Voir la version complète : Isolation des murs et du Sol
Bonjour à tous,
je suis occupé à rénover une maison qui date suivant le cadastre d'avant 1850.
J'ai terminé la pose d'une nouvelle toiture avec une isolation de 15cm (laine de roche), la pose de nvx chassis, et de nouvelles portes. Les combles sont isolés avec le mm isolant que le toit + doubles gyproc 12,5mm
Le chauffage et l'électricité tourne rondement aussi... J ai refait également à neuf le plancher de l'étage
Maintenant je m'attaque au RdC, et là je cale...
Les anciens proprio ont coulé une chape sur un visquin, mais pas d'isolation thermique.... Les murs font 35 cm de briques, et pas d'isolant...
QUe faire pour améliorer le rendement thermique de cette maison ?
Pour le sol, j'avais pensé mettre un panneau PX de 50mm, + un OSB, et terminer avec soit un carrelage soit un plancher/parquet.
POur les murs, on me conseille (car la maison est étroite) de mettre des blocs Ytong de 50 ou 70 et enduire ensuite pour la finition... Je suppose aussi qu'avant je dois remettre la brique à nue...
Ah oui, j'ai aussi assèché les murs (injections)... mais bon... on ne voit pas encore les résultats...
Merci pour vos conseils,
David
As-tu pensé à l'éventualité de l'argile (en combinaison avec des panneaux de roseau)?
C'est super-isolant et c'est fait pour vivre avec l'humidité que rencontrent souvent les maisons du XIXe s.
et bien, j'y ai juste pensé ce matin après avoir discuté avec 4 architectes qui n'arrivait pas à se mettre d'accord...
Pour le sol par contre, la solution des panneaux Floormate + OSB plait à tous le monde
...
As tu des informations supplémentaires à ce propos (argile)?
A qui m'adresser, une recommandation qqc, etc... ?
Facile à réaliser ? Finition ?
Merci,
D.
jost.thierry
22/11/2007, 15h02
As-tu pensé à l'éventualité de l'argile (en combinaison avec des panneaux de roseau)?
C'est super-isolant et c'est fait pour vivre avec l'humidité que rencontrent souvent les maisons du XIXe s.
faut pas exagérer
c'est super
c'est isolant
mais c'est pas super-isolant
Dans la même rubrique, en rénovant profondément une ancienne maison début 1900, est-il intéressant d'isoler entre les étages tant qu'a refaire les plafonds...? si oui jusqu'a quelle épaisseur?
merci
POur les murs, on me conseille (car la maison est étroite) de mettre des blocs Ytong de 50 ou 70 et enduire ensuite pour la finition... Je suppose aussi qu'avant je dois remettre la brique à nue...
David Puisqu'il est question de l'étroitesse de la maison et que le toit est refait, je suppose que l'on parle d'isolation par l'intérieur. Or, moi, mon dada, c'est le confort estival. Et je trouve vraiment dommage de gaspiller la remarquable effusivité des briques, qui fait tout leur avantage pour l'été. A vouloir trop bien faire, on finit par avoir des regrets.
En fait, un problème assez semblable se pose pour des maisons beaucoup plus récentes qui ont été construites avec mur double et vide intermédiaire ventilé (il est bien sûr possible d'imaginer
- soit d'isoler en plus par l'intérieur ; mais cela se paie en été, et sans parler des risques dûs à l'humidité
- soit de remplir le vide intermédiaire de perlite ou autre isolant ; mais je suis extrêmement méfiant ; une fois que c'est réalisé, on ne peut plus revenir en arrière ; et quant à enlever une isolation intérieure, c'est beaucoup plus vite dit que fait)
Bonsoir,
je suis en questionnement par rapport au choix du matériau pour isoler les murs et le sol d'une vieille maison. Mon architecte me propose l'utilisation de mousse phénolique (ou résolique).
Mais pas très naturel tout ça !
Il me dit que l'énergie demandée lors de la fabrication est compensée par son poids très faible (impact moindre lors du transport) en la comparant à d'autres produits naturels (cellulose, liège, chanvre..). D'autant plus que je vais gagner en place vu que j'isole par l'intérieur.
Je n'arrive pas à trouver des infos sur l'énergie grise de ces matériaux. Quelqu'un a un filon ?
Maintenant je suis aller gratter sur cette mousse et je me rends compte qu'elle dégage des agents gonflants (HCFC:eek:) lors de la fabrication (un peu) mais aussi durant toute sa vie (en fonction de son utilisation, si couverte quasi nul) !!
Pas très rassurant tout ça !
Merci de nourrir ma recherche
D'après le bouquin de Jean-Pierre Oliva "isolation écologique", ces mousses sont toxiques pour l'environnement et la santé. Vu les composés chimiques mis en oeuvre, je veux bien le croire.
Pour une isolation intérieure, j'hésiterais vraiment à poser ce genre de matériau. En cas de feu, le dégagement de phénol est certain, et même sans, il n'y a aucune garantie qu'une faible quantité ne soit pas dégagée au cours du temps. Il y avait un post en 2006 avec des réflexions sur la diminution du risque si VMC.
A ta place, je mettrais 5cm de chanvre ou de cellulose avec un gyproc dessus. Au moins, ca resterait respirant.
A+
Aleph
Très intéressantes ces discussions, mais isoler n’est pas sans danger pour la maison !
Il faut savoir qu’ont peut trop isoler, c'est-à-dire qu’ont déplace le niveau de rosé dans le bord extérieurs du mur ou encore pire entre l’isolation et le mur !!...qui ne sécheras jamais en été !!!
L’épaisseur d’isolation ce calcule et la meilleur façon d’isoler et par l’extérieur…
je sais, ça coûts très cher (préparation de la façade, adhérents, isolation, protection de l’isolation) mais c’est la seule façon d’avoir les ponts thermiques sous contrôles… et encore, il faut bien choisir le produit d’isolation…là… fini les produits synthétiques pas chères du magasin de bricolage....
Parce-que:
il faut faire la différence entre refréner et isoler : en refrène de la chaleur mais ont isole de
l' électricité.
La chaleur ne peu pas être isoler, vue qu’elle vas toujours du chaud vers le froid, même à travers les objets les mieux conçues !
Et là ou passe la chaleur à travers les materiaux poreux, l'humidité voyage avec elle!
Dans la même rubrique, en rénovant profondément une ancienne maison début 1900, est-il intéressant d'isoler entre les étages tant qu'a refaire les plafonds...? si oui jusqu'a quelle épaisseur?
merciDans la plupart des maisons, l'étage est consacré aux chambres, de préférence non chauffées, le rez comportant les pièces de jour. Si l'on isole entre les étages, on accentue la différence de température. Il peut en résulter une température trop basse dans les chambres, en hiver, et, dans ce cas, le besoin éventuel de chauffer !
Une isolation limtée entre pièces de jour et chambres permet souvent de garder une température correcte partout, sans besoin de chauffer les chambres. Cela ne concerne pas les pièces qui, architecturalement, ne sont pas destinées à être occupées régulièrement.
Cela ne dispense pas de prendre la précaution d'éviter des transferts thermiques trop importants.
jost.thierry
21/12/2007, 19h32
En plus, le plafond peut servir de masse d'inertie thermique (stockage et régulation naturelle) lorsqu'une isolation intérieure des murs (et accessoirement des sols) est mise en oeuvre