ont aussi fait leur apparition dans le domaine des peintures. La transparence et le principe de précaution reste donc de mise !

La vague de greenwashing déferle sur les peintures !

L’industrie de la peinture l’a compris, la tendance est au « vert ». A côté des produits classiques, les fabricants s’intéressent à la niche écologique en proposant des produits à impacts réduits sur la santé et l’environnement.

Quelques exemples… !

«Oxygène», «Eco-Nature», «Environnement», «Payable avec des éco-chèques», «Eco-plus», «Ushuaia», ou tout simplement «Nature», les sous-marques ne manquent plus dans les rayons. Entre greenwashing et vraies améliorations, il n’est pas toujours facile de s’y retrouver. Il y a cependant une réelle avancée, certaines d’entre-elles respectant même les critères de l’écolabel européen.

Ces produits issus de groupes industriels importants concurrencent cependant l’offre de petits fabricants qui se sont efforcés dès l’origine de proposer des produits respectueux de la santé et de l’environnement.

La différence réside parfois dans la transparence de l’information à propos du produit. Là où, globalement, les petits fabricants de peintures donnent un accès libre à la fiche technique du produit sur Internet, il faut parfois chercher longtemps avant de trouver cette information sur les sites des géants de la peinture. Les marques de peintures que l’on trouve dans les négoces de matériaux écologiques proposent pour la plupart des cas un accès libre et direct aux fiches techniques ainsi que la liste des composants des peintures.

Ce que l’étiquette ne nous apprend pas toujours

La transparence de l’information figurant sur l’étiquette est très relative et aussi très variable selon les marques de peintures. Aujourd’hui, il n’est pas obligatoire de mentionner la liste des ingrédients sur le produit. La fiche technique du produit nous en appendra plus. Certaines marques les mettent à disposition sur leur site Internet. D’autres sur demande. Les fiches de sécurité sont elles, sauf exception, uniquement disponible auprès des organismes émetteurs de fiche de sécurité.
Lorsque vous mettez la main sur la liste des composants, encore faut-il la comprendre. Voici quelques informations pour vous aider à décoder les ingrédients :

Acide acétique ou « anti-calcaire »
A priori du vinaigre ! Probablement l’indication d’une dispersion vinylique à base de polymères d’acétate de vinyle éthylène (PAV-E ou EVA). On peut donc se tromper sur le caractère « naturel » de l’acide acétique !

Acrylate
Indique que le liant est une résine acrylique de synthèse.

Alcool Parfois du méthanol (alcool méthylique), composé chimique non inoffensif.

Alkydes d’huile (de soja)
Résines synthétiques de la famille des polyesters. Fabriqués et modifiés à partir des acides gras du soja. Souvent génétiquement modifiés.

Cire saponifiée ou non
Souvent d’origine chinoise si l’étiquette ne précise pas son origine. Il s’agit de cire d’abeille décontaminée et filtrée, engendrant un déchet industriel important.

Colophane
La colophane est soit issue de l’huile de térébenthine recueillie à partie de la résine du pin du Portugal, soit produite au Brésil, en mélangeant des solvants lourds avec des copeaux de pin.

Essence minérale
Issu du pétrole raffiné (white-spirit).

Glycérine
C’est un retardateur de séchage, assouplissant. Souvent synthétisé par distillation de produits pétroliers.

Isoaliphatique
Produit pétrolier, peu émissif en COV (heptane, hexane ou white-spirit).

Isoparaffine
La paraffine est un hydrocarbure aliphatique saturé acrylique, autrement dit, un dérivé pétrolier.

Latex
Sans mention d’origine naturelle « issu de l’hévéa », le latex fait référence à du styrène butadiène modifié chimiquement. Issu de produit pétrolier.

Méthylcellulose ou cellulose
Epaississant, souvent issu de Roumanie, non problématique.

Résine
Soit d’origine végétale (voir fiche technique), soit d’origine chimique. Utilisée pour la fabrication de matière plastique (résine acrylique).

Source : adaptation d’informations issues de « Matériaux écologiques d’intérieur », Jean-Claude Mengoni et Manu Mengoni.

Cette liste est loin d’être exhaustive. Aussi, n’hésitez pas à consulter les sites spécialisés renseignés ci-dessous ou encore les pages de la campagne « Les étiquettes sans prise de tête » sur www.ecoconso.be.

Dans la jungle des labels

De manière générale, on privilégiera des marques de peintures qui donnent une information complète, transparente et facile d’accès, la fiche technique et la composition en particulier.

Le respect d’un cahier des charges lié à un label (ou équivalent) peut constituer un plus pour le choix d’une peinture. Mais attention, l’absence de label ne permet pas de tirer de conclusions. Les labels ont en effet un coût dans lequel les producteurs de peintures dites « écologiques » n’investissent pas forcément. Le fait même qu’un produit soit vendu dans un négoce de matériaux écologique est une forme de garantie implicite.

Les labels NF Environnement, Natureplus, l’Ange Bleu et l’Ecolabel européen sont tous basés sur une analyse du cycle de vie du produit. Ces labels garantissent le respect de critères environnementaux : interdiction ou limitation forte des composants toxiques, COV limités, etc. Ils sont contrôlés par des organismes indépendants.

Le label Natureplus dispose aussi de critères ayant trait à la renouvelabilité des ingrédients, aux caractéristiques écologiques de l’emballage ou encore à la limitation de la consommation d’énergie lors de la production. Intéressant donc.

N’hésitez pas à consulter le site www.infolabel.be ou les sites propres des différents labels pour en savoir plus. Ou encore la brochure interactive « Les étiquettes sans prise de tête » sur www.ecoconso.be.

Je choisis quelle peinture alors docteur ?

  • Fabriquons nos peintures maison. A base de chaux et de pigments naturels, elles seront écologiques et économiques ! Un exemple pour une peinture blanche de plafond :
    • Peinture acrylique murale : 19,00 €/L, 12 m2/L c’est-à-dire : 1,6 €/m2/couche,
    • Peinture à l’argile : 10,25 €/L, 8m2/L c’est-à-dire : 1,3 €/m2/couche,
    • Peinture à la chaux prête à l’emploi : 11,80 €/L, 6m2/L c’est-à-dire 1,95 €/m2/couche,
    • Fabrication « maison » de peinture à la chaux aérienne : 11,00 €/25 kg, 150g/m2 c’est-à-dire: moins de 0,10 €/m2/couche !
  • Privilégions les peintures sans solvant (hormis l’eau), ni-cosolvant ;
  • Cherchons les peintures dont les ingrédients sont d’origine minérale et/ou végétale ;
  • Préférons les peintures dont la teneur en COV est la plus faible possible, voire nulle ;
  • Evitons les peintures contenant des métaux lourds ou plus de 1% d’additifs (fongicides, épaississants, fixateurs, dispersants, anti-UV, ignifuges, siccatifs) ;
  • Optons pour des peintures perméables à la vapeur d’eau et hygroscopiques, qui ont une capacité de régulation de l’humidité de l’air intérieur ;
  • Privilégions les peintures biodégradables ;
  • Privilégions les peintures des négoces de matériaux écologiques et/ou labellisées : Natureplus, Ange Bleu, NF Environnement, Ecolabel européen.

Les peintures et vernis, un secteur dont il s’agit de ne pas être dupe afin de prendre de belles (et saines) couleurs pendant l’été !

Article rédigé par Jean-François Rixen
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Sources et pour en savoir plus :

 
   
   
 
     

Découvrir la biodiversité du Val du Bois des Béguines (Bruxelles). Balade guidée organisée le dimanche 25 juillet à 10h dans et aux alentours de la peupleraie du Val du Bois des Béguines Rendez-vous sur le parking du Centre sportif de Neder-Over-Heembeek - Petit Chemin vert. Places limitées.
Infos et réservations : cellule Eco-conseil de la Ville de Bruxelles | urb.ecoconseil@brucity.be | 02 279 33 10 | www.bruxelles.be

Les balades naturalistes d’été du CRIE d'Anlier
Libellules et demoiselles
: le mardi 27 juillet à 18h30 ; le monde des chauves-souris : projection et sortie le vendredi 30 juillet à 20h15 ; les papillons diurnes : le lundi 2 août à 18h ; les habitants de la mare : le samedi 7 août à 14h30 ; les plantes indicatrices et leur milieu : le lundi 23 août 18h30.
Infos et inscriptions (PAF : 2€) : CRIE d'Anlier | 063 42 47 27 | info@crieanlier.be | www.crieanlier.be

Secrets de grands-parents, le mercredi 28 juillet de 10h à 17h. Le CRIE d’Anlier invite les grands-parents et leurs petits enfants (+ 6 ans) à venir partager ensemble une journée consacrée à la nature. Au menu, un peu de cuisine à base de plantes sauvages, des animations sensorielles pour découvrir la forêt, des découvertes naturalistes, des jeux et un peu de bricolage. Prévoir le pique-nique de midi.
PAF : 3 € (adulte), 2 € (enfant).
Infos et inscriptions : CRIE d'Anlier | 063 42 47 27 | info@crieanlier.be | www.crieanlier.be

Devine qui papillonne au jardin ? Le week-end des 31 juillet et 1er août, comptez les papillons de votre jardin ! En Wallonie, 51 % des espèces de papillons de jour sont menacées de disparition à des degrés divers ou ont déjà disparu. Pour découvrir les espèces de papillons de nos régions, Natagora organise pour la quatrième année consécutive "Devine qui papillonne au jardin ?". Un week-end où tout le monde est invité à observer et dénombrer les papillons de son jardin.
Infos : Natagora | 02 893 09 91 | www.natagora.be

Explorer la biodiversité, formation du 19 au 20 août de 9h15 à 17h. De tous temps, la vie dans son incroyable diversité a connu des transformations, subit des déclins et plus encore à l'heure actuelle. Quels sont les facteurs qui expliquent l'érosion de la biodiversité ? L'homme peut-il y remédier au niveau local, national, mondial ? Et moi, que puis-je faire en tant que citoyen ? Lieu : Montagne Saint Pierre, Visé. PAF : 36 €.
Infos et inscriptions (avant le 9 août) : CRIE de Liège | 04 250 75 10 | crie.liege@education-environnement.be | www.education-environnement.be

Festival de la Permaculture les 20, 21 et 22 août dans le village de Nethen (commune de Grez-Doiceau).
Infos : www.festivalpermaculture.be

Nuit Européenne des Chauves-Souris le samedi 28 août, en Wallonie et à Bruxelles. Animations gratuites de découverte des chauves-souris, dans près de 50 sites en Wallonie et à Bruxelles.
Programme complet : Natagora | 081 830 570 | www.chauves-souris.be

Cuisiner avec les plantes sauvages estivales, formation le 28 août de 10h à 18h30. Aller à la rencontre de plantes sauvages proches de nous, apprendre à les reconnaître dans leur environnement, découvrir quelques-unes de leurs multiples propriétés. Préparer et déguster ensemble différentes recettes. Lieu : Ferrières. PAF : 25 €.
Infos et inscriptions : Education Environnement | 04 250 75 10 | | www.education-environnement.be | formation@education-environnement.be

Formation Cerise : formation en éducation au développement durable et aux interactions santé- environnement pour acquérir des compétences pour développer des projets pédagogiques ciblant la prévention des risques, les changements de comportements et le développement durable (énergie, biodiversité…). Public : personnes libres d'occupation professionnelle, motivées par l’EDD, l’environnement, la santé et les domaines de l’éducation. Dates : Du 22 septembre au 24 décembre. Séance d'information le 2 septembre à 10h. Coût : gratuit.
Infos : Cerise - Haute Ecole Charlemagne | 04 254 76 21 | formation_cerise@hotmail.com | www.formation-cerise.be

Formations en ornithologie, à partir de septembre, à Ath, Bruxelles, Namur et Neufchâteau.
Infos : Aves-Natagora | 04 250 95 90 | formationornitho@aves.be | www.natagora.be/harchies

Le CRIE d’Harchies propose une formule plus "légère" s’étalant sur treize samedis à la fois pratiques et théoriques, de novembre 2010 à novembre 2011.
Infos : CRIE d’Harchies | 069 58 11 72 | crie.harchies@natagora.be | www.aves.be/formation

Les rencontres écologiques d’été, édition 2010 ! Du 25 au 29 août, 5 jours de rencontres, formations, conférences, animations, soirées, spectacles... autour de l'écologie à Borzée.
Infos : Etopia | www.etopia.be

 
   
   
 
     

L'objet inutile du mois : le barbecue jetable

Ce mois-ci, un objet de circonstance : le barbecue jetable. Sisi. Jetable. Fourni avec le charbon et tout et tout. Enfin non, pas tout : il faut y ajouter les brochettes. Aaaaah ben oui quand même, paresseux que vous êtes.

Notez que... un barbecue jetable avec brochettes fournies, le tout emballé dans un carton et vendu au rayon surgelés... ça aurait de la prestance ! Mais non, ça, ça n'existe pas. Ou pas encore (gasp, peut-être avons-nous donné une idée à quelque ingénieur en choses inutiles, damned, nous sommes faits).

Trêve de plaisanterie. Abordons le côté scientifique de la chose qui fait le succès de cette rubrique.
La petite merveille se trouve dans une boîte en carton dont la présentation est... Comment dire ? Euh… Fonctionnelle ? (manquerait plus qu'en plus ça ait l'air appétissant).

A l'intérieur se trouve l'objet de toutes les convoitises estivales : une grosse barquette en alu avec plateau pour la recouvrir. Vous enlevez le film de protection autour du charbon fourni (ouf, ça ne fonctionne pas avec des piles. Non mais on ne sait jamais hein, on ne jure plus de rien, nous, depuis qu'on a commencé cette rubrique...) et c'est parti ! Vous rêviez de Belle-Île en mer ? Là ce sera mieux : vous voilà arrivé au paradis de Déchets-en-terrasse ! Bien sûr il faut attendre autant de temps qu'avec un vrai barbecue avant de pouvoir cuire ses brochettes. Vous ne vouliez pas en plus que ça aille plus vite quand même ?

Et après ? Ben poubelle. Enfin non, en théorie le corps du barbecue devrait pouvoir aller dans le sac bleu des PMC.

Détail piquant : dans le magasin où nous avons pu étudier cette avancée humaine et technologique en milieu naturel, ce barbecue jetable était en vente juste à côté des pas jetables. Coût du jetable : 4,5 € (hors promo). Coût du pas jetable : 15 €. Bien sûr, pour ce dernier, il faut acheter le charbon, non fourni. Et puis avouez qu'un barbecue traditionnel c'est tellement moins hype.

Quitte à ne faire qu'un barbecue de temps en temps, autant utiliser le grill du four. Et pour ceux qui utilisent l’excuse du camping, du motorhome, de la location de vacances ou autre endroit non équipé ou peu propice à l’encombrement d’un barbecue traditionnel, sachez qu’il en existe des pliants très facile à transporter !

Allez, bon appétit quand même !

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ExitCO2 : lancez-vous dans la chasse au carbone !

Vous avez envie de participer concrètement à la lutte contre les changements climatiques ?

Alors, rejoignez le projet EXITCO2 mené par la Fédération Inter-Environnement Wallonie et devenez un des volontaires prêts à relever le défi de la réduction de leur empreinte carbone !

EXITCO2 suivra 6 personnalités wallonnes connues et 6 groupes de 10 citoyen(ne)s. Ces 66 personnes utiliseront un outil développé par la société Factor X pour mesurer leur empreinte carbone sur une période de 6 mois débutant en octobre 2010. Après un premier bilan, écoconso fournira des conseils et un suivi personnalisés en vue de réduire de 25% l’empreinte carbone de ces volontaires. Objectif : démontrer que ce défi est à la portée de tous et ne demande aucun sacrifice particulier mais bien une attention à quelques gestes et habitudes.

En pratique :

  • les personnes engagées dans le projet devront transmettre début septembre 2010 les données permettant d’établir les constats de départ ;
  • une conférence de presse de lancement de l’opération sera organisée en octobre ;
  • les participants seront ensuite invités à des ateliers au cours desquels ils recevront des conseils personnalisés afin de diminuer leurs émissions de CO2 ;
  • fin mars, un nouveau bilan carbone sera effectué en vue d’évaluer les progrès effectués.

Alors, vous avez envie d’améliorer votre mode de vie en contribuant à la sauvegarde la planète ?

N’hésitez pas à contacter Viviane Laroy, chargée de mission « Energie » chez Inter-Environnement Wallonie : v.laroy@iewonline.be | 081 255 271 | www.iewonline.be

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La Guilde des commerçants pour un développement durable et solidaire

Des commerçants montois et du Pays des Collines s’engagent pour une économie qui respecte l’homme et l’environnement. Liés par une charte, ils participent à une nouvelle Guilde qui vient compléter un vaste réseau wallon et bruxellois.
Ils sont 35 à afficher leurs valeurs communes au travers des biens et services qu’ils proposent. 35 commerçants méticuleusement repris dans le « Petit pense-bête pour dépenser malin ». 35 commerces de proximité qui démontrent toute la richesse d’une consommation locale et réfléchie. Dernière née d’un réseau qui en compte 7 autres, la Guilde de Mons et du Pays des Collines a été officiellement lancée ce 16 juillet.
A l’origine de cette vaste initiative, il y a « Ainsi fonds font fond », une association liégeoise de consommateurs attentifs, composée de bénévoles, et leur réflexion sur nos habitudes de consommateurs. Vient alors une 1ère Guilde de commerçants et producteurs liégeois actifs dans l’économie sociale, le commerce équitable ou l’environnement. Après essaimage, ce sont actuellement 8 Guildes qui ont vu le jour à Liège, Charleroi, Bruxelles, Chimay, Namur, dans le Brabant wallon et en Province du Luxembourg.

Toutes développées par SAW-B, avec le soutien du groupe financier coopératif Cera et de partenaires locaux. Pour Mons, il s’agit du collectif d’associations et de citoyens « Ca passe par Mons ». Rassemblés dans un même projet, les commerçants des Guildes se renforcent mutuellement et gagnent en visibilité. Un portail Internet complète la promotion de cette consommation réfléchie.

Infos : www.laguilde.be

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Le Touareg vert

Le greenwashing, vous connaissez ? C'est ce procédé qui consiste à rendre "plus écologique" un produit en vantant ses caractéristiques "vertes", alors qu'en réalité le produit en lui-même n'est pas terriblement meilleur qu'un autre dans ce domaine. Petite illustration avec un 4x4...

Vu dans le Soir du 23 juin 2010 :

"Le premier hybride qui fait le plein d'adrénaline.

Le nouveau Touareg de Volkswagen
Un coup d'oeil suffit pour se rendre compte que le nouveau Touareg Hybrid possède une âme sportive. (...) Malgré les apparences, avec ses 208 kg de moins que son prédécesseur, le nouveau Touareg est particulièrement léger. Il promet d'ailleurs une consommation et des émissions de CO2 très faibles tout en assurant une maniabilité et une adresse phénoménales sur tous les terrains. (...)"

Le nouveau Touareg est-il particulièrement léger ? NON : avec 2100 kg (et même 2240 kg pour le Touareg Hybrid), il ne fait pas mieux que les autres mastodontes de sa catégorie. Disons simplement que l'ancien Touareg était particulièrement lourd !

Offre-t-il une consommation et des émissions de CO2 très faibles ? NON 8,2 l/100 km et 193 gCO2/km ce n'est pas faible du tout !

C'est particulièrement piquant de faire ce constat alors qu'au sein même de la "famille" Touareg il y a un modèle diesel qui est pratiquement aussi "sobre" que l’Hybrid avec 7,5 litres de diesel et 195 gCO2/km ...mais qui a des performances moindres (enfin c’est tout relatif puisqu’il est donné pour 218 km/h et accélère de 0 à 100 km/h en 7,8 s).

L'hybridation sert donc ici à obtenir des performances supérieures ou indécentes, c'est selon, sans émettre d'avantage de CO2 mais est-ce vraiment un progrès ? L'actualité nous offre un contre-exemple : le groupe Colruyt vient de présenter son nouveau camion hybride.

Pour info, Volkswagen propose d'excellentes voitures qui émettent moins de 99 gCO2/km et qui permettent parfaitement de transporter une personne d'un point A à un point B (après tout c'est à ça que sert une voiture non ?).

Retrouvez l'article complet ainsi que d'autres exemples de greenwashing dans les pubs auto et pour d'autres produits pas vraiment verts sur notre site !

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Lancement du réseau bruxellois des Greeters

Etre Greeter c'est quoi? Il s'agit d'une forme de tourisme participatif, basé sur le bénévolat de Bruxellois, natifs ou d'adoption qui souhaitent partager leur passion de la ville. En clair, grâce aux Greeters, vous pouvez visiter une ville en étant guidé par un bénévole qui y habite, au sein d'un groupe de maximum 6 personnes.

Vous ne passerez peut-être pas par l'Atomium ou le Manneken-Pis, chouchous (clichés ?) des parcours touristiques bruxellois, mais vous découvrirez la ville... autrement, par ses habitants.

Cette forme de tourisme participatif se développe dans les grandes villes un peu partout dans le monde (15 villes sont actuellement concernées).

A Bruxelles c'est l'asbl Tourisme autrement qui s'est vue confiée la tâche de créer le réseau des Greeters.

Infos : www.opt.be | www.greeters.be (en construction)

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Chemins au naturel

Le projet « Chemins au naturel », initié par Sentiers.be, offre la possibilité à des groupes d’enfants d’adopter un chemin pour y pratiquer des aménagements, des semis et des plantations en faveur de la biodiversité.

Ce projet permettra aux enfants d’agir concrètement en faveur du maintien de la faune et de la flore de nos régions. Acteurs principaux, ils seront aussi les interprètes et guides des visites de leur chemin. Ces visites, complétées par des panneaux explicatifs placés sur le terrain, permettront d’informer un plus large public sur les réalisations mises en place. Celles-ci mériteraient en effet d’être développées partout !

Les projets se dérouleront durant l’année scolaire 2010-2011.

L’appel à projet est ouvert à des groupes d’enfants de 10 à 12 ans encadrés (classe, club nature…). L’accord de la commune est un préalable. La possibilité du soutien ponctuel de quelques passionnés locaux est un atout (ex : groupe de travail du Plan Communal de la Nature - PCDN - ou de la Ruralité - PCDR-, association ou locale naturaliste).

Sentiers.be offrira aux groupes sélectionnés :

  • un guide « clef en main » (méthodologie, fiches pratiques, planning indicatif) ;
  • une animation pour initier le projet ;
  • un soutien à l’organisation, son expertise pour le choix des aménagements à mettre en place et des présences ponctuelles ;
  • des documents types (courriers, convention d’adoption, communiqué de presse…) ;
  • du matériel (nichoirs à monter, boîtes d’observations des insectes, carnets de bords de chemins…) ;
  • des graines de fleurs locales (25 m2), de jeunes arbustes (max 100m) et 2 pommiers (anciennes variétés) ;
  • un grand panneau de présentation du projet (80 X 120 cm) et ses piquets ;
  • dix petits panneaux d’explications des aménagements, plantations ou semis réalisés (A4) et leur piquet.

Pour plus d’information, veuillez consulter notre site www.sentiers.be à la page « Chemins au naturel » ou contacter Sylviane Gilmont (081 255 255)

Les candidatures sont à rentrer pour le 20 août, via le formulaire téléchargeable à l’adresse suivante : www.sentiers.be (DOC). Renvoi du formulaire par mail à sylviane.gilmont@sentiers.be ou par courrier à Sentiers.be - Sylviane Gilmont - Bd du Nord, 6 - 5000 Namur

--- Offre d'emploi ---

Groupe One asbl recrute un / une...

...chargé(e) d’animation économique « filières vertes », dans le cadre d’un projet de développement de filières économiques dans le domaine de l’environnement en Région de Bruxelles-Capitale

Lieu d’affectation : Bruxelles - Ixelles

Envoyez votre lettre de motivation et votre CV avant le 20 juillet 2010, de préférence par courrier électronique à emmanuel.dieteren@groupeone.be

Offre d'emploi complète (PDF) sur www.groupeone.be

 
   
       
       


 

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